WEDIA lève 2,6 millions d’euros pour accélérer sa croissance sur le marché des logiciels de publication cross-média
WEDIA, éditeur de logiciels de gestion de contenu et de publication cross-média, annonce une levée de fonds de 2,6 millions d’euros. Réalisée auprès de BNP Paribas Private Equity et d’XAnge, partenaire historique de WEDIA, cette levée de fonds a pour objectif d’accélérer le développement de nouvelles offres commerciales autour du modèle SaaS (Software as a Service), et de poursuivre la croissance externe de WEDIA.
A l’heure de la convergence des médias, la publication de contenus devient un enjeu stratégique pour les entreprises et les groupes de presse, qui peuvent désormais toucher leurs consommateurs et lecteurs via de nombreux supports (papier, web, mobile, e-paper…). Pour leur permettre d’accroitre l’impact de leurs publications vers tous ces médias, WEDIA propose Open4, la solution de gestion de contenu et de publication cross-média (systèmes éditoriaux multisupport pour la presse, plateformes cross-média de communication, solutions pour le marketing opérationnel multicanal).
Wedia a fait partie des sociétés qui ont été accompagnées dans la Silicon Valley par Philippe Jeudy lors du second GeekTrip en Novembre dernier. Nous sommes trés heureux pour Benoit Secher et toute son équipe, qui est également venue a San Francisco lors du Web2.0 Expo en Avril dernier pour présenter leur nouvelle offre Pupink... affaire a suivre !
juillet 2, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Dassault Systèmes et blueKiwi Software : une vision commune de « Social Innovation »
Dassault Systèmes (Euronext Paris : #13065, DSY.PA), l’un des premiers éditeurs mondiaux de solutions 3D et de gestion du cycle de vie des produits (PLM — Product Lifecycle Management), et blueKiwi Software, pionnier des logiciels de réseaux sociaux d’entreprise, annoncent la conclusion d’une alliance stratégique. Dans le cadre de cet accord, blueKiwi Software va bénéficier de la technologie de Dassault Systèmes et de sa présence à l’international. Dassault Systèmes prend également une participation minoritaire dans blueKiwi Software en investissant 3 Millions d'€ aux cotés de Soffinova pour un tour de table total de 4,7 Millions d'€.
Aujourd’hui, la plate-forme logicielle éprouvée de blueKiwi permet aux entreprises d’administrer des réseaux sociaux sécurisés avec leurs partenaires, leurs clients et leurs collaborateurs. Son offre Saas (Software as a Service) apporte une solution flexible et économique à ses clients, tout en intégrant les services Web 2.0 les plus courants, comme les wikis, les blogs, les forums, les flux RSS et les tags.
La solution blueKiwi centrée sur les conversations en ligne, complète parfaitement la plate-forme V6 et la vision « Social Innovation » de Dassault Systèmes. L’utilisation de réseaux sociaux dans le monde de l’entreprise va révolutionner la façon dont les collaborateurs travaillent et interagissent. Cette annonce illustre la conviction partagée par blueKiwi et Dassault Systèmes qui considère la stratégie de « Social Innovation »comme un nouveau moyen pour les industriels de transformer leurs activités, d’améliorer leurs performances et de réussir leur démarche de développement durable. Une étude publiée récemment par le Gartner Group confirme cette tendance, prévoyant une progression de 24,4 % pour le marché des logiciels de réseaux sociaux d’entreprise d’ici 2010.
Jim Brown, analyste PLM et président de Tech-Clarity, le confirme : « Le social computing et les possibilités apportées par le Web 2.0, attirent davantage d’utilisateurs et d’idées novatrices, vers l’innovation, le développement produits et les processus d’ingénierie. Les outils de social computing comme les messageries instantanées, la détection de présence, les fils de discussion et les communications unifiées peuvent aider les entreprises à mieux communiquer ».
« L’environnement économique actuel révèle un décalage croissant entre les demandes des consommateurs et les produits disponibles, mais aussi entre les collaborateurs et leur entreprise. Les nouveaux comportements d’achat des consommateurs, ainsi que les différentes expériences professionnelles des collaborateurs, créent de nouveaux besoins et imposent aux entreprises de s’adapter. La démarche de « Social Innovation » consiste à connecter des individus, des idées ou des expériences virtuelles, en tirant parti des capacités offertes par les outils de réseaux sociaux. Nous avons imaginé des services en ligne pour connecter les deux mondes, et ainsi permettre à tout un chacun de prendre part aux processus d’innovation, qu’il soit consommateur ou collaborateur d’une entreprise », déclare Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes. « La technologie blueKiwi favorise la création de réseaux sociaux d’entreprise en utilisant des outils simples d’utilisation et faciles à mettre en œuvre. Nous utilisons d’ailleurs la technologie blueKiwi au sein même de notre entreprise et sommes ravis de soutenir son équipe motivée et professionnelle ».
« Pour nous, Dassault Systèmes est un partenaire important à de nombreux égards » , indique Carlos Diaz, président et CEO de blueKiwi Sotfware. « Non seulement nous partageons la même vision, mais nous sommes convaincus que l’expertise 3D de Dassault Systèmes et sa présence internationale vont nous aider à démocratiser cette technologie dans différents secteurs industriels et auprès d’entreprises du monde entier ».
Altaide aux cotés de bluekiwi depuis le premier jour (et même avant en fait !) gère tous les recrutements liés à cette levée de fonds : Développeurs PHP, Architecte Système, Responsable Comptable, Chargé(e) de Marketing,... Si vous êtes intéressé envoyer votre CV à eve.nicolas@altaide.com
juin 22, 2009 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Fotolia le choc des photos, le poids de la levée de fonds (supérieure à 50 Millions de $)!!
Techcrunch US annonce aujourd'hui que Fotolia vient de réaliser une levée de fonds entre 50 et 100 Millions de $ !! Fotolia est une société américaine mais créée par deux entrepreneurs français Oleg Tscheltzoff et Thibaud Elziere. Quand je les ai rencontré au début de Fotolia, je n'imaginais pas que la société irais aussi vite aussi loin ! Bravo à eux pour cette très belle réussite. Pour rappel dans l'histoire du capital risque, les plus beaux investissements se font aussi en période de crise.
Fotolia propose ainsi près de 6 Millions de photos et a touché plus de 1 Million de professionnels cherchant à illustrer leurs articles, pubs, documents,...
mai 23, 2009 dans Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
MixCommerce : Nouveau tour de table de 5,5 M€ !
Le e-Commerce ne connait pas la crise !
MixCommerce, spécialiste français de e-commerce délégué , annonce aujourd'hui une levée de fonds de 5.5M€ auprès de Innovacom (3M€) et XAnge Private Equity, (2.5M€), le tout conseillé par Chausson Finances. Les nouveaux investisseurs rejoignent ainsi Mousse Partners entré au capital en 2008.
Mixcommerce ouvre une nouvelle voie aux marques sur le net en gérant l’ensemble des activités e-commerce de ses clients : création (création du site, shooting photos, navigation au
sein du catalogue, merchandising en ligne), production (paiements en ligne, logistique, back office, service client) et
ventes (eMarketing, CRM).
La société développe le canal de ventes en ligne directe des marques et enrichi l'expérience globale du consommateur.
Cette sous-traitance complète permet aux marques de se concentrer sur leur coeur de métier et d’éviter un investissement
supplémentaire.
Mixcommerce répond ainsi au besoin des marques d’avoir un prestataire de confiance, garant de leur
réputation commerciale.
Les sites e-commerce de Soco, le Tanneur, Aigle International, Kookaï (Vivarte), Hom (groupe Triumph), Le Jacquard
Français, Rip Curl Europe, Alain Figaret, La Compagnie des Petits et Newman sont d’ores et déjà gérés par Mixcommerce.
La société a également conclu un accord de quatre ans avec le groupe Célio pour lancer en 2009 ses activités de e-
Commerce dans le cadre d’un partenariat portant sur la totalité de la chaîne e-Commerce.
Quand Philippe Rodriguez (CEO) m'a parlé de son business modèle au tout début du projet, cela m'a tout de suite paru des plus logiques et pertinents. Le succès actuel le démontre et nous sommes très heureux chez Altaide d'y contribuer un tout petit peu. ;-)
A ce propos : Altaide recrute pour MixCommerce des Chefs de projet Web.
mai 18, 2009 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Unowhy, éditeur d'applications iPhone, lève 2,9 Millions d'euros.
L'éditeur français Unowhy, spécialisé dans le développement d'applications
iPhone viens de lever un tour de 2,9 millions
d'euros auprès de 123Venture et de Business Angels. Créé en
2007, Unowhy a déjà réalisé deux applications vedettes, toutes deux centrées sur l'univers culinaire : iDélices
(recettes de cuisine) et iVidéoCocktails (recettes de cocktails en
vidéo).
Son fondateur, Jean-Yves Hepp, est un ancien DG de MRM France (Groupe McCann Ericksonn France).
mai 4, 2009 dans Levée de fonds, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Témoignage d'un GeekTrip de l'intérieur avec Jocelyn Denis, CEO de Digital Media
Jocelyn Denis est CEO de la société Digital Media, basée à Bruz en Ile et Villaine. Digital Media propose a ses clients une plateforme de marketing mobile leur permettant de gérer leur campagne en toute autonomie. La société a été créée il y a 6 ans.
Jocelyn a participé au récent GeekTrip afin de compléter un premier voyage effectué en groupe il y a un an, avec la volonté de tirer des informations plus concrètes, plus "terrain" et rencontrer des entrepreneurs de la Silicon Valley dans le domaine dun mobile afin de clarifier sa vision des éléments indispensables pour le démarrage de ses activités aux Etats-Unis.
Digital Media a déjà des activités hors de la France et notamment en Allemagne.
Jocelyn s'est prêté au jeu de nous faire part de ses remarques sur les pricnipales sociétés visitées pendant une semaine... une feuille de route en quelque sorte...
La start up à l’état brut. Une techno. Besoin de trouver un modèle économique => Lancement d’un service de Dating géolocalisé sur mobile
ð Concept intéressant. Est-ce que les utilisateurs seront prêts à payer un abonnement ? Selon moi, doit s’inspirer du mode de lancement de Meetic en Europe quand ils ont démarré.
ð Déjà 100000 inscrits au service gratuit.
Très impressionnant. Vrai modèle économique. Structurée. Leur réussite est évidente selon moi. Démo des distributeurs d’argent Zong bluffante dans les social games.
ð Retour très positif de David concernant mon marché.
ð Possibilité de faire du business ensemble. Le responsable des ventes doit me contacter.
ð Quelques conseils très utiles de David pour une éventuelle implantation
ð M’a éclairé concernant des concurrents potientiels, et autres informations pratiques…
1ère application mondiale sur Iphone. Henri Moissiniac très heureux de cela. M’a donné son opinion concernant le marché américain. Plutôt positive au final
ð Tout est possible dans la Silicon Valley. Tout peut aller vite ici, même avec les gros. A partir du moment où la société fournissant la techno est structurée et financée.
Très à l’écoute. On sent qu’ils sont moins sereins sur ce marché. Souhaite avoir un maximum de développeur sur Android.
Discours plutôt corporate et pas appris grand-chose de nouveau. Toujours un plaisir et une fierté d’aller chez Google !
L’iphone a secoué le marché => Ils vont tous vers des appstores. Essor très important aux USA des smartphones. Le seul segment de marché qui progresse.
Repas intéressant avec un ancien d’Apple. Nous a confirmé que Apple est un société qui est mal réputée pour le stress au boulot. Itunes n’a pas été développé par Apple mais par un rachat !
Une start up avec semble t-il une démo bluffante. Streaming live de vidéo depuis un mobile.
En attente d’une démo sur Iphone pour proposer le concept à nos clients, notamment dans le sport ? A relancer de mon côté.
Est-ce que cela durera dans le temps ? Le modèle économique n’est pas évident pour le moment.
Pas vu de démo de leur techno.
Denis (un Français qui travaille dans cette startup) connaît bien la Silicon Valley. Des conseils intéressants sur la vie dans la vallée.
Soirée Barbecue sur le toit de l’immeuble.
On a pu voir l’esprit cool et startup. Sympa.
A relancer car peut-être des démos à faire à nos clients (sports, casinos…)
Browser mobile.
Modèle économique dépendant à 100% de Google. Comme quoi, google sert de locomotive dans la vallée.
Browser qui permet l’affichage des pages sur mobile de façon beaucoup plus rapide.
Repas le midi très sympa avec Raj.
Raj connaît bien Admob. Peut nous aider à entrer en contact
1er challenge. Présentation en 5 minutes de l’entreprise.
Retour plutôt positif sur mon projet. Propose 1 mission de validation de la stratégie sur les USA pendant 1 semaine.
Ça peut-être intéressant. A creuser avec eux. Coût ?
Plus de 400 millions d’utilisateurs dans le monde. Très sympa. On a vu Julien qui s’occupe de la stratégie et Kurt qui a géré le développement de la version iphone (2 millions de téléchargement en 1 semaine)
Très cool.
La V2 permettra d’envoyer des pièces jointes (photos, vidéos, musiques). Très intéressant. Le MMS gratuit ?
Vont peut-être être rachetés par le créateur qui avait vendu à ebay
Toujours pas rentable malgré 400 millions d’utilisateurs. Pèse tout de même 13% des communications internationales dans le monde.
Un bon outil pour lancer sa start up ici. Locaux partagés et beaucoup de services annexes. 3 lieux : Palo alto, montain view, sunnyvale. Incubateur
Beaucoup de conseils et le point d’entrée au niveau réseau pour savoir où aller et les différentes démarches pour la création d’entreprise
Société Italienne (Open Source).
Synchronisation sur le mobile de tous ses contacts, calendriers…
Fonctionne avec Sugar. Eventuellement pour nous en interne
Société française installée ici. Intéressant au niveau conseil aussi.
Démo techno bluffante, notamment le zoom par le mouvement pour les photophones. Excellent au niveau ergonomie.
Vrai savoir faire dans le traitement de l’image sur mobile.
Société qui fonctione bien. Jeux sur mobile pour l’entretien cérébral. Les américains sont prêts à payer une somme mensuelle assez importante pour entretenir leur cerveau !
Romain David est très sympa. M’a donné une opinion plutôt favorable par rapport à mon marché. Un bon contact.
Quel esprit d’entreprise des américains ! J’ai compris lors de cette soirée la différence de mentalité avec la France. Ils n’ hésitent pas à se mettre en scène, et les autres personnes les encouragent ! Excellent.
Les rois aussi du networking ! Impressionnant !
Concept de mise en avant de start up très intéressant lors d’une soirée dédiée ! Pas certain que cela existe en France ?
Quelques beaux projets : Surveillance des marques sur les réseaux sociaux, plate-forme de pub sur twitter
Encore une fois, l’esprit « entrepreneur » dans tous ses états.
Soirée de lancement de la nouvelle version.
Sympa de voir comment se passe une soirée PR et de lancement.
Toujours des projets dans les réseaux sociaux. Une nouvelle bulle ? Je me pose la question car les modèles économiques sont loin d’être évidents dans ce marché. Beaucoup de société se créé mais combien resteront ?
Facebook n’est pas rentable. Twitter aussi. Il dise même sur leur site corporate qu’il cherche toujours le modèle économique.
J’ai découvert ce phénomène. Impressionnant car pas un rendez vous où on n’a pas parlé d’eux ! ça devrait débouler rapidement en Europe au niveau mass market (idem facebook).
Par contre, encore une fois, y a-t-il un modèle économique pour ce genre de plate-forme ?
On ne les a pas vu, mais on en a beaucoup parlé. Phénomène de mode qui entraîne la création ou le repositionnement de nombreuses sociétés dans son sillage.
En conclusion, la richesse des rendez vous était du à la grande diversité des entreprises rencontrées (petite, moyenne, grosse) et les modèles économiques différents qu’on a pu voir.
avril 22, 2009 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Startup Challenge 2009 : venez découvrir les technos et services web et mobilité de demain !
Le Startup Challenge, co-créé
par DDB groupe France et Microsoft France, aura lieu le mercredi 29 avril 2009 chez DDB. Le Startup Challenge est un programme d’accélération de « mise sur
le marché » de jeunes entreprises françaises innovantes de l’internet
et l’internet mobile. C’est une rencontre entre les entrepreneurs, les spécialistes du
marketing et des medias, et leurs clients à la recherche de services
et technologies innovantes pouvant changer le business de leur secteur.
Pendant le Startup Challenge :
- des startups issues des programmes Microsoft BizSpark et IDEES exposeront chez DDB leur technologie, service, outil autour des nouveaux usages de l’internet et de la mobilité
- les startups participeront à un concours au cours duquel elles auront l’opportunité de convaincre un jury d’experts de l’innovation digitale
Altaïde, partenaire des programmes Microsoft BizSpark et Idées, vous propose de participer à cette journée en vous inscrivant ici.
avril 19, 2009 dans Conférences, Microsoft IDEES, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
Scan & Target conclut une première levée de fonds d’1 million d'euros
Scan & Target, fournisseur de solution en SaaS d'analyse en temps réel et de filtrage des contenus textes générés par les utilisateurs (UGC), a clôturé son premier tour de table d'un million d'euros auprès de Crédit Agricole Private Equity et Scientipôle Capital. Ce financement va permettre à Scan & Target d’étoffer son équipe, de poursuivre le développement de sa technologie et d’accélérer son expansion européenne et internationale.
Les solutions multiplateformes de Scan & Target fonctionnent sur Internet, téléphonie mobile et télévision interactive et peuvent traiter des volumes très importants, de plusieurs centaines de messages par seconde. Elles permettent aux clients proposant des services par SMS ou par messagerie instantanée de modérer les échanges entre les utilisateurs et de transférer les questions aux agents disposant des compétences appropriées. Les messages sont analysés en temps réel par Scan & Target et traités en fonction des règles propres à chaque client.
Scan & Target peut également surveiller le contenu généré par les utilisateurs (forums, chats, blogs) pour décider de la publication ou du rejet des messages et propose une solution de publicité contextuelle en temps réel, qui respecte les données personnelles des utilisateurs.
Les solutions de Scan & Target s'adressent aux éditeurs de services communautaires et sociaux, aux fournisseurs de services de modération et de solutions techniques pour le web 2.0, comme les forums, les blogs, les services de messagerie instantanée et le commerce social. Elles répondent également aux besoins concrets des centres CRM et des centres de contacts.
Les clients actuels de la société incluent notamment la SNCF, le service d'information 118 218 et la Française des Jeux. Scan & Target fonctionnera prochainement dans les langues utilisant des caractères non latins, comme les caractères arabes, cyrilliques et asiatiques.
Bastien Hillen (ex Digiplug), CEO de Scan & Target, nous avait fait une démo lors de son entrée dans le Programme Idées de Microsoft, et j'avais trouvé à ce moment la techno très prometteuse. Enore une belle start-up française à potentiel !
avril 15, 2009 dans Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Anevia (solutions IPTV) lève 5 Millions d'euros
Anevia, le leader européen de la fourniture de
solutions de TV (IPTV) et de vidéo à la demande sur IP (VOD), lève 5
millions d’euros dans un second tour de financement réunissant
Seventure Partners et CDC Innovation, ce dernier étant entré au capital
lors du 1er tour en 2005. Aelios Finance a agi comme conseil de la société dans le cadre de cette opération.
Fondé en 2003 et situé en région parisienne, Anevia est le leader de l’IPTV avec plus de 10.000 chaînes diffusées en temps réel et plus de 4 millions d’usagers. La société opère sur les marchés Telecoms et Hospitality. Grâce à cet investissement, Anevia va étendre sa présence géographique et financer la mise en œuvre de sa stratégie « Triple Screen » . En effet, Anevia permet à ses clients de diffuser du contenu audiovisuel live et ou on-demand à la fois sur des téléviseurs, des PC et des téléphones mobiles.
« Que ce soit pour les opérateurs telecom fixes ou mobiles, les broadcasters, les fournisseurs de contenus, ou les acteurs du marché hospitality, nous enregistrons une très forte demande sur de nouvelles applications de télévision live ou on-demand pour la TV, les mobiles ou les PC» nous explique Tristan Leteurtre, Président et co-fondateur d’Anevia.
Anevia poursuit donc sereinement sa croissance à l'international et va continuer à recruter (avec Altaïde bien sur !). Développeurs, Chef de projets, Architectes Logiciels en technos C/C++ sous Linux, si vous êtes intéressé, envoyez votre CV à anne.lapie@altaide.com
avril 14, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up, Video / TV 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Les 10 conseils clés du Recrutement et de la Gestion RH en Start-up
Les 10 conseils clés du Recrutement et de la Gestion RH en Start-up (présentation pour Capital Workshop):- Préparer ses recrutements
- Définir sa stratégie marketing RH
- Multiplier les moyens !
- Donner du rythme au process
- Mesurer l’importance de la culture d’entreprise
- Ne pas négliger le collectif
- Booster vos managers
- Rester proche de ses salariés
- S’appuyer sur un conseil
avril 8, 2009 dans Management, Recrutement, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Web 2.0 San Francisco : Carlos Diaz (Bluekiwi) sur les tendances du web.
Henri Kaufman et Carlos Diaz (Bluekiwi) discutent à San Francisco autour des tendances du web observées pendant le web 2.0. Les sujets qui se dégagent : moins de hype, plus d'entrerprise software, le web temps réel, la relation client collaborative, ... Carlos y annonce aussi l'ouverture d'un bureau US dans le trimestre qui arrive.avril 6, 2009 dans Conférences, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Eeple, première start-up incubée par Bouygues Telecom, avec à sa tête un CEO de 23 ans !
L'incubateur de start-up mis en place par l'opérateur Bouygues Telecom en décembre 2008 a choisi la société Eeple (spécialisée dans le design de sites Web) pour son premier investissement.
L'incubateur vient d'accorder son premier investissement à Eeple, société de design de sites Web et de conseil, fondée par Alexandre Malsch, et gérant également le portail melty.fr qui cible les 15 / 25 ans.
La première fois que j'ai rencontré Alexandre il s'est présenté ainsi : "J'ai 22 ans, Melty est un projet que j'ai démarré il y a 8 ans (Gloops ! : 22-8 = 14 ans !!), et aujourd'hui nous sommes entré dans le Programme Idees de Microsoft pour notre concept de Board." Et là tout de suite, je me suis dit, j'en tiens un bon.
Depuis je vois souvent Alex et je trouve qu'il y a un paquet d'entrepreneurs qui pourraient en prendre de la graine.... Dernièrement, il me faisait part d'un de ces projets un peu fou en me disant que si tu n'as pas de rêves tu fais rien. Pour illustrer, il me racontait qu'un jour dans un délire d'ados de 16 ans avec un de actuels ses associés, ils s'imaginaient en train de présenter Melty.fr sur un triple écran dans une grande société. Et cela alimente depuis leur rêve d'entrepreneurs. Puis il ajoute : c'est exactement ce qui nous est arrivé lors d'une présentation chez Bouygues !!
A l'exemple des programmes de Microsoft ou de SFR, c'est au mois de décembre 2008 qu'est né Bouygues Telecom Initiatives, un incubateur de start-up destiné à donner un coup de pouce aux projets les plus innovants ou prometteurs en apportant une aide financière mais aussi des conseils d'experts dans divers domaines. Ce fonds permet également de garder un oeil sur les projets intéressants en vue de les intégrer par la suite dans les offres et services de l'opérateur.
C'est notamment le concept de la Board (voir video ci-dessus), version numérique du pêle-mêle dans lequel il est possible de placer des photos et des vidéos, créant un espace personnel dans lequel tous les éléments peuvent être agencés très librement, qui a intéressé Bouygues Telecom. Eeple est également membre du programme de soutien aux start-up Idées de Microsoft, société partenaire de Bouygues Telecom Initiatives. La société compte une dizaine de salariés, se partageant entre le conseil et la gestion du portail. Bouygues Telecom Initiatives a donc choisi de prendre une participation au capital d' Eeple, lui permettant d'accompagner la société dans son développement.
mars 24, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
GeekTrip 3 un nouveau succès pour le voyage d'études organisé par Altaide Valley
Le GeekTrip3 organisé par Philippe Jeudy (Altaide Valley) est une nouvelle réussite. William Peres (CEO de SoBuzzy), un des participants, relate sa semaine à San Francisco sur son blog.
Si vous êtes intéressé pour participer ou organiser un prochain Geektrip, n'hésitez pas à nous contacter (phil.jeudy@altaide.com).
A noter en co-organisation avec Services Mobiles un voyage d'études spécial Web Mobile du 5 au 12 avril 09.
février 22, 2009 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Mobile 2.0 les 10 et 11 mars : Altaide partenaire de la conférence.
Tendances & Stratégies Mobile…Le Mobile 2.0. lance sa 3ème édition !
Média de masse au cœur des stratégies marketing le mobile est considéré par les entreprises comme l’instrument de la convergence par excellence. Révélateur de tendances des nouvelles stratégies mobile, Le Mobile 2.0 initie le débat autour de thèmes phares : Widget, M-commerce, réseaux sociaux, publicité sur mobile et plateformes mobile et les programmes Startup. Et une présentation de startup Européenne le 2 ème jours. Le Mobile 2.0 occupe aujourd’hui une place privilégiée pour mettre en valeur le savoir-faire des experts et faciliter les échanges notamment autour des dispositifs qui intègrent le media mobile. Outre un contenu à forte valeur ajoutée, les acteurs de l’écosystème se retrouvent pour débattre et mieux appréhender les enjeux et l’évolution du marché en Europe et aux Etats-Unis, au travers de 2 prismes :
Les conférences :
la première journée proposera un format de conférences et tables rondes
avec 38 speakers. Parmis lesquels : Forum Nokia, Microsoft, Voxmobili,
Goojet, Orange, Gemalto, Miyowa, Qualcomm, SFR, Cellfish Media,
Motricity, Visuamobile, Six Apart, Novedia, MoMac, Seesmic,
Voyages-sncf.com, Sun, Orange Partner, SFR developpement, Digital
Avert, MySpace France, MoMac, Altaide Valley, Axance…
Avec en préambule : l’intervention de Raphael
Grignani, Design Manager Nokia Design, il viendra spécialement de San
Francisco pour dresser un panorama de l’innovation et du Design sur les
Interfaces utilisateur du constructeur. un Zoom exclusif et une analyse
sur le marché des services mobiles Européens et US, par Thomas Husson,
Senior Analyst, Consumer Product & Strategy, Forrester Research.
Le zapping des startup Mobile : la deuxième journée sera dédiée au Zapping des Startup Mobile Européennes. Un tremplin pour 30 startup issus de 5 pays. Elles présenteront leur activité en 8mn, ponctuées par 6 interventions de professionnels sur le recrutement, l’investissement, le développement, le marketing et la communication, dont Mediametrie, Altaïde, Altaïde Valley, Axance, Forum Nokia. Entrepreneurs n'hésitez pas à vous présenter à ce Zapping des start-ups en vous inscrivant ici.
Altaïde a le plaisir d'être partenaire de cette excellente conférence qui pour sa troisième édition monte encore d'un cran avec un programme très alléchant. Inscriptions Mobile 2.0 ici (399 € les deux jours).
février 11, 2009 dans Altaide, Conférences, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack
La crise, les grands comptes, et les start-up.
Les effets de la crise sur l’emploi vont réellement commencer à
se faire sentir maintenant. En effet, beaucoup
d’entreprises démarrent leur année fiscale au nouvel an. Concrètement cela veut
dire que celles-ci ont démarré l'année avec des budgets revus et corrigés en fonction
des événements récents. Et là les plans sociaux annoncés, les réductions
d’embauches, le non renouvellement de certains postes, et l’arrêt de projets
d’avenir (mais ne rapportant rien aujourd’hui) vont devenir une réalité
concrète pour les salariés.
Vous
allez me dire : « Oui, mais nous on est dans le hightech, vous savez
le secteur en pénurie de recrutement ! » Sauf que les arbres ne
grimpent pas au ciel et que tout a une limite !
Que
se prépare-t-il dans notre secteur high-tech ? De mon point de vue de
recruteur, je vois déjà nettement deux types de réactions.
Celles
des Grandes Comptes (Banques, Industries, …et par conséquence les grosses SSII) est quasi unanime :
grandes coupes dans les budgets, licenciements sur des projets ou des sites non
rentables à court terme, arrêt des recrutements brutal. Pas d’état d’âme :
on coupe !
La
réaction des PME high-tech et des start-up, elle, tiens beaucoup plus compte d’une analyse fine
opportunités / risques générée par la crise. Globalement il y a beaucoup plus
de prudence, mais bon nombre d’entreprises qui resteront avec des taux de
croissance élevé (au-delà de 10% pour un secteur comme le web par rapport à
+0,2 pour l’économie France entière) continueront à recruter. Les start-ups et
les PME sont finalement dans ces contextes plus protectrices de leurs
ressources humaines.
Néanmoins
dans ce dernier cas de figure, l’exigence adéquation profil / poste /
efficacité à court terme va monter. En clair, les recruteurs vont chercher des
profils plus expérimentés et ciblés, les jeunes diplômés et les profils
atypiques auront plus de mal. Le recrutement par relation-cooptation (plus
rassurant) se renforce (d’où l’intérêt de travailler son réseau).
Conclusion :
Intéressez vous aux PME / Start-up et servez vous des réseaux sociaux
professionnels !
février 10, 2009 dans Conseil aux candidats, Recrutement, Start-up | Permalink | Commentaires (7) | TrackBack
Seedcamp Paris : cloture des inscriptions ce lundi 9/2
Il est encore temps de présenter votre dossier au SeedCamp Paris qui aura lieu le 24/2. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à lundi 9/2 ici.
A signaler à cette occasion qu'Open Coffee spécial Financement aura lieu le lendemain le 25/2.
février 7, 2009 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Squid Solutions lève 3 Millions d'euros
Pas de levée à cause de la crise ? Après la levée de 12 Millions de $ de Talend et celle de 6,5 Millions d'euros par le site de e-commerce 24H00.fr, c'est au tour de Squid Solutions.
Squid Solutions, premier éditeur de solutions logicielles de « Customer Intelligence » qui introduit un processus radicalement nouveau d’exploitation des entrepôts de données clients, annonce la clôture d’un premier tour de table de 3 millions d’euros (CP ici). Cette levée de fonds a été faite auprès de Neptune Technologies, Banque de Vizille ainsi que d’investisseurs privés.
Dans le contexte actuel, l’entrée au capital de ces investisseurs confirme d’une part la pertinence du business model orienté services, sans vente de licence (un business model adopté aussi par Talend), et d’autre part la performance unique de la technologie Nautilus™ de Squid Solutions capable de transformer en un temps record des données brutes en connaissances nouvelles sur les clients.
février 3, 2009 dans E-commerce, Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Tariq Krim : "Il faut aider les start-up européennes"
"En attendant la reprise, certains pays comme l'Angleterre vont
supporter leur industrie high-tech. Je pense que c'est au niveau
européen que l'on doit trouver rapidement des solutions. Les start-up
européennes ne bénéficient déjà pas en temps normal de l'attention
qu'elles méritent, hors ce sont elles qui construisent l'avenir. Il
faut absolument les aider."
Extrait d'une interview de Tariq Krim lors de Davos dans Le Figaro. Un message pour Nathalie Kosciusko-Morizet?
février 3, 2009 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Talend lève 12 millions de $ et Bernard Liautaud (ex BO) entre au board.
Très beau 3ème tour de table pour Talend d’une valeur de 12 millions de dollars menée par Balderton Capital et
AGF Private Equity (info Chausson Finances qui accompagne Talend depuis le début). Ce deal est exceptionnel à plus d’un titre.
D’abord, parce que c’est Bernard Liautaud, associé-gérant de Balderton et fondateur, CEO et Président du Conseil d’administration de Business Objects pendant 18 ans jusqu’à son acquisition par SAP pour un montant de 6,8 milliards de dollars, qui l’a conduit et qui rejoindra le Conseil d’administration de Talend. C’est le premier deal de Bernard et aussi le premier ticket du nouveau fond de Balderton Capital qui marque la prise d’indépendance de l’ex-équipe de Benchmark Europe.
Ensuite, parce qu’une levée de 12 millions de dollars apparaît comme une performance dans les conditions actuelles de marché du Venture Capital. A un moment où les investissements se font plus rares, où les conditions sont plus resserrées, et où la concurrence entre les start-ups se fait plus importante, Talend a su convaincre pour réunir les moyens de se hisser parmi les leaders mondiaux de sa catégorie.
Enfin, parce que c’est une preuve supplémentaire de la validité d’un business modèle open source qui s’est développé ces dernières années dans le sillage de MySQL. En combinant la force de pénétration de l’open source et une démarche commerciale de qualité (Talend recrute des commerciaux avec Altaïde ici), une nouvelle génération d’éditeurs bouscule les acteurs historiques des marchés IT.
Les fondamentaux de la réussite de Talend sont une inspiration, voire un cas d’école, pour les start-ups lancées sur le segment des logiciels d’entreprises :
- viser un marché vaste (13 milliards de $), dominé par des acteurs propriétaires jouant sur la rareté de la technologie pour en extraire des revenus démesurés,
- combiner les ressources d’une forte communauté avec une équipe R&D d’excellence pour produire des logiciels répondant exactement aux attentes des utilisateurs,
- focaliser l’ADN de l’entreprise sur le client et les ventes, en s’appuyant sur un modèle open source performant comme le « dual licensing »,
- rassembler, dès l’origine, des fondateurs aux compétences complémentaires, totalement passionnés par leur création et avançant sans relâche dans la voie du succès.
J'ajouterais aussi que Talend fait partie du Programme Idées de Microsoft, ce qui lui a permis
Talend recrute :
- Ingénieur Commercial grands Comptes
- Inside Sales - Ingénieur Commercial Sédentaire
janvier 26, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
GeekTrip#3: offrez vous la Silicon Valley et soyez prêts à affronter 2009 !
Du 8 au 15 février 2009, Altaïde Valley organise un nouveau voyage d'études dans la Silicon Valley. Proposé à une douzaine d'entrepreneurs, il vous permettra de revenir plein d’idées pour faire de 2009 une année d'opportunités pour votre business.
L'objectif est triple :
◊ Rencontrer les gros acteurs de la Valley, discuter avec ses représentants, sentir les tendances et les enjeux (sans sortir vos NDA...)
◊ Echanger avec des entrepreneurs français qui ont leur entreprise dans la Valley, quelles sont les différences avec l'Europe, quels enseignements en tirer pour vos propres projets
◊ S'enrichir en une intense semaine par les feedbacks de vos collègues de la semaine, les réponses aux questions que vous vous posez, toutes les questions !
En clair, revenir avec une vraie valeur et le fameux business spirit de la Valley ! L'assurance de voir du monde, c'est clair (et des entrepreneurs de toutes nationalités, c'est aussi ça la Valley).
Découvrir en images le précédent Geektrip : Reportage sur LCI Plein Ecran. Photos Geektrip#2 sur Flickr.
Renseignez vous auprès de Philippe Jeudy : phil.jeudy@altaide.com
janvier 8, 2009 dans Actualité, Altaide, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
Nouvelle édition du guide “L’accompagnement des startups high-tech en France”.
Olivier Ezraty nous délivre sa nouvelle mouture du guide “L’accompagnement des startups high-tech en France”. Cette neuvième édition de ce guide créé en 2006 est mise à jour
comme d’habitude avec le flot d’informations qui lui sont parvenues sur
l’évolution des dispositifs d’accompagnement des startups et aussi du
savoir faire des uns et des autres.
Véritable bible pour les entrepreneurs, je vous invite vivement à vous y intéresser. Le guide est téléchargeable ici. Il est comme d’habitude au format PDF, et fait un peu plus de 4 Mo.
janvier 8, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Gostai vainqueur du 5ème SFR Speed Starting Up
Lundi dernier j'ai assisté à la remise des prix du 5ème
SFR Speed Starting Up. Après une présentation par leur fondateur des start-up finalistes retenues par le jury, le public
présent ayant élu par SMS (comme à la StarAc) en
direct la Start Up 2008.
Près de 50 Start Up ont présenté leur projet (preuve de la vivacité de l'écosystème), 10 d’entre-elles ont été saluées et les 4 sélectionnées par le jury de professionnels ont exposé devant le public leur service.
C’est Gostai qui s’appuie sur la décentralisation des systèmes de fonctionnement des robots sur des serveurs qui a emporté le vote du public, suivi de près par LinkCareServices, qui propose un service de vigilance auprès des personnes vulnérables atteintes
de la maladie d’Alzheimer; puis BrozenGo qui regroupe en ligne les offres de magasins de proximité; et enfin IBleep un système de télésurveillance sans fil qui fonctionne à partir du réseau mobile (WAP, EDGE, 3G, 3G+).
Si vous souhaitez en savoir plus sur les StartUp qui étaient présentes, rendez-vous sur www.sfrspeedstartingup.fr.
décembre 1, 2008 dans Editeur de logiciels, Start-up, Telecom Mobile | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Startup Academy : dernier jour pour présenter votre projet.
Startup Academy est un programme promotionnel à destination des jeunes entreprises françaises innovantes de l’industrie de l’Internet et de l’Internet mobile. Il permet à celles-ci de se faire remarquer lors de la sélection par le Jury et de se faire accompagner sur plusieurs mois.
Chaque entreprise participante aura la possibilité de bénéficier d’une visibilité sur le blog Startup Academy pour son projet et d’une critique constructive émanant d’un jury composé de bloggeurs, journalistes, entrepreneurs, experts et investisseurs.
Parmi ces projets, trois seront retenus. Ils auront la chance d’être accompagnés pendant plusieurs mois par le jury et les partenaires pour se préparer au mieux dans le développement de l’entreprise et de sa pérennisation.
Lors de la soirée d’annonce des résultats de la sélection et du démarrage de l’accompagnement, les entreprises qui auront soumis leur projet pourront échanger directement avec les bloggeurs, journalistes, entrepreneurs, experts et investisseurs présent.
novembre 27, 2008 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Before / OpenCoffee Club Party
L’Open Coffee Club renouvelle sa soirée Before LeWeb. La vocation de la soirée à l’image de l’action de l’OpenCoffee Club est de permettre aux entrepreneurs, participants, et journalistes de commencer à échanger avant l’ouverture de la conférence le lendemain.
Partenaires de l'événement :
Programme Idées et Bizspark de Microsoft
Dismoiou (Selected Start-up at LeWeb 08), Lab France 24, Orange Vallée.
L’année dernière le Before LeWeb avait été un succès largement plébiscité avec près de 400 personnes. Et encore, la configuration du lieu nous avait obligé à refuser de nombreuses sollicitations.
Pour 2008 nous allons vous proposer un lieu beaucoup plus grand : l'OPUS Café (Un grand merci à Sandra Hayon grace à qui nous avons trouvé ce lieu).
Réservée en priorité aux inscrits à LeWeb, la soirée est cette année ouverte plus largement aux entrepreneurs du web, blogueurs,... N'hésitez pas à venir ! Nous y attendons près de 1000 personnes qui seront accueillies à partir de 19h. L’entrée sera gratuite (grâce au sponsoring), les consommations payantes (sauf si beaucoup de sponsors on fera gratis).
Inscriptions à la soirée Before LeWeb 08 / Open Coffee Club Party sur Amiando ici.
Open Coffee Club (Paris, Rennes, Lille, Lyon, Marseille) :
Initié par Saul Klein, l’idée initiale est de disposer de lieux de rencontre habituels, ouverts et reconnus, où entrepreneurs et investisseurs (et quiconque a envie de s’y joindre) peuvent se réunir de manière totalement informelle. La clé c’est un lieu habituel à l’heure habituelle. Peu importe qui vient, parfois peut-être pas grand monde, l’important étant que chacun sache que s’il veut faire des rencontres, c’est dans tel lieu et à telle heure. Pas de pression, c’est chaque semaine. Pas d’enjeux, on vient boire un café et discuter de manière informelle. L'idée est de répliquer le concept dans toutes les grandes villes à travers le monde, et de créer ainsi des points de rencontre favorisant les échanges dans l’écosystème start-up et web. En France l’Open Coffee Club est un acteur reconnu auprès des jeunes entrepreneurs et est moteur d’initiatives telles que des Barcamp, SeedCamp, Speed Start-up. L’Open Coffee soutient également plusieurs programmes de soutien aux start-up.
FrenchWeb.org, Altaïde, Fair Play interactive, Moovement le moteur de recherche d'offres d'emploi, Ulike.net sont les co-organisateurs de l'événement.
Partenaires Presse : Read Write Web, France 24 et NetEco.
novembre 26, 2008 dans Conférences, leweb08, Microsoft IDEES, Networking / Réseaux sociaux, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
GeekTrip#2 : Day 1 !
Lundi 17 Novembre, le voyage d'études organisé par Altaide Valley a démarré avec 10 entrepreneurs (9 Français et 1 Suisse ) pour 5 journées de rencontres avec des acteurs majeurs du Web, des entrepreneurs Français installés ici... et des startups de la Valley!
Je reviendrai dans le courant de la semaine sur les profils des différents participants...
Au programme de cette première journée :
- Bouygues Telecom US
- search:me
- Skype
L'équipe US de Bouygues Telecom effectue une mission de veille et de recommandation pour les besoins de Bouygues Telecom et du Groupe TF1
search:me est un outil de recherche de nouvelle génération permettant une meilleure pertinence sur des recherches complexes et surtout une excellente restitution visuelle qui rend possible des offres de services à suivre de très près. Cette startup est managée par Randy Adams, qui bénéficie d'une expérience significative d'entrepreneur dans la Silicon Valley
Skype n'est plus à présenter... c'est une application qui permet de passer des appels en peer to peer sur Internet (avec de la vidéo), qui est actuellement en pleine croissance....
Nous avons terminé cette journée en participant à un Meetup (petite conférence de 2 heures) dédié à OpenSocial, un API commun qui permet de développer des applications sur différents sites web...
Plus de détails à suivre...
novembre 26, 2008 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Répondez à cette video et passez sur LCI avec Cédric Ingrand.
novembre 21, 2008 dans Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
LeWeb'08 Startup Competition: les 30 sélectionnés annoncés.
Le concours de start-up de la conférence LeWeb' 08 vient de franchir un cap avec l'annonce de la sélection des 30 projets retenus. L'organisation de ce concours est supervisée cette année par les équipes de Seedcamp qui a constitué un beau jury.
Parmi les 30 sélectionnés, les 9 start-up françaises retenues constituent le quota les plus important. Les frenchies sélectionnés sont donc : 2Win-Solutions, Brozengo SA, Haploid, IZI-collecte, MyID.is Certified, Publing, Silentale SAS, SquareClock, Tellmewhere.
En fait on peut y ajouter deux autres créées par des français (signalé par TC) : Producteev Inc. et Cmune.
Pour rappel Altaïde est partenaire de la conférence LeWeb 08. A ce titre Altaïde propose un tarif préférentiel pour assister à la conférence à un prix de 1000 € TTC contre un prix public de 1495 € TTC jusqu'au 20 novembre.
novembre 10, 2008 dans Editeur de logiciels, leweb08, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
Des investisseurs français financent le leader russe du web féminin !
Компания "Миланор", развивающая портал WomanJournal.ru, была оценена по рекордной для специализированных интернет-ресурсов цене — не менее $12 млн. Как стало известно "Ъ", миноритарный пакет компании купили за $6 млн три французских инвестфонда. Эксперты называют сделку последней, прошедшей по докризисным ценам, и прогнозируют, что теперь интернет-ресурсы подешевеют на 30-40%.
Non les capitaux risqueurs français n'ont pas abandonné les start-up françaises ! Ils ont saisi une super opportunité en Russie qui leur a été proposée par Aelios Finance.
WomanJournal.ru, le portail féminin leader en Russie, vient de clôturer une levée de fonds de 4,2 millions d’euros auprès de trois investisseurs français de premier plan. Ventech, accompagné de AGF Private Equity et XAnge rejoignent le russe Direct Group au capital de la société.
Deux ans après son lancement, le portail crée à Moscou par une équipe franco-russe est devenu le leader de l’internet féminin russe avec plus de 2,5 millions de visiteurs uniques sur le marché qui montre la plus forte croissance de l’internet en Europe, il a 25 millions d’internautes russes, ce chiffre passera à 75 millions d’ici 2011. Pierric Duthoit, le CEO et co-fondateur de womanjournal « Nous avons su créer un leader et pour devenir incontournable pour les annonceurs il restait à donner à womanjournal davantage de moyens, c’est aujourd’hui chose faite ».
Pascal Mercier (Aelios) me disait il y a deux jours qu'il était particulièrement
confiant dans la capacité de l'équipe à faire de ce site une des références du web féminin mondial.
Les marchés de l'Est nouvelle voie pour les entrepreneurs français ? Cela vous inspire ?
novembre 7, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack
Talentsoft finalise un nouveau tour de table avec Seventure.
TalentSoft, spécialiste du logiciel de gestion des compétences et des talents en mode SaaS, annonce la finalisation d’un nouveau tour de
table auprès de Seventure (montant non communiqué).
La gestion des compétences et des talents en mode SaaS est aujourd’hui le domaine
du logiciel d’entreprise qui connait la plus forte croissance. Les entreprises
de toutes tailles et de tous secteurs cherchent à consolider et mieux gérer les
performances, expériences et compétences de leurs collaborateurs afin de
proposer des parcours ou des formations personnalisés. Elles souhaitent aussi une meilleure
productivité des actions RH sur les plans de formation, succession, mobilité,
recrutement et rémunération. Et le contexte de crise ne peux que renforcer cette volonté d'optimisation des ressoruces humaines.
Microsoft à travers le soutien du Programme IDEES a contribué de manière active au développement des solutions de Talensoft : «Nous avons notamment accompagné TalentSoft
sur son développement technologique en mettant à sa disposition le Microsoft
Technology Center ainsi que nos meilleurs architectes conférant ainsi une
avance technologique source de valeur ajouté pour ses clients DRH.» explique Lubomira Rochet,
Responsable du programme Idées chez Microsoft France.
novembre 7, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Christophe Lauer (Microsoft) nous éclaire sur les annonces produits lors de la conférence PDC 2008.
Christophe Lauer (Microsoft), bien connu des blogueurs par son blog et son twitter inarétable, répond longuement à mes questions autour des récentes annonces majeures de Microsoft. A lire jusqu'au bout car cela donne un bon éclairage sur les enjeux de Microsoft pour les années à venir.
Christophe, tout d’abord peux tu me parler de tes nouvelles responsabilités au sein de MS ?
Merci de commencer avec une question facile pour le warm-up ;) Depuis le mois de juillet, j’ai pris un nouveau rôle et de nouvelles responsabilités pour commencer ma huitième année chez Microsoft France. Je suis en charge des relations avec les Agences Interactives.
De façon simple, c’est un job qui comporte deux facettes principales : la première consiste à tisser des liens puis à faire vivre la relation entre Microsoft et les Agences Interactives. Ceci recouvre plusieurs aspects parmi lesquels animer des séminaires et des conférences, produire du contenu « online » pertinent pour les agences, autant pour les profils de décideurs techniques (j’ai un passé de sept années entant qu’évangéliste technique chez Microsoft France, et avant ça une petite dizaine d’années en tant que développeur/chef de projet en SSII) que pour des profils de décideurs business.
L’autre facette du job est celle d’un rôle de « business development » dans laquelle j’ai pour objectif de développer le volume d’affaires que ces partenaires Agences Interactives vont faire en utilisant une ou plusieurs des technologies de la vaste plate-forme Microsoft. Ceci suppose d’aider les agences à monter des propositions comportant des technologies Microsoft, leur permettre le cas échéant de se former rapidement, et apporter de l’aide et de l’assistance, pas uniquement sous l’angle technique.
Pour continuer avec quelques anglicismes, je dirais en synthèse que c’est un rôle d’account management auprès de partenaires de type Agences Interactives avec un objectif de Business Development. Simple, non ? ;)
La semaine dernière a eu lieu la conférence PDC2008 destinée aux développeurs , quels y sont les annonces majeures ?
L’annonce principale porte autour de la plate-forme de Cloud Computing de Microsoft qui porte le nom de « Windows Azure ». Les deux heures de la session plénière d’introduction ont donc consisté à exposer à l’audience présente, ainsi qu’à celles et ceux qui suivaient – tout comme moi – l’évènement à distance via une retransmission publique en streaming, le positionnement et les objectifs à long terme visés par l’équipe qui travaille depuis quelques années à ce que nous avons pu découvrir. Ray Ozzie, Chief Software Architecte de Microsoft Corp qui a pris à ce poste la relève de Bill Gates, et Bob Muglia, Senior VP Server and Tools, ont comparé la portée de ces annonces à celles qui avaient eu lieu en 1992 alors que Microsoft levait le voile sur « Windows NT », cette révolution qui a l’époque à permis à Microsoft d’entrer dans les salles machine et les infrastructures serveur, et de ne plus être cantonné sur le poste de travail et limité à des utilisations de type bureautique.
Si je peux ajouter un commentaire personnel, il est intéressant de rappeler qu’à l’époque « Windows NT » ce futur Système d’Exploitation serveur pour Entreprises était un petit challenger face à la référence établie qu’était Unix, il y a une quinzaine d’années.
Aujourd’hui, si le « paradigm shift » est comparable, le contexte ne l’est pas car nous nous trouvons à mon sens en position d’avoir l’offre la plus complète et la plus vaste, en l’absence d’un concurrent déjà clairement établi sur ce secteur. C’est une grosse différence.
Au-delà de ces annonces qui sont à mon sens les plus importantes, il y a eu aussi plusieurs d’autres annonces concernant la prochaine version de Office, dont le nom de code est « Office 14 » et qui apportera des applications Web en ligne en complément des applications Office « classiques », permettant de créer, modifier et partager en ligne des documents en ligne : « Office Web Companion ». Aussi et surtout, et vous en avez déjà certainement entendu parler : nous avons présenté les premières démos sur une version pré-Bêta de Windows 7, le futur remplaçant de Windows Vista, qui s’attachera en premier lieu à faire oublier les mauvais souvenirs des expériences de Vista des premiers jours.
On parle beaucoup de « cloud computing », Microsoft viens de
présenter Windows Azure. Peux tu nous expliquer le cloud computing pour
les nuls et ce qu’apporte Azure ?
Sans vouloir entrer dans les détails techniques, ou plutôt que de
prétendre que je pourrais vous en donner, je préfère expliquer
simplement que cette plate-forme de « Cloud Computing » comporte trois
types de services, et est l’incarnation parfaite de la stratégie
Software + Services (S+S) sur laquelle nous communiquons depuis
plusieurs mois.
Ce que nous appelons services représente en fait trois grand types de services :
- Premièrement les « Building Blocks » que l’on peut voir comme des
composants logiciels, exposant des APIs et qu’un développeur pourra
utiliser dans ses applications. Ceci regroupe des services de stockage,
de données avec SQL Services, d’exécution de code et d’applications
avec .NET Services, etc.
- En second lieu, il s’agit de « Services finis », soit des
applications ou des services internet « prêts à l’emploi » comme par
exemple un service de CRM en ligne, ou bien encore des serveurs tels
que Exchange ou Sharepoint, en version hébergée sur les datacenters de
Microsoft, et commercialisés sur un modèle à la consommation.
- Enfin, en troisième et dernier lieu sous la forme de « Companion
Services », qui sont des services hébergés qui peuvent optionnellement
compléter et apporter de nouvelles capacités à d’autres produits
Microsoft. L’exemple le plus parlant de « Companion service » est celui
nommé « Exchange Services » : il s’agit de capitaliser et de fournir à
nos clients tout le savoir faire et l’expérience de Microsoft sur le
filtrage anti-SPAM et anti-virus, expérience acquise en opérant depuis
des années les Datacenters qui font tourner notre messagerie gratuite
Hotmail, et mettre ceci à disposition de nos clients qui disposent de
serveurs de Messagerie et de Collaboration Exchange sur leurs propres
infrastructures, afin qu’ils puissent bénéficier facilement de notre
savoir faire et expérience anti-SPAM pour leur messagerie d’Entreprise.
Dans notre vision stratégique « S+S », nos clients ont le choix entre
acquérir des licences et exécuter ces services sur leurs propres
serveurs, ou bien sur des serveurs opérés par Microsoft. C’est
cette dernière possibilité qui représente cette plate-forme de « Cloud
Computing ». Les bénéfices pour le client final sont très faciles à
comprendre : Système, OS, applications sont redondants, monitorés,
gérés, sauvegardées par Microsoft, qui du fait garantit une
disponibilité de type 24x7 de ces applications et services, avec le
niveau de sécurité et de protection de données qu’on est en droit
d’attendre d’une telle plate-forme. Un capacité à pouvoir ajouter
rapidement et très simplement (pensez « presse bouton ») ajouter des
ressources, ajouter des serveurs au fur et à mesure de l’augmentation
du traffic et du succès sur les applications et services web concernés
(Imaginez que votre business consiste à vendre des bouquets de fleur en
ligne, vous avez quelques gros pics de traffic à encaisser
ponctuellement pour les fêtes de fin d’année, et fêtes des mères, par
exemple)
Dernière question : pourquoi aujourd’hui les start-up et web agency font-elle plus confiance aux technos de MS ?
Hmmm… Question piège non ? Je pense qu’il n’y a pas une réponse unique
mais que c’est le résultat globalement du « travail » de Microsoft
depuis plusieurs années : un travail qui nous permet aujourd’hui
plus que jamais de disposer de la plate-forme la plus riche, la plus
vaste et aussi la plus cohérente du marché.
Imaginez que entre l’application RIA en Silverlight qui s’exécute dans
les 4,6 Mo du plug-in du navigateur et votre application « serveur »
qui peut potentiellement tourner sur une centaine de machine de Windows
Azure, le développeur programme l’une ou l’autre de la même façon, en
.NET, avec les mêmes langages et le même outil Visual Studio.
Mais c’est sans doute aussi en partie grâce aux travaux faits ces
dernières années en faveur de l’interopérabilité et des respects des
standards. Ou encore peut être est-ce parce que au-delà de la
plate-forme de développement pure nous pouvons aussi proposer un
portail à grand succès avec MSN, un Messenger qui dans sa dernière
version prend pied dans le domaine des réseaux sociaux avec les feeds,
et qui est en France fort de quelques 22 millions d’utilisateurs, de
solutions de monétisation en ligne avec Microsoft Advertising
Solutions, ou encore du « In Game Advertising » avec Massive, etc… ce
qui permet d’imaginer des dispositifs multi-formats et multi-canaux
couvrant un spectre très large, avec pourtant un interlocuteur unique,
ce qui est un avantage certain.
novembre 6, 2008 dans Editeur de logiciels, Microsoft IDEES, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
SFR Speed Starting Up : concours de start-up
SFR renouvelle son concours de start-up.
Votre projet porte sur l'internet, la TV, la distribution, la mobilité ou tout autre domaine des nouvelles technologies, devenez lauréat de la soirée Speed Starting Up du 24 novembre.
Rencontrez des entrepreneurs, investisseurs, journalistes et acteurs de l'innovation.
Déposez votre dossier avant le 9 novembre.
octobre 29, 2008 dans Start-up, Telecom Mobile | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack
Olivier Ezratty : "Travaillez la monétisation de l’offre !" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)
Suite de notre enquête "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et de Carlos Diaz, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin. Il nous manquait celle d'un observateur aussi avisé qu'Olivier Ezratty.
Après 5 ans passés dans le développement logiciel chez Sogitec,et 15 ans dans le marketing et dans le business développement chez Microsoft France, Olivier Ezratty s'est lancé comme freelance dans le conseil en stratégies de l’innovation. Il accompagne de jeunes startups logiciels et Internet (comme Ulik.net et Voluntis) et donne des conférences sur l’innovation, le management, la convergence numérique et son impact sociétal. Je vous recommande la lecture de son blog : http://www.oezratty.net
Olivier, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Sur les startups en portefeuille : les pousser à réduire leurs coûts et embauches au minimum, voire arrêter ces dernières, réduire les investissements et/ou retarder dans les tours ultérieurs. En tout cas pour celles d’entre elles qui ne génèrent pas encore de revenu. Pour celles qui génèrent du revenu et poursuivent leur croissance à un bon rythme, cela aura peut-être un effet positif par concentration des investissements de tours B/C.
Sur les nouveaux investissements : ils vont bien évidemment privilégier les modèles économiques qui génèrent du revenu immédiatement au détriment des modèles d’audience publicitaires (dits « web 2.0 »), chercher des investissements résilients à la crise économique qui démarre.
Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Les startups capables de générer du CA sans avoir à attendre 1 à 2
ans : commerce électronique, logiciels btob, greentech/énergie. Les
startups dont la « business value » de l’offre est claire et
percutante. Qui permettent par exemple de réaliser des économies
substantielles aux entreprises. Les startups de la mobilité capables de
générer du revenu au fil de l’activité (revenue sharing avec telcos).
Les startups qui ont déjà un produit et des clients et une évolution
déjà bien lancée de leur CA.
Les startups avec un bon portefeuille de propriété intellectuelle
(potentiel ou existant).
Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Oui et non.
C’est la fin du financement des me-toos comme les innombrables réseaux
sociaux voire de social shopping. Une fin qui avait déjà démarré avant
septembre.
Le modèle « on créé de l’audience et on verra plus tard pour le modèle
de revenu » ne tient plus la route. C’en est presque devenu un mythe
lié au cas de Google qui fait rêver. Mais Google est un cas particulier
qui n’est pas applicable aux autres. Il a créé le modèle de revenu qui
est structurellement le meilleur du web : le search (qui permet de la
publicité très contextuelle) et le volume (un outil pour tous utilisé
tout le temps). La plupart des sites web 2.0 ne créent pas cette
combinaison de contextualité et de volume. On peut affiner un modèle
que l’on a prévu au départ (cas de MySpace, Skyblog, etc). Mais pas
évacuer complètement la question. Il faut avoir une véritable stratégie
de monétisation quand elle est publicitaire et la faire correspondre
aux méthodes du marché (régies pubs, comportement des annonceurs, modes
de segmentation dans les pratiques marketing des boites btob). Quitte à
la faire évoluer tactiquement.
Ce n’est pas la fin des grands principes du web 2.0 et notamment de
l’UGC. Mais ceux qui vont en profiter seront les plus gros acteurs. Ou
bien les activités « non-profit » (blogs, associations, ONG, éduc,
etc).
Les grands médias (en ligne) vont reprendre du poil de la bête
relativement aux désintermédiateurs du secteur (Wikio, Digg,
FriendFeed, etc). Leur revenu publicitaire est plus solide, les pubs
plus contextuelles.
Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
Travailler la monétisation de l’offre. Ne pas la repousser au jour
où il y aura de l’audience.
Constituer une équipe très solide (interne, board, advisory board, …).
Trouver des sources de financement diverses non dilutives pour créer le
produit et attirer les premiers clients / consommateurs. Puis Business
Angels.
Faire de la qualité (présentations, supports, produit/service,
relations, fiabilité).
Avoir un très grand nombre de facteurs différentiateurs par rapport à
la concurrence.
Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente
mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ?
…
Au moins un an à deux ans pour ce qui est du ralentissement économique (récession).
octobre 27, 2008 dans Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Altaide et Microsoft vous invitent au lancement d'un nouveau programme pour les start-up. (5/11 à Paris)
“Microsoft a de la Suite dans les IDEES…”
Trois ans après le lancement du Programme Idées en France, Microsoft France poursuit son action au service des jeunes entreprises du logiciel et invite à célébrer le 5 Novembre le lancement d'un programme d'ampleur mondiale et ambitieux. Les équipes de Microsoft France, des capitaux risqueurs clés, des acteurs publics influents, des entrepreneurs français de référence, des bloggeurs et des journalistes seront présents pour partager leur expérience et leur engagement au service des créateurs d'entreprises et de l'innovation, dans un contexte économique où il est plus que jamais nécessaire de donner un coup de pouce aux plus audacieux !
Au menu : Networking, performances artistiques, champagne, cuisines du monde
Lubomira Rochet, Responsable France des Programmes de soutien aux start-up, et Altaide proposent des invitations aux entrepreneurs qui voudraient se joindre à nous. Si vous êtes intéressé, envoyez moi un mail.
octobre 27, 2008 dans Editeur de logiciels, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (10) | TrackBack
Carlos Diaz : "Je suis assez surpris par l'attentisme des français" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)
Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin.
C'est à la suite d'une conversation animée avec Carlos Diaz que j'ai eu l'idée de cette série d'interviews. C'est donc son tour aujourd'hui de répondre. Carlos Diaz, fondateur de Bluekiwi Software, a plus de 10 ans d'expérience d'entrepreneuriat sur le web. A signaler la Conférence sur l'Entreprise 2.0 organisée par Bluekiwi Software le 13 novembre.
Carlos, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Aujourd'hui les VCs n'ont qu'un seul mot à la bouche : Preserve Your Cash & Become Profitable! La crise est réelle et la tempête est belle et bien là. Je suis assez surpris par l'attentisme des français qui se moque en ce moment des start-ups américaines. Quand le vent souffle on garde pas la grande voile ouverte, on enfile son imperméable, on réduit la voilure et on s'accroche. Je pense que c'est à cet avis de gros temps que les start-ups doivent se préparer. Je viens de passer 3 jours aux US avec nos investisseurs et le discours était très clair, tout le monde sait à quoi s'attendre et l'heure du plan B à sonner. Il n'y a pas de vent de panique, beaucoup des start-ups d'aujourd'hui sont pilotées par des entrepreneurs qui ont vécu la crise de 2001 et ceux-là savent quoi faire en pareille situation : ANTICIPER ! L'important ce n'est pas ce qui se passe mais comment on réagit.
Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Celles qui ont une solution MUST HAVE, un VRAI modèle économique, une
culture SALES, des clients, du revenu, une profitabilité à court terme,
un produit mature, un management expérimenté, une équipe motivée, des
VCs chevronnés... autant dire que çà va faire du vide...
Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Je
sais pas si c'est la fin mais en tout cas cela commence à sentir le
sapin... Tout dépend du cash qu'elles ont à leur disposition et surtout
de leur capacité à transformer leur modèle économique. Une chose est
certaine les entrées en bourse ne sont plus d'actualité pour un bon
moment, les rachats vont se multiplier mais à quel prix ? Les grandes
sociétés se régalent, c'est Noël avant l'heure, elles sont comme dans
un supermarché sans caisses à la sortie.
Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
TAKE
THE MONEY AND RUN comme dirait Woody Allen... Il faut essayer de lever
rapidement, ne pas faire la fine bouche sur les questions de
valorisation et se dire que c'est dans ces périodes de crise que les
plus beaux coups sont à faire. Ceux qui survivront à cette tempête seront les stars de demain. Même si le contexte n'est pas réjouissant, le challenge reste très excitant.
Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise :
violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc
longue ? …
729 jours ! Non impossible de savoir en tout cas je n'ai jamais connu
une crise qui ait duré moins de deux ans... Rendez-vous fin 2010 début
2011.
octobre 26, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Deskom, une start-up française en plein boom, lève 3,3 Millions d'€
Deskom est un des leaders européens du secteur de la facturation électronique, avec sa solution de facturation électronique officiellement et exclusivement recommandée par SAP France à ses clients.
Sa vocation est d’aider les entreprises à optimiser le traitement de leurs facturations fournisseurs, clients et interco. Avec plus de 1 000 adhérents en production et 17 000 fournisseurs/acheteurs en déploiement, Deskom traite actuellement 10 millions de factures par an dont 5 millions en dématérialisation fiscale. Deskom viens de lever 3,3 millions d'euros, dont 2,7 millions apportés par
123Venture qui rejoint ainsi Galileo Partners,
fond déjà présent au capital depuis trois ans.
octobre 25, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Fred Destin (Atlas Venture) : "La crise sera longue" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)
Suite de notre saga "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, c'est autour des capitaux risqueurs : après Philippe Collombel voici les réactions de Fred Destin.
Partner d'Atlas Venture basé à Londres, Fred Destin est un des rares investisseur blogueur. Son portfolio (ndlr : impressionnant non ?) : Dailymotion,
KDS International,
PriceMinister,
RealEyes3D,
Seatwave,
Sporever,
Zoopla.
Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Ralentissement marqué des activités d’investissement avec plus de lenteur sur les dossiers, des termes nettement plus agressifs (le retour du full ratchet), des financements permettant aux entreprises de tenir au moins 24 mois.
Augmentation marquée des réserves pour mieux supporter les sociétés en portefeuille Réajustement immédiat des dépenses pour tenir plus longtemps, élagage des éléments humains peu performants, ralentissement de l’expansion internationale
Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir , des exemples ?
Les boites qui brulent structurellement peu de cash et dont les couts sont variabilisés (Zoopla)
Les sociétés contre-cycliques (PriceMinister).
Les sociétés dont les sources de revenus sont diversifiées et si possibles peu élastiques a la crise (InspirationalStores).
Les sociétés attaquant de très gros marchés en phase de réinvention avec des leaders établis fragilisés (Seatwave).
Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Fin des « feature companies » n’offrant pas un service large / stratégique. Cependant celles-ci peuvent par nature se débrouiller sans VCs, mais qu’elles ne s’attendent pas a une réception amicale des marchés de capitaux (cela s’applique a la plupart des petits services 2.0 qui vont devoir se construire tous seuls)
Peu d'appétit pour les sociétés s’adressant a une niche de early adopters et des hypothèses de modification des comportements pour atteindre le mass market. Consolidation radicale autour des leaders établis.
Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
a/ construire une équipe de folie avec une large panoplie de talent – ne pas se lancer tout seul
b/ faire l’hypothèse que la crise va durer 36 mois et regarder honnêtement si le modèle tient dans ces circonstances
c/ ne pas s’acharner a lever des fonds 12 mois si le marche ne prend pas – ça ne sert a rien de se taper la tête contre un mur de briques
d/ faire attention a la stabilité de l’investisseur
e/ on peut certes construire les champions de demain dans des situations de crise et le timing peut être excellent. On peut aussi perdre 3 ans de sa vie a se battre contre des circonstances inamovibles. En fonction de la qualité du projet, le mettre au frigo 2 ans et participer a un projet existant ou se jeter a l’eau mais tester le marche du funding 6 mois puis se loger dans un groupe existant en attendant le redémarrage.
Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Longue, 3-4 ans, deleverage en profondeur de l’économie, redémarrage lent du marche du crédit, peu de croissance, peu de nouveaux investissements.
octobre 24, 2008 dans Altaide, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
Saul Klein (Index ventures) : sa vision du contexte start-up présentée à Web2Expo Berlin.
octobre 22, 2008 dans Actualité, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Philippe Collombel : le point de vue de l'investisseur. (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)
Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et d'un grand partenaire Julien Codorniou,voici le très attendu avis d'un capital risqueur reconnu sur la place.
Philippe Collombel, Partner du fonds Partech International, est un des capitaux risqueurs les plus expérimentés et les plus rreconnus de la place. Son portfolio parle pour lui : Dailymotion, Goojet, Goom, Qype, Netsize, Total Immersion, Cartesis, Meiosys,...
Son éclairage sur la crise est particulièrement intéressant. N'hésitez pas à le lire en entier (Non Philippe ce n'est pas trop long! ;-) ).
Philippe, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
D’abord merci de nous donner la parole car les VCs ont peu l’occasion de faire autre chose que de réagir ponctuellement à des sujets d’actualité.
Je vous propose de répondre en trois temps ; expliciter le comportement des VCs et ce comportement s’appliquera dans une large mesure à la fois aux nouveaux investissements et aux entreprises déjà en portefeuille puis détailler ce qui sera spécifique dans chaque cas.
L’ensemble de l’écosystème anticipe que l’accès au capital va être plus difficile dans les 18 prochains mois. Ceci mérite d’être explicité en rappelant certains faits communs à tous les marchés mais en insistant aussi sur certaines particularités françaises.
Il est clair que les VCs vont avoir la tentation de ralentir leurs investissements pour faire durer leurs fonds plus longtemps. Pourquoi ? parce que les VCs (et particulièrement ceux qui lèvent de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels, pour faire court les FCPR dans le jargon juridique français) vont avoir eux-mêmes du mal à se financer. C’est déjà sensible chez les VCs qui finissent leur fund-raising en ce moment.
Mais le consensus c’est que le fund-raising va être très difficile en 2009 ; donc la tentation est grande de rogner sur les réserves ( c'est-à-dire sur l’argent non encore investi mais réservé pour les sociétés existantes en portefeuille) et de différer certains nouveaux investissements pour faire durer les fonds 6 à 12 mois de plus pour éviter de sortir dans le blizzard. Il y a un effet pervers collectif à cette rationalité limitée ; l’effet d’encombrement en sortie de crise, lorsque ceux qui ont ralenti rejoignent ceux qui devaient se trouver sur la route à ce moment… mais ce facteur joue.. c’est incontestable.
Je ne m’étendrai pas ici sur les raisons pour lesquelles trouver de l’argent va être difficile pour les fonds. Je me contenterai de citer le problème de la surallocation mécanique du Private Equity par rapport aux actions cotées du fait de la chute des marchés publics amplifiée pour le venture par les risques de problèmes des gros LBO.
A moyen terme , je suis un peu plus optimiste car les investisseurs institutionnels vont devoir réviser le profil de risque des différentes classes d’actifs ; c’est désormais un lieu commun de dire que le risque inhérent à promettre 20% de ROE aux actionnaires pour des grands groupes a été mal pricé ; il devient clair que le risque de certains LBO a été mal évalué…tout cela pourrait se révéler favorable aux fonds de venture performants. Pour parler encore plus clairement, entre octobre 1999 et aujourd’hui le CAC a perdu plus de 30% de sa valeur….vous constaterez que je n’ai pas choisi la période de folie de début 2000 mais malgré tout ce chiffre est éloquent. Faire 6 points de mieux que les marchés cotés cela est jouable…. Evidemment je force le trait mais pas tellement car tout le monde sait aussi que battre l’indice est très difficile….
Pour autant cet effet de glaciation a des limites. Les fonds doivent continuer de faire leur métier et tous les VCS savent que les plus belles pépites se dénichent et se construisent en période de crise. Par ailleurs, il y a beaucoup d’argent disponible pour les entrepreneurs sur le marché français en raison de l’existence des FCPI, qui eux ont des contraintes assez strictes en termes de respect des périodes d’investissement. La sanction du non respect est lourde fiscalement. Cet effet de rareté, d’ailleurs très relatif, du capital risque de pousser à la baisse les valorisations. Mais je ne suis pas d’accord avec certains commentaires alarmistes que j’ai lus. La valorisation des projets early stage est restée raisonnable au cours des années passées et il n’y pas de raison qu’elle s’effrondre car cela mettrait en péril les pourcentages de détention par les entrepreneurs à l’issue des premiers tours et donc leur motivation; il y a quelques excès récemment amis c’était lié à l’afflux de l’argent « ISF » et ce fut ponctuel ; seul certains projets de late stage ont donné lieu à des comportements irrationnels mais ils furent rares et ce n’était pas en France.
Ensuite, le marché va s’ajuster par la diminution prévisible du nombre de projets.. pas forcément des bons projets… cela rééquilibrera la balance en faveur des entrepreneurs.
Parlons maintenant des start-ups en portefeuille.
J’ai été frappé par l’alignement des Vcs et des entrepreneurs dans les dernières semaines. Tout le monde s’est mis au travail, Excel a tourné intensivement et les budgets ont été révisés avec pour objectif pour essayer de faire durer le cash plus longtemps.
Je vois deux raisons majeures à la rapidité de réaction de l’écosystème ; tout d’abord un effet d’expérience. Les entrepreneurs sont beaucoup plus expérimentés et beaucoup ont survécu à la précédente récession. Une anecdote personnelle : lors du précédent cycle, je me souviens d’avoir bataillé plusieurs mois (plus d’un an en vérité) pour convaincre un entrepreneur qu’il fallait qu’il passe d’une logique de croissance à une logique de profitabilité…frustrant et épuisant. Rien de tel cette fois car les entrepreneurs savent réagir. Seconde raison : il s’agit d’un choc exogène à l’industrie de l’innovation. Je m’explique : en 2001, les conséquences étaient très différentes selon les secteurs dans lesquels opéraient les start-ups ; aujourd’hui, l’effet récessif d’une chute de la demande est général que ce soit en B to B ou en B to C ; même si il faut faire affiner l’analyse ; j’y reviendrai.
J’attire néanmoins votre attention sur le fait que la crise n’est date pas du mois de septembre. Le secteur du retail enregistre une chute historique de la demande depuis le mois de mai, les recettes publicitaires nettes (le brut ne veut plus rien dire) de tous les medias à l’exception d’internet avaient baissé au premier semestre 2008. Pour être clair, les bons entrepreneurs épaulés par les bons vcs étaient sur un registre de prudence depuis Q2. La règle non écrite des start-ups de faire partir les 15% les moins efficaces s’était durcie mais cela se faisait au cas par cas sans médiatisation aucune.
Autre facteur de prudence : le tarissement prévisible des financements bancaires. A ma grande surprise, dans mon portefeuille, certaines start-ups bien gérées mais pas encore nécessairement rentables avaient obtenu jusqu’à 500 k€ de prêts bancaires ces dernières années de certaines banques courageuses mais finalement pas téméraires. Je n’ai aucun doute que ces entreprise vertueuses n’aurons plus accès à ces prêts n’en déplaise au discours du gouvernement. Il faudrait qu’Oseo fasse un effort considérable et assouplisse ses critères mais cet organisme en lui même réduit depuis des années à décaler le versement des aides pour jongler avec les contraintes budgétaires. Et je suis assez réaliste sur l’infinie habileté des grands groupes à capter l’immense majorité des mesures de soutien au refinancement des prêts qui se met en place.
Pour autant, il serait ridicule de tout arrêter.
Dans la crise qui s’annonce les start-ups ont un avantage compétitif majeur par rapport aux grands groupes et ont comblé leurs manques. L’avantage compétitif est double: agilité et réactivité d’une part, détermination et esprit de conquête d’autre part.
Pour parler du premier avantage compétitif, je suis sûr que cette crise va accélérer certaines mutations en cours ; deux exemples très différents ; l’orientation des recettes publicitaires vers des supports ou le return sur investissement et le ciblage des audiences et meilleur au détriment des grands medias traditionnels. Dans le processus de destruction créatrice à l’œuvre, certains groupes vont devoir passer beaucoup de temps sur la partie destruction…. Tant mieux pour les entrepreneurs habiles et inventifs qui seront mixer les sources de revenus. Autre exemple, toute l’innovation autour l’efficacité énergétique va perdurer ; les start-ups seront prêtes lors du prochain cycle de hausse de la demande et de flambée des prix.
L’esprit de conquête et la détermination sont bien connus, nul besoin d’y revenir mais il va jouer en faveur des start-ups dans cette période de pénurie budgétaire généralisée.
Et cette fois, les start-ups entrent en crise avec un capital humain bien meilleur ce qui est nouveau. J’ai la conviction que les start-ups ont désormais comblé leur retard par rapport aux grands groupes en ce domaine.
Finissons par les nouveaux investissements
La clef de lecture est la même que précédemment. A mon avis, cela va accentuer la tendance à l’œuvre depuis quelques années de favoriser les projets très efficients dans l’utilisation du capital. Cela dépend évidemment des secteurs mais aussi de l’état d’esprit des entrepreneurs. Il y parfois de différences de 1 à 3 entre des entreprises directement concurrentes. Et puis certaines structures de marché sont défavorables comme par exemple dans le logiciel applicatif. Il reste certes des niches mais le jeu SAP/Oracle/Microsoft rend la donne compliquée…Mais il ya de là encore des exceptions..Par exemple un Total Immersion qui a mené une réflexion approfondie sur son business model et qui est en phase de croissance très rapide…le jeu est plus ouvert dans cas en infrastructure software mais alors il faut aller impérativement aux US.
On peut ajouter que, temporairement, les projets de seed vont être sans plus difficiles à financer mais cela se régulera aussi.
Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
Je connais très mal le projet de Loïc . il a été financé
par Wellington notamment. J’ai vu comme tout le monde les
présentations sarcastiques circuler sur internet mais c’est un peu
court non ?
Revenons au fond du sujet : la bulle supposée du Web2.0 qui
devrait éclater maintenant. Là aussi l'analyse est bien courte et est
en fait un copiez/collez de 2001 alors que le contexte est différent.
L’innovation vient par vague. Deux remarques à ce sujet : la vague
d’investissement avait reflué avant la crise actuelle. Il suffit de se
référer aux indicateurs de leveurs de fonds et des cabinets d’audit sur
le financement des start-ups. In fine, il y a eu relativement peu de
projets financés en Europe.
Essayons d’analyser un peu. Il est évident que peu de projets
fondés sur un business model purement publicitaire sont viables. Mais
là rien de bien neuf.. Tout le monde ne peut avoir 40 MUV comme un
Dailymotion. Mais je le répète ; la communauté des investisseurs
français et européens a financé peu de projets de ce type car tout le
monde savait qu’il faut être leader incontesté pour survivre et
monétiser. Les concurrents initiaux de DM sur le marché français ont
rapidement compris qu’il leur fallait trouver un Business model
différent.
Il y a eu quelques excellents projets dans le web 2.0 autour du communautaire avec des sources de revenus diversifiés : pub, lead gen, souscription, référencement. Un seul exemple dans mon portefeuille : Qype
qui est passé de 1 ,5M de vu en janvier à 8 M d’ici la fin de l’année
avec un burn rate très limité. Ils ont leader incontestés en Allemagne,
en Angleterre et le deviendront bientôt en France. Ils viennent de
lancer l’Espagne. Ceci aurait été impossible en se fondant sur un «
vieux modèle » à la Cityvox. Qype a de multiples sources de monétisation. Je suis serein sur leur capacité à sortir très puissants de la crise actuelle.
Et ne nous trompons pas : la crise est différente dans sa nature de celle de 2001.
Les projets B to C ne sont cette fois ci pas plus exposés que les
projets B to B. Donc je pense que le « shadenfreude » bien français va
faire long feu. En revanche, il est certain que les projets peu établis
, avec une communauté faible auront plus de mal à se refinancer. Mais
rien de bien nouveau là encore.
Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’a pas levé de fonds à ce jour ?
Premier conseil : de bien réfléchir à son projet notamment
sous l’angle suivant : quel est le marché adressable par l’entreprise
que je veux fonder ?
Je constate souvent que les entrepreneurs font des études
concurrentielles sérieuses, comprennent bien les technos mais négligent
ce facteur crucial : est ce que je suis sur un taille de marché qui
vaut ma peine pendant 6 à 10 ans ? Si ce n’est pas le cas, je les
encourage souvent à voir si en se regroupant à plusieurs cela devient
plus intéressant… Mais rien de pire que de s’engager en ayant ce doute
en tête. Mais attention, gros marché ne signifie pas toujours marché
facilement identifiable ou calculable. J’ai beaucoup d’exemples en tête
mais cela nous ferait diverger du sujet.
Deuxième
conseil : de savoir que le capital coûte très cher et donc d’être
encore plus focalisé sur l’optimisation du capital investi.
Autre élément : s’entourer des bonnes ressources en distinguant bien les fondateurs et les managers.
Et je leur dirai aussi : préparez vous vraiment aux entretiens de
levée de fonds, essayez de voir toutes les objections et de pouvoir y
répondre.
Et enfin : il y a des levées de fonds tous les jours. Les VCS sont toujours à l’affut des bons projets.
Chez Partech International nous faisons des premiers tours ; à titre
personnel j’en ai fait beaucoup récemment ; et nous en sommes en train
d’en étudier en ce moment..Et nous ne sommes pas les seuls sur le
marché…donc pas de découragement et n’écoutez pas trop vite ceux qui
vous disent de laisser tomber .. la ligne est très mince entre
l’obstination et l’entêtement.
Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise :
violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc
longue ? …
Votre question me fait sortir de mon domaine d’expertise.
Je ne saurais me prononcer sur les questions macroéconomiques. Et puis
j’aime la citation de Galbraith selon laquelle l’économie a redonné des
lettres de noblesse à l’astrologie… C’est facile mais cela fait mouche.
Ce dont je ne doute pas, c’est que la crise aura un effet très marginal
sur l’innovation. Je suis sidéré par les gains de productivité que
permettent les technologies de l’information et l’accélération de ces
gains. Cela va se poursuivre et même s’amplifier ( un seul exemple :
l’utilisation par les entreprises des données disponibles sur le web)
et contribuer à nous sortir de la crise.
Philippe, merci beaucoup pour tes réponses très étayées et pertinentes. Ravi aussi d'avoir ouvert la parole à un investisseur.
octobre 22, 2008 dans Actualité, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack
Gilles Babinet : "Faire le plus de partenariat possible" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)
Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses de Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, et Julien Codorniou, c'est au tour de Gilles Babinet, "le" serial entrepreneur français (Absolut, Musiwave, Eyeka, Digicopanion, Mxp4,...).
Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Vis à vis de leurs lignes, une tendance à resserrer fortement les conditions des levées de fonds ultérieures... (valorisation, conditions du pacte). Vis à vis des nouveaux dossiers, une réduction drastique des dossiers élus.
Cette tendance est donc très favorable aux VCs. C'était tout à fait palpable à EVCA, conférence des VCs européens qui se tenait hier et aujourd'hui et où je suis intervenu.
Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Tout d'abord, celles qui sont mal placés pour s'en sortir sont celles qui ont un business très exposé au CPM, qui a déjà baissé et qui va continuer à baisser.
Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
C'est le début de la fin, oui (voir commentaire précédent).
Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
Mettre un peu de son argent, faire le plus de partenariat possible. La vraie ressource c'est le partenariat lorsqu'il n'y a plus de cash.
Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Je ne lis pas -encore- dans le marc de café, donc ça n'a pas beaucoup d'importance. Tout le monde a vu le powerpoint de Sequoia, mais c'est vrai que savoir couper les couts est l'option de prudence qu'il faut prendre.
octobre 21, 2008 dans Actualité, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Read Write Web se met au français.
Read Write Web est pour moi un des blogs les plus intéressants sur l'analyse du monde du web. Moins "geek oriented" que Techcrunch, RWW se distingue par ses notes d’analyse et de prospective ainsi que par
l’accent mis sur les usages dans les nouvelles technologies. La version française sera composée de la traduction d'articles de la version US et d'articlers originaux en français. Suivez le flux rss de Read Write Web.
octobre 21, 2008 dans Actualité, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack












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