Pearltrees boucle son tour d'amorçage à 2,5 Millions d'€ et sera partenaire de LeWeb 09

Pearltrees Pearltrees, a bouclé à la fin de l’été son deuxième tour d’amorçage portant à 2.5 millions d’euros les montants réunit et annonce, dans le même temps son partenariat avec leWeb09 et la sortie de sa version alpha 0.4. Cette levée de fonds exceptionnelle à ce stade de développement a été réalisée auprès d’industriels, de business angels, et de personnalités du web. Tous ont reconnus le potentiel remarquable de Pearltrees et OSEO, qui a participé au financement, a classé Pearltrees comme « innovation de rupture ». Effectivement pour moi, c'est un des projets les plus innovants que nous ayons en France actuellement.

« Réunir 2.5 millions d’euros en phase d’amorçage c’est doter un projet français de moyens comparables à ceux d’une start-up américaine standard. Un projet web social français radicalement nouveau est donc sur les rangs pour concourir au titre de grand du web », explique Patrice Lamothe, inventeur et PDG de Pearltrees.

Pearltrees, est un réseau d’intérêts collaboratif qui permet aux internautes de conserver, d’organiser et de retrouver naturellement les contenus qu’ils croisent sur le Web. Ce faisant, ils se connectent avec ceux qui partagent leurs goûts et découvrent de nouveaux contenus liés à leurs intérêts. Pearltrees, permet à chacun d’avoir ce qu’il aime sous la main.

Ouvert au public en mars 2009, Pearltrees vient de publier sa version alpha 0.4 et continue de se transformer régulièrement sous l’impulsion des milliers d’internautes qui, autour « d’arbres de perles », partagent leurs passions et intérêts, qu’ils soient politiques, sociétaux ou tout simplement de loisirs.

Quelques exemples :

Pour la conférence LeWeb’09 organisée par Loïc Le Meur, l’équipe de Pearltrees mettra à disposition avant et pendant la conférence une carte pour mieux connaître les orateurs et suivre la conversation : http://www.pearltrees.com/leweb09

octobre 16, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Deezer annonce une levée de fonds de 6.5 Millions d’Euros

Deezer logo_black Deezer, le service d'écoute de musique, annonce une levée de fonds de 6.5 M d’Euros auprès des fonds AGF Private Equity et CM-CIC Capital Privé, rejoignant ainsi les actionnaires historiques dont le fonds DOTCORP. Ce second tour de table porte à 12.2 millions d’euros le montant total des fonds levés par la société depuis sa création en août 2007. Avec plus de 10 millions d’utilisateurs en Europe dont 6 millions en France et plus d’un million de téléchargements de ses applications mobiles, Deezer est devenu le premier site d’écoute de musique en Europe.

“Cette levée de fonds, valide notre positionnement et notre stratégie. Nous sommes désormais prêts à poursuivre notre développement sur les modèles premiums et sur les territoires Européens.” Commentent Jonathan Benassaya et Daniel Marhely.

Dans ce contexte, Deezer poursuit sa stratégie de développement et annonce la création d’Odyssey Music Group (OMG) sa maison mère. OMG supportera les activités de régie et certains développements technologiques dont notamment ceux liés à la mobilité. Deezer reste une publication indépendante détenue par la société Blogmusik SAS. Cette évolution stratégique positionne OMG en tant que groupe Media et Technologique lui permettant de capitaliser sur tous ses savoir-faire.

Après la levée de Dailymotion (voir ici), cela fait deux très bonnes nouvelles pour les start-up françaises. Intéressant aussi de noter que les investisseurs ont décidé de soutenir deux business modèles difficiles.

 

octobre 12, 2009 dans Levée de fonds, Musique, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

TalentSoft : nouveau tour de table avec Seventures

Logo_talentsoft

TalentSoft, leader français des logiciels de gestion des compétences et des talents en mode SaaS, annonce la finalisation d’un nouveau tour de table auprès de Seventure Partners. Cette levée de 1,6 millions d’euros conforte TalentSoft au moment où l’entreprise accélère encore sa  croissance et se positionne comme l’acteur de référence des logiciels de Gestion Intégrée des Talents.

Sur les 6 derniers mois, de grandes entreprises comme Française des Jeux, Optic 2000, Toys’’R’’Us, Nexter, Aéroports de Paris, AG2R La Mondiale ou Boulanger SA ont choisi TalentSoft pour gérer l’évaluation de leurs collaborateurs, leur démarche compétences et leurs plans de formation, succession, mobilité, recrutement et rémunération. Plus que jamais, le contexte de ralentissement économique rend incontournable la gestion de la mobilité et de l’employabilité des collaborateurs.

TalentSoft dynamise le Capital Humain des entreprises en cohérence avec les cibles et objectifs stratégiques RH. Son positionnement réside dans une association unique :

Gestion de la performance,
Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences,
Suivi et productivité des actions de Développement RH,
Reporting dédié à la Gestion des Talents.

« Plus de 50 000 collaborateurs sont gérés aujourd’hui quotidiennement grâce à TalentSoft », déclare Jean-Stéphane Arcis,  P-DG de TalentSoft. « Nous établissons un nouveau standard d’ergonomie et de simplicité de mise en œuvre, sur le web. La satisfaction des DRH de tous secteurs d’activité est le moteur de notre progression et est au cœur de la motivation de l’équipe TalentSoft. Nous sommes très heureux de la confiance réaffirmée de Seventure qui, par ce nouvel investissement, assure et pérennise notre développement ».

Encore une start-up Microsoft Idées qui avance bien ! Bravo à l'équipe de TalentSoft.

octobre 1, 2009 dans Levée de fonds, Management, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Alinto lève 500000 euros auprès de Avenir Finance Gestion

Logo_alinto Alinto, start-up lyonnaise, annonce une levée de fonds de 500 000 euros auprès du fonds d'investissement Avenir Finance Gestion. (voir NetEco)
Créé en janvier 2000, Alinto est l'un des principaux éditeurs et opérateurs français de messagerie collaborative et de communications unifiées. Alinto gère plus 4000 domaines de messagerie professionnelle et plus d'un million d'utilisateurs sur 5 pays.

septembre 11, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Spotify, Deezer la musique en ligne attire les investisseurs !

Spotify et Deezer viennent tous deux d'annoncer des levées de fonds conséquentes avec respectivement 20 Millions de £ (avec Wellington Partners) et 6 Millions d'€ ! Cela venant après la levée de fonds de 9 Millions d'€ (Partech) par GoomRadio il y a quelques mois.
Le marché de la diffusion légale de la musique en ligne est complexe, risqué, mais sera sans doute pour les vainqueurs un vrai pactole. D'où la propension des investisseurs à prendre des risques sur le sujet.
Pendant ce temps là, un petit nouveau commence à faire sérieusement parler de lui : Wormee d'Orange Vallée.

MAJ : les deux start-ups ne confirment pas. Wait and see.

juillet 9, 2009 dans Levée de fonds | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

WEDIA lève 2,6 millions d’euros pour accélérer sa croissance sur le marché des logiciels de publication cross-média

Wedia

WEDIA, éditeur de logiciels de gestion de contenu et de publication cross-média, annonce une levée de fonds de 2,6 millions d’euros. Réalisée auprès de BNP Paribas Private Equity et d’XAnge, partenaire historique de WEDIA, cette levée de fonds a pour objectif d’accélérer le développement de nouvelles offres commerciales autour du modèle SaaS (Software as a Service), et de poursuivre la croissance externe de WEDIA.

A l’heure de la convergence des médias, la publication de contenus devient un enjeu stratégique pour les entreprises et les groupes de presse, qui peuvent désormais toucher leurs consommateurs et lecteurs via de nombreux supports (papier, web, mobile, e-paper…). Pour leur permettre d’accroitre l’impact de leurs publications vers tous ces médias, WEDIA propose Open4, la solution de gestion de contenu et de publication cross-média (systèmes éditoriaux multisupport pour la presse, plateformes cross-média de communication, solutions pour le marketing opérationnel multicanal).

Wedia a fait partie des sociétés qui ont été accompagnées dans la Silicon Valley par Philippe Jeudy lors du second GeekTrip en Novembre dernier. Nous sommes trés heureux pour Benoit Secher et toute son équipe, qui est également venue a San Francisco lors du Web2.0 Expo en Avril dernier pour présenter leur nouvelle offre Pupink... affaire a suivre !

Benoit Secher, Partner  

juillet 2, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Facebook : Des russes investissent 200 Millions de $ dans un nouveau tour de table !

Logo facebook Facebook est valorisé 10 milliards de dollars par un investissement de l'entrepreneur russe Youri Milner, qui lui a apporté 200 millions de dollars... La société Digital Sky Technologies, fait baisser d'un tiers la valeur du site lancé par Mark Zuckerberg. Fin 2007, Microsoft avait investit 240 millions de dollars pour s'emparer de 1,6% du capital, ce qui correspondait à une valorisation de 15 milliards de dollars.

Outre les 200 millions de dollars en actions préférentielles, l'investisseur devrait dépenser une centaine de millions de dollars durant l'été pour acheter des actions possédées par des employés de Facebook, qui auront ainsi l'occasion de gagner "un peu de liquidité" (j'en connais un qui va être content !) puisque la société n'est pas cotée.

Digital Sky est aussi le principal investisseur du plus grand site russe, Mail.ru.
Marc Zuckerberg annonce qu'il a choisi DST "en raison de la perspective mondiale qu'elle apporte".
Attendez vous donc bientôt à avoir plein d'ami(es) russes. ;-)

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mai 26, 2009 dans Facebook, Levée de fonds, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Fotolia le choc des photos, le poids de la levée de fonds (supérieure à 50 Millions de $)!!

Fotolia logo Techcrunch US annonce aujourd'hui que Fotolia vient de réaliser une levée de fonds entre 50 et 100 Millions de $ !! Fotolia est une société américaine mais créée par deux entrepreneurs français Oleg Tscheltzoff et Thibaud Elziere. Quand je les ai rencontré au début de Fotolia, je n'imaginais pas que la société irais aussi vite aussi loin ! Bravo à eux pour cette très belle réussite. Pour rappel dans l'histoire du capital risque, les plus beaux investissements se font aussi en période de crise.
Fotolia propose ainsi près de 6 Millions de photos et a touché plus de 1 Million de professionnels cherchant à illustrer leurs articles, pubs, documents,...

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mai 23, 2009 dans Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

MixCommerce : Nouveau tour de table de 5,5 M€ !

Mixcommerce logo Le e-Commerce ne connait pas la crise !
MixCommerce, spécialiste français de e-commerce délégué , annonce aujourd'hui une levée de fonds de 5.5M€ auprès de Innovacom (3M€) et XAnge Private Equity, (2.5M€), le tout conseillé par Chausson Finances. Les nouveaux investisseurs rejoignent ainsi Mousse Partners entré au capital en 2008.
Mixcommerce ouvre une nouvelle voie aux marques sur le net en gérant l’ensemble des activités e-commerce de ses clients : création (création du site, shooting photos, navigation au sein du catalogue, merchandising en ligne), production (paiements en ligne, logistique, back office, service client) et ventes (eMarketing, CRM). La société développe le canal de ventes en ligne directe des marques et enrichi l'expérience globale du consommateur. Cette sous-traitance complète permet aux marques de se concentrer sur leur coeur de métier et d’éviter un investissement supplémentaire.
Mixcommerce répond ainsi au besoin des marques d’avoir un prestataire de confiance, garant de leur réputation commerciale. Les sites e-commerce de Soco, le Tanneur, Aigle International, Kookaï (Vivarte), Hom (groupe Triumph), Le Jacquard Français, Rip Curl Europe, Alain Figaret, La Compagnie des Petits et Newman sont d’ores et déjà gérés par Mixcommerce. La société a également conclu un accord de quatre ans avec le groupe Célio pour lancer en 2009 ses activités de e- Commerce dans le cadre d’un partenariat portant sur la totalité de la chaîne e-Commerce.
Quand Philippe Rodriguez (CEO) m'a parlé de son business modèle au tout début du projet, cela m'a tout de suite paru des plus logiques et pertinents. Le succès actuel le démontre et nous sommes très heureux chez Altaide d'y contribuer un tout petit peu. ;-)
A ce propos : Altaide recrute pour MixCommerce des Chefs de projet Web.

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mai 18, 2009 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Unowhy, éditeur d'applications iPhone, lève 2,9 Millions d'euros.

Unowhy_internet L'éditeur français Unowhy, spécialisé dans le développement d'applications iPhone viens de lever un tour de  2,9 millions d'euros auprès de 123Venture et de Business Angels. Créé en 2007, Unowhy a déjà réalisé deux applications vedettes, toutes deux centrées sur l'univers culinaire : iDélices (recettes de cuisine) et iVidéoCocktails (recettes de cocktails en vidéo).
Son fondateur, Jean-Yves Hepp, est un ancien DG de MRM France (Groupe McCann Ericksonn France).

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mai 4, 2009 dans Levée de fonds, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Scan & Target conclut une première levée de fonds d’1 million d'euros

Scan&target Scan & Target, fournisseur de solution en SaaS d'analyse en temps réel et de filtrage des contenus textes générés par les utilisateurs (UGC), a clôturé son premier tour de table d'un million d'euros auprès de Crédit Agricole Private Equity et Scientipôle Capital. Ce financement va permettre à Scan & Target d’étoffer son équipe, de poursuivre le développement de sa technologie et d’accélérer son expansion européenne et internationale.
Les solutions multiplateformes de Scan & Target fonctionnent sur Internet, téléphonie mobile et télévision interactive et peuvent traiter des volumes très importants, de plusieurs centaines de messages par seconde. Elles permettent aux clients proposant des services par SMS ou par messagerie instantanée de modérer les échanges entre les utilisateurs et de transférer les questions aux agents disposant des compétences appropriées. Les messages sont analysés en temps réel par Scan & Target et traités en fonction des règles propres à chaque client.
Scan & Target peut également surveiller le contenu généré par les utilisateurs (forums, chats, blogs) pour décider de la publication ou du rejet des messages et propose une solution de publicité contextuelle en temps réel, qui respecte les données personnelles des utilisateurs.
Les solutions de Scan & Target s'adressent aux éditeurs de services communautaires et sociaux, aux fournisseurs de services de modération et de solutions techniques pour le web 2.0, comme les forums, les blogs, les services de messagerie instantanée et le commerce social. Elles répondent également aux besoins concrets des centres CRM et des centres de contacts.
Les clients actuels de la société incluent notamment la SNCF, le service d'information 118 218 et la Française des Jeux. Scan & Target fonctionnera prochainement dans les langues utilisant des caractères non latins, comme les caractères arabes, cyrilliques et asiatiques.
Bastien Hillen (ex Digiplug), CEO de Scan & Target, nous avait fait une démo lors de son entrée dans le Programme Idées de Microsoft, et j'avais trouvé à ce moment la techno très prometteuse. Enore une belle start-up française à potentiel !

avril 15, 2009 dans Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Anevia (solutions IPTV) lève 5 Millions d'euros

Logo_Anevia Anevia, le leader européen de la fourniture de solutions de TV (IPTV) et de vidéo à la demande sur IP (VOD), lève 5 millions d’euros dans un second tour de financement réunissant Seventure Partners et CDC Innovation, ce dernier étant entré au capital lors du 1er tour en 2005. Aelios Finance a agi comme conseil de la société dans le cadre de cette opération.

Fondé en 2003 et situé en région parisienne, Anevia est le leader de l’IPTV avec plus de 10.000 chaînes diffusées en temps réel et plus de 4 millions d’usagers. La société opère sur les marchés Telecoms et Hospitality. Grâce à cet investissement,  Anevia va étendre sa présence géographique et financer la mise en œuvre de sa stratégie « Triple Screen » . En effet, Anevia permet à ses clients de diffuser du contenu audiovisuel live et ou on-demand à la fois sur des téléviseurs, des PC et des téléphones mobiles.

« Que ce soit pour les opérateurs telecom fixes ou mobiles, les broadcasters, les fournisseurs de contenus, ou les acteurs du marché hospitality, nous enregistrons une très forte demande sur de nouvelles applications de télévision live ou on-demand pour la TV, les mobiles ou les PC»  nous explique Tristan Leteurtre, Président et co-fondateur d’Anevia.

Anevia poursuit donc sereinement sa croissance à l'international et va continuer à recruter (avec Altaïde bien sur !). Développeurs, Chef de projets, Architectes Logiciels en technos C/C++ sous Linux, si vous êtes intéressé, envoyez votre CV à anne.lapie@altaide.com

avril 14, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up, Video / TV 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Eeple, première start-up incubée par Bouygues Telecom, avec à sa tête un CEO de 23 ans !

Bouygues-telecom-initiatives-logo L'incubateur de start-up mis en place par l'opérateur Bouygues Telecom en décembre 2008 a choisi la société Eeple (spécialisée dans le design de sites Web) pour son premier investissement.
L'incubateur vient d'accorder son premier investissement à Eeple, société de design de sites Web et de conseil, fondée par Alexandre Malsch, et gérant également le portail melty.fr qui cible les 15 / 25 ans.

Eeple-logo La première fois que j'ai rencontré Alexandre il s'est présenté ainsi : "J'ai 22 ans, Melty est un projet que j'ai démarré il y a 8 ans (Gloops ! : 22-8 = 14 ans !!), et aujourd'hui nous sommes entré dans le Programme Idees de Microsoft pour notre concept de Board." Et là tout de suite, je me suis dit, j'en tiens un bon.
Depuis je vois souvent Alex et je trouve qu'il y a un paquet d'entrepreneurs qui pourraient en prendre de la graine.... Dernièrement, il me faisait part d'un de ces projets un peu fou en me disant que si tu n'as pas de rêves tu fais rien. Pour illustrer, il me racontait qu'un jour dans un délire d'ados de 16 ans avec un de actuels ses associés, ils s'imaginaient en train de présenter Melty.fr sur un triple écran dans une grande société. Et cela alimente depuis leur rêve d'entrepreneurs. Puis il ajoute : c'est exactement ce qui nous est arrivé lors d'une présentation chez Bouygues !!

A l'exemple des programmes de Microsoft ou de SFR, c'est au mois de décembre 2008 qu'est né Bouygues Telecom Initiatives, un incubateur de start-up destiné à donner un coup de pouce aux projets les plus innovants ou prometteurs en apportant une aide financière mais aussi des conseils d'experts dans divers domaines. Ce fonds permet également de garder un oeil sur les projets intéressants en vue de les intégrer par la suite dans les offres et services de l'opérateur.

C'est notamment le concept de la Board (voir video ci-dessus), version numérique du pêle-mêle dans lequel il est possible de placer des photos et des vidéos, créant un espace personnel dans lequel tous les éléments peuvent être agencés très librement, qui a intéressé Bouygues Telecom. Eeple est également membre du programme de soutien aux start-up Idées de Microsoft, société partenaire de Bouygues Telecom Initiatives. La société compte une dizaine de salariés, se partageant entre le conseil et la gestion du portail. Bouygues Telecom Initiatives a donc choisi de prendre une participation au capital d' Eeple, lui permettant d'accompagner la société dans son développement.

mars 24, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up, Telecom Mobile, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Seedcamp Paris : cloture des inscriptions ce lundi 9/2

Il est encore temps de présenter votre dossier au SeedCamp Paris qui aura lieu le 24/2. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à lundi 9/2 ici.
A signaler à cette occasion qu'Open Coffee spécial Financement aura lieu le lendemain le 25/2.

février 7, 2009 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Squid Solutions lève 3 Millions d'euros

Pas de levée à cause de la crise ? Après la levée de 12 Millions de $ de Talend et celle de 6,5 Millions d'euros par le site de e-commerce 24H00.fr, c'est au tour de Squid Solutions.

Squid solutions Squid Solutions, premier éditeur de solutions logicielles de « Customer Intelligence » qui introduit un processus radicalement nouveau d’exploitation des entrepôts de données clients, annonce la clôture d’un premier tour de table de 3 millions d’euros (CP ici). Cette levée de fonds a été faite auprès de Neptune Technologies, Banque de Vizille ainsi que d’investisseurs privés.

Dans le contexte actuel, l’entrée au capital de ces investisseurs confirme d’une part la pertinence du business model orienté services, sans vente de licence (un business model adopté aussi par Talend), et d’autre part la performance unique de la technologie Nautilus™ de Squid Solutions capable de transformer en un temps record des données brutes en connaissances nouvelles sur les clients.

février 3, 2009 dans E-commerce, Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Tariq Krim : "Il faut aider les start-up européennes"

"En attendant la reprise, certains pays comme l'Angleterre vont supporter leur industrie high-tech. Je pense que c'est au niveau européen que l'on doit trouver rapidement des solutions. Les start-up européennes ne bénéficient déjà pas en temps normal de l'attention qu'elles méritent, hors ce sont elles qui construisent l'avenir. Il faut absolument les aider."
Extrait d'une interview de Tariq Krim lors de Davos dans Le Figaro. Un message pour Nathalie Kosciusko-Morizet?

février 3, 2009 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Concours de création d’entreprise CapAngel : 20000€ à gagner

Capangel A l’occasion du lancement de sa plateforme de financement de projets, CapAngel organise un concours de création d’entreprise. Ce concours vise à faire émerger et à soutenir les meilleurs projets de création d’entreprise en leur offrant une aide financière et un accompagnement adapté
Qui peut concourir ?:

Les dirigeants d’entreprises en phase de démarrage quel que soit leur secteur d’activité
Tous les porteurs de projets quels que soient leur nationalité, leur statut ou leur situation professionnelle NB : les porteurs de projet dont les entreprises sont déjà constituées seront privilégiés

Pour gagner quoi ?

Un premier prix de 20 000 € en capital pour l’entreprise désignée par le jury
Une large couverture presse offerte par nos partenaires
Tous les participants bénéficieront d’une réduction de - 30 % sur le service de levée de fonds CapAngel

Comment participer ? Il suffit de créer un compte sur CapAngel ici.

février 3, 2009 dans Levée de fonds | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Talend lève 12 millions de $ et Bernard Liautaud (ex BO) entre au board.

Talend logo Très beau 3ème tour de table pour Talend d’une valeur de 12 millions de dollars menée par Balderton Capital et AGF Private Equity (info Chausson Finances qui accompagne Talend depuis le début). Ce deal est exceptionnel à plus d’un titre.

D’abord, parce que c’est Bernard Liautaud, associé-gérant de Balderton et fondateur, CEO et Président du Conseil d’administration de Business Objects pendant 18 ans jusqu’à son acquisition par SAP pour un montant de 6,8 milliards de dollars, qui l’a conduit et qui rejoindra le Conseil d’administration de Talend. C’est le premier deal de Bernard et aussi le premier ticket du nouveau fond de Balderton Capital qui marque la prise d’indépendance de l’ex-équipe de Benchmark Europe.

Ensuite, parce qu’une levée de 12 millions de dollars apparaît comme une performance dans les conditions actuelles de marché du Venture Capital. A un moment où les investissements se font plus rares, où les conditions sont plus resserrées, et où la concurrence entre les start-ups se fait plus importante, Talend a su convaincre pour réunir les moyens de se hisser parmi les leaders mondiaux de sa catégorie.

Enfin, parce que c’est une preuve supplémentaire de la validité d’un business modèle open source qui s’est développé ces dernières années dans le sillage de MySQL. En combinant la force de pénétration de l’open source et une démarche commerciale de qualité (Talend recrute des commerciaux avec Altaïde ici), une nouvelle génération d’éditeurs bouscule les acteurs historiques des marchés IT.

Les fondamentaux de la réussite de Talend sont une inspiration, voire un cas d’école, pour les start-ups lancées sur le segment des logiciels d’entreprises :

  • viser un marché vaste (13 milliards de $), dominé par des acteurs propriétaires jouant sur la rareté de la technologie pour en extraire des revenus démesurés,
  • combiner les ressources d’une forte communauté avec une équipe R&D d’excellence pour produire des logiciels répondant exactement aux attentes des utilisateurs,
  • focaliser l’ADN de l’entreprise sur le client et les ventes, en s’appuyant sur un modèle open source performant comme le « dual licensing »,
  • rassembler, dès l’origine, des fondateurs aux compétences complémentaires, totalement passionnés par leur création et avançant sans relâche dans la voie du succès.

J'ajouterais aussi que Talend fait partie du Programme Idées de Microsoft, ce qui lui a permis
Talend recrute :
    - Ingénieur Commercial grands Comptes
    - Inside Sales - Ingénieur Commercial Sédentaire

janvier 26, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Nouvelle édition du guide “L’accompagnement des startups high-tech en France”.

Olivier Ezraty nous délivre sa nouvelle mouture du guide “L’accompagnement des startups high-tech en France”. Cette neuvième édition de ce guide créé en 2006 est mise à jour comme d’habitude avec le flot d’informations qui lui sont parvenues sur l’évolution des dispositifs d’accompagnement des startups et aussi du savoir faire des uns et des autres.
Véritable bible pour les entrepreneurs, je vous invite vivement à vous y intéresser. Le guide est téléchargeable ici. Il est comme d’habitude au format PDF, et fait un peu plus de 4 Mo.

janvier 8, 2009 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Des investisseurs français financent le leader russe du web féminin !

Womanjournal Компания "Миланор", развивающая портал WomanJournal.ru, была оценена по рекордной для специализированных интернет-ресурсов цене — не менее $12 млн. Как стало известно "Ъ", миноритарный пакет компании купили за $6 млн три французских инвестфонда. Эксперты называют сделку последней, прошедшей по докризисным ценам, и прогнозируют, что теперь интернет-ресурсы подешевеют на 30-40%.
Non les capitaux risqueurs français n'ont pas abandonné les start-up françaises !
Ils ont saisi une super opportunité en Russie qui leur a été proposée par Aelios Finance.
WomanJournal.ru, le portail féminin leader en Russie, vient de clôturer une levée de fonds de 4,2 millions d’euros auprès de trois investisseurs français de premier plan. Ventech, accompagné de AGF Private Equity et XAnge rejoignent le russe Direct Group au capital de la société.
Deux ans après son lancement, le portail crée à Moscou par une équipe franco-russe est devenu le leader de l’internet féminin russe avec plus de 2,5 millions de visiteurs uniques sur le marché qui montre la plus forte croissance de l’internet en Europe, il a 25 millions d’internautes russes, ce chiffre passera à 75 millions d’ici 2011. Pierric Duthoit, le CEO et co-fondateur de womanjournal « Nous avons su créer un leader et pour devenir incontournable pour les annonceurs il restait à donner à womanjournal davantage de moyens, c’est aujourd’hui chose faite ».
Pascal Mercier (Aelios) me disait il y a deux jours qu'il était particulièrement confiant dans la capacité de l'équipe à faire de ce site une des références du web féminin mondial.
Les marchés de l'Est nouvelle voie pour les entrepreneurs français ? Cela vous inspire ?

novembre 7, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

Talentsoft finalise un nouveau tour de table avec Seventure.

Talentsoft_2 TalentSoft, spécialiste du logiciel de gestion des compétences et des talents en mode SaaS, annonce la finalisation d’un nouveau tour de table auprès de Seventure (montant non communiqué).
La gestion des compétences et des talents en mode SaaS est aujourd’hui le domaine du logiciel d’entreprise qui connait la plus forte croissance. Les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs cherchent à consolider et mieux gérer les performances, expériences et compétences de leurs collaborateurs afin de proposer des parcours ou des formations personnalisés. Elles souhaitent aussi une meilleure productivité des actions RH sur les plans de formation, succession, mobilité, recrutement et rémunération. Et le contexte de crise ne peux que renforcer cette volonté d'optimisation des ressoruces humaines.
Microsoft à travers le soutien du Programme IDEES a contribué de manière active au développement des solutions de Talensoft : «Nous avons notamment accompagné TalentSoft sur son développement technologique en mettant à sa disposition le Microsoft Technology Center ainsi que nos meilleurs architectes conférant ainsi une avance technologique source de valeur ajouté pour ses clients DRH.» explique Lubomira Rochet, Responsable du programme Idées chez Microsoft France.

novembre 7, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Olivier Ezratty : "Travaillez la monétisation de l’offre !" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquête "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et de Carlos Diaz, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin. Il nous manquait celle d'un observateur aussi avisé qu'Olivier Ezratty.

Après 5 ans passés dans le développement logiciel chez Sogitec,et 15 ans dans le marketing et dans le business développement chez Microsoft France, Olivier Ezratty s'est lancé comme freelance dans le conseil en stratégies de l’innovation. Il accompagne de jeunes startups logiciels et Internet (comme Ulik.net et Voluntis) et donne des conférences sur l’innovation, le management, la convergence numérique et son impact sociétal. Je vous recommande la lecture de son blog : http://www.oezratty.net

Ezratty_olivier Olivier, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Sur les startups en portefeuille : les pousser à réduire leurs coûts et embauches au minimum, voire arrêter ces dernières, réduire les investissements et/ou retarder dans les tours ultérieurs. En tout cas pour celles d’entre elles qui ne génèrent pas encore de revenu. Pour celles qui génèrent du revenu et poursuivent leur croissance à un bon rythme, cela aura peut-être un effet positif par concentration des investissements de tours B/C. Sur les nouveaux investissements : ils vont bien évidemment privilégier les modèles économiques qui génèrent du revenu immédiatement au détriment des modèles d’audience publicitaires (dits « web 2.0 »), chercher des investissements résilients à la crise économique qui démarre.

Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Les startups capables de générer du CA sans avoir à attendre 1 à 2 ans : commerce électronique, logiciels btob, greentech/énergie. Les startups dont la « business value » de l’offre est claire et percutante. Qui permettent par exemple de réaliser des économies substantielles aux entreprises. Les startups de la mobilité capables de générer du revenu au fil de l’activité (revenue sharing avec telcos). Les startups qui ont déjà un produit et des clients et une évolution déjà bien lancée de leur CA. Les startups avec un bon portefeuille de propriété intellectuelle (potentiel ou existant).

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Oui et non. C’est la fin du financement des me-toos comme les innombrables réseaux sociaux voire de social shopping. Une fin qui avait déjà démarré avant septembre. Le modèle « on créé de l’audience et on verra plus tard pour le modèle de revenu » ne tient plus la route. C’en est presque devenu un mythe lié au cas de Google qui fait rêver. Mais Google est un cas particulier qui n’est pas applicable aux autres. Il a créé le modèle de revenu qui est structurellement le meilleur du web : le search (qui permet de la publicité très contextuelle) et le volume (un outil pour tous utilisé tout le temps). La plupart des sites web 2.0 ne créent pas cette combinaison de contextualité et de volume. On peut affiner un modèle que l’on a prévu au départ (cas de MySpace, Skyblog, etc). Mais pas évacuer complètement la question. Il faut avoir une véritable stratégie de monétisation quand elle est publicitaire et la faire correspondre aux méthodes du marché (régies pubs, comportement des annonceurs, modes de segmentation dans les pratiques marketing des boites btob). Quitte à la faire évoluer tactiquement.
Ce n’est pas la fin des grands principes du web 2.0 et notamment de l’UGC. Mais ceux qui vont en profiter seront les plus gros acteurs. Ou bien les activités « non-profit » (blogs, associations, ONG, éduc, etc). Les grands médias (en ligne) vont reprendre du poil de la bête relativement aux désintermédiateurs du secteur (Wikio, Digg, FriendFeed, etc). Leur revenu publicitaire est plus solide, les pubs plus contextuelles.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
Travailler la monétisation de l’offre. Ne pas la repousser au jour où il y aura de l’audience. Constituer une équipe très solide (interne, board, advisory board, …). Trouver des sources de financement diverses non dilutives pour créer le produit et attirer les premiers clients / consommateurs. Puis Business Angels. Faire de la qualité (présentations, supports, produit/service, relations, fiabilité). Avoir un très grand nombre de facteurs différentiateurs par rapport à la concurrence.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Au moins un an à deux ans pour ce qui est du ralentissement économique (récession).

octobre 27, 2008 dans Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Carlos Diaz : "Je suis assez surpris par l'attentisme des français" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin.
C'est à la suite d'une conversation animée avec Carlos Diaz que j'ai eu l'idée de cette série d'interviews. C'est donc son tour aujourd'hui de répondre. Carlos Diaz, fondateur de Bluekiwi Software, a plus de 10 ans d'expérience d'entrepreneuriat sur le web. A signaler la Conférence sur l'Entreprise 2.0 organisée par Bluekiwi Software le 13 novembre.

Carlos_diaz Carlos, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Aujourd'hui les VCs n'ont qu'un seul mot à la bouche : Preserve Your Cash & Become Profitable! La crise est réelle et la tempête est belle et bien là. Je suis assez surpris par l'attentisme des français qui se moque en ce moment des start-ups américaines. Quand le vent souffle on garde pas la grande voile ouverte, on enfile son imperméable, on réduit la voilure et on s'accroche. Je pense que c'est à cet avis de gros temps que les start-ups doivent se préparer. Je viens de passer 3 jours aux US avec nos investisseurs et le discours était très clair, tout le monde sait à quoi s'attendre et l'heure du plan B à sonner. Il n'y a pas de vent de panique, beaucoup des start-ups d'aujourd'hui sont pilotées par des entrepreneurs qui ont vécu la crise de 2001 et ceux-là savent quoi faire en pareille situation : ANTICIPER ! L'important ce n'est pas ce qui se passe mais comment on réagit.

Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Celles qui ont une solution MUST HAVE, un VRAI modèle économique, une culture SALES, des clients, du revenu, une profitabilité à court terme, un produit mature, un management expérimenté, une équipe motivée, des VCs chevronnés... autant dire que çà va faire du vide...

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Je sais pas si c'est la fin mais en tout cas cela commence à sentir le sapin... Tout dépend du cash qu'elles ont à leur disposition et surtout de leur capacité à transformer leur modèle économique. Une chose est certaine les entrées en bourse ne sont plus d'actualité pour un bon moment, les rachats vont se multiplier mais à quel prix ? Les grandes sociétés se régalent, c'est Noël avant l'heure, elles sont comme dans un supermarché sans caisses à la sortie.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
TAKE THE MONEY AND RUN comme dirait Woody Allen... Il faut essayer de lever rapidement, ne pas faire la fine bouche sur les questions de valorisation et se dire que c'est dans ces périodes de crise que les plus beaux coups sont à faire. Ceux qui survivront à cette tempête seront les stars de demain. Même si le contexte n'est pas réjouissant, le challenge reste très excitant.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
729 jours ! Non impossible de savoir en tout cas je n'ai jamais connu une crise qui ait duré moins de deux ans... Rendez-vous fin 2010 début 2011.

octobre 26, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Deskom, une start-up française en plein boom, lève 3,3 Millions d'€

Deskom_logo Deskom est un des leaders européens du secteur de la facturation électronique, avec sa solution de facturation électronique officiellement et exclusivement recommandée par SAP France à ses clients.
Sa vocation est d’aider les entreprises à optimiser le traitement de leurs facturations fournisseurs, clients et interco. Avec plus de 1 000 adhérents en production et 17 000 fournisseurs/acheteurs en déploiement, Deskom traite actuellement 10 millions de factures par an dont 5 millions en dématérialisation fiscale. Deskom viens de lever 3,3 millions d'euros, dont 2,7 millions apportés par 123Venture qui rejoint ainsi Galileo Partners, fond déjà présent au capital depuis trois ans.

octobre 25, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Fred Destin (Atlas Venture) : "La crise sera longue" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre saga "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, c'est autour des capitaux risqueurs : après Philippe Collombel voici les réactions de Fred Destin.
Partner d'Atlas Venture basé à Londres, Fred Destin est un des rares investisseur blogueur. Son portfolio (ndlr : impressionnant non ?) : Dailymotion, KDS International, PriceMinister, RealEyes3D, Seatwave, Sporever, Zoopla.

Destin_fred_full Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Ralentissement marqué des activités d’investissement avec plus de lenteur sur les dossiers, des termes nettement plus agressifs (le retour du full ratchet), des financements permettant aux entreprises de tenir au moins 24 mois. Augmentation marquée des réserves pour mieux supporter les sociétés en portefeuille Réajustement immédiat des dépenses pour tenir plus longtemps, élagage des éléments humains peu performants, ralentissement de l’expansion internationale

Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir , des exemples ?
Les boites qui brulent structurellement peu de cash et dont les couts sont variabilisés (Zoopla) Les sociétés contre-cycliques (PriceMinister). Les sociétés dont les sources de revenus sont diversifiées et si possibles peu élastiques a la crise (InspirationalStores). Les sociétés attaquant de très gros marchés en phase de réinvention avec des leaders établis fragilisés (Seatwave).

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Fin des « feature companies » n’offrant pas un service large / stratégique.  Cependant celles-ci peuvent par nature se débrouiller sans VCs, mais qu’elles ne s’attendent pas a une réception amicale des marchés de capitaux (cela s’applique a la plupart des petits services 2.0 qui vont devoir se construire tous seuls) Peu d'appétit pour les sociétés s’adressant a une niche de early adopters et des hypothèses de modification des comportements pour atteindre le mass market. Consolidation radicale autour des leaders établis.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
a/ construire une équipe de folie avec une large panoplie de talent – ne pas se lancer tout seul
b/ faire l’hypothèse que la crise va durer 36 mois et regarder honnêtement si le modèle tient dans ces circonstances
c/ ne pas s’acharner a lever des fonds 12 mois si le marche ne prend pas – ça ne sert a rien de se taper la tête contre un mur de briques
d/ faire attention a la stabilité de l’investisseur
e/ on peut certes construire les champions de demain dans des situations de crise et le timing peut être excellent.  On peut aussi perdre 3 ans de sa vie a se battre contre des circonstances inamovibles.  En fonction de la qualité du projet, le mettre au frigo 2 ans et participer a un projet existant ou se jeter a l’eau mais tester le marche du funding 6 mois puis se loger dans un groupe existant en attendant le redémarrage.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Longue, 3-4 ans, deleverage en profondeur de l’économie, redémarrage lent du marche du crédit, peu de croissance, peu de nouveaux investissements.

octobre 24, 2008 dans Altaide, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

LinkedIn lève 22,7 Millions de $ supplémentaires !

Linkedin LinkedIn aura donc en un an levé 75,7 Millions de $ dans un quatrième tour de financement (info Techcrunch et RWW), alors que la société fait du chiffre et est rentable !  A noter l'entrée au capital de SAP Ventures, ce qui n'est surement pas annodin. On peux imaginer qu'avec SAP comme partenaire, LinkdIn pourrait entrer dans les entreprises de manière encore plus massive.
Dan Nye (CEO) : "This funding strengthens LinkedIn further, and will help us to continue creating additional services for professionals to connect and collaborate more effectively, around the world."
A mon avis au delà de la prudence affichée par Dan face à la crise, c'est aussi se donner les moyens de faire des acquisitions dans un contexte où les prix vont baisser (Viadeo, Xing,...?).

Pour Altaide, LinkedIn est vraiment de loin le meilleur réseau professionnel à l'usage (près de 5 ans d'expérience dessus!). Si vous ne voulez gérer qu'un seul réseau social professionnel, LinkedIn doit être votre choix : qualité des contacts, des membres beaucoup plus actifs et donc connectés que sur les autres réseaux, système ne générant pas de pollution car contraignant sur les requètes, et enfin la taille de la base (plus de 20 millions de membres aujourd'hui, 12 millions de visiteurs uniques par mois).

Les profils LinkedIn de l'équipe Altaide : Jacques Froissant (Fondateur), Eve Nicolas-Herondart (Managing Director), Hélène Lamblin (Consultant), Anne Lapie (Consultant), Mélanie Walter (Consultant), et Philippe Jeudy (Altaide Valley). N'hésitez à vous connecter !

octobre 23, 2008 dans Altaide, Levée de fonds, Networking / Réseaux sociaux | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

Saul Klein (Index ventures) : sa vision du contexte start-up présentée à Web2Expo Berlin.

octobre 22, 2008 dans Actualité, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Philippe Collombel : le point de vue de l'investisseur. (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et d'un grand partenaire Julien Codorniou,voici le très attendu avis d'un capital risqueur reconnu sur la place.
Philippe Collombel, Partner du fonds Partech International, est un des capitaux risqueurs les plus expérimentés et les plus rreconnus de la place. Son portfolio parle pour lui : Dailymotion, Goojet, Goom, Qype, Netsize, Total Immersion, Cartesis, Meiosys,...
Son éclairage sur la crise est particulièrement intéressant. N'hésitez pas à le lire en entier (Non Philippe ce n'est pas trop long! ;-) ).

Philippe_collombel Philippe, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?

D’abord merci de nous donner la parole car les VCs ont peu l’occasion de faire autre chose que de réagir ponctuellement à des sujets d’actualité. Je vous propose de répondre en trois temps ;  expliciter le comportement des VCs et ce comportement s’appliquera dans une large mesure à la fois  aux nouveaux investissements et aux entreprises déjà en portefeuille puis détailler ce qui sera spécifique dans chaque cas.

L’ensemble de l’écosystème anticipe que l’accès au capital va être plus difficile dans les 18 prochains mois. Ceci mérite d’être explicité en rappelant certains faits communs à tous les marchés mais en insistant aussi sur certaines particularités françaises.
Il est clair que les VCs vont avoir la tentation de ralentir leurs investissements pour faire durer leurs fonds plus longtemps. Pourquoi ?  parce que les VCs (et particulièrement ceux qui lèvent  de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels, pour faire court les FCPR dans le jargon juridique français) vont avoir eux-mêmes du mal à se financer. C’est déjà sensible chez les VCs qui finissent leur fund-raising en ce moment.
Mais le consensus c’est que le fund-raising va être très difficile en 2009 ; donc la tentation est grande de rogner sur les réserves ( c'est-à-dire sur l’argent non encore investi mais réservé pour les sociétés existantes en portefeuille) et de différer certains nouveaux investissements pour faire durer les fonds 6 à 12 mois de plus pour éviter de sortir dans le blizzard. Il y a un effet pervers collectif à cette rationalité limitée ; l’effet d’encombrement en sortie de crise, lorsque ceux qui ont ralenti rejoignent ceux qui devaient  se trouver sur la route à ce moment… mais ce facteur joue.. c’est incontestable.
Je ne m’étendrai pas  ici sur les raisons pour lesquelles trouver de l’argent va être difficile pour les fonds. Je me contenterai de citer le problème de la surallocation mécanique du Private Equity  par rapport aux actions cotées du fait de la chute des marchés publics amplifiée pour le venture par les risques de problèmes des gros LBO.
A moyen terme , je suis un peu plus optimiste car les investisseurs institutionnels vont devoir réviser le profil de risque des différentes classes d’actifs ; c’est désormais un lieu commun de dire que le risque inhérent à promettre 20% de ROE aux actionnaires pour des grands  groupes a été mal pricé ; il devient clair que le risque de certains LBO a été mal évalué…tout cela pourrait se révéler favorable aux fonds de venture performants. Pour parler encore plus clairement, entre octobre 1999  et aujourd’hui le CAC a perdu plus de 30% de sa valeur….vous constaterez que je n’ai pas choisi la période de folie de début 2000 mais malgré tout ce chiffre est éloquent.  Faire 6 points de mieux que les marchés cotés cela est jouable…. Evidemment je force le trait mais pas tellement car tout le monde sait aussi que battre l’indice est très difficile….
Pour autant cet effet de glaciation a des limites. Les fonds doivent continuer de faire leur métier et tous les VCS savent que les plus belles pépites se dénichent et se construisent en période de crise. Par ailleurs, il y a beaucoup d’argent disponible pour les entrepreneurs sur le marché français en raison de l’existence des FCPI, qui eux ont des contraintes assez strictes en termes de respect des périodes d’investissement. La sanction du non respect est lourde fiscalement. Cet effet de rareté, d’ailleurs très relatif, du capital risque de pousser à la baisse les valorisations. Mais je ne suis pas d’accord avec certains commentaires alarmistes que j’ai lus. La valorisation des projets early stage est restée raisonnable au cours des années passées et il n’y pas de raison qu’elle s’effrondre car cela mettrait en péril les pourcentages de détention par les entrepreneurs à l’issue des premiers tours et donc leur motivation; il y a quelques excès récemment amis c’était lié à l’afflux de l’argent « ISF » et ce fut ponctuel ; seul certains projets de late stage ont donné lieu à des comportements irrationnels mais ils furent rares et ce n’était pas en France. Ensuite, le marché va s’ajuster par la diminution prévisible du nombre de projets.. pas forcément des bons projets… cela rééquilibrera la balance en faveur des entrepreneurs.

Parlons maintenant des start-ups en portefeuille.
J’ai été frappé par l’alignement des Vcs et des entrepreneurs dans les dernières semaines.  Tout le monde  s’est mis au travail,  Excel a tourné intensivement et les budgets ont été révisés avec pour objectif  pour essayer de faire durer le cash plus longtemps.
Je vois deux raisons majeures à la rapidité de réaction de l’écosystème ; tout d’abord un effet d’expérience. Les entrepreneurs sont beaucoup plus expérimentés et beaucoup ont survécu à  la précédente récession. Une anecdote personnelle : lors du précédent cycle, je me souviens d’avoir bataillé plusieurs mois (plus d’un an en vérité) pour convaincre un entrepreneur qu’il fallait qu’il passe d’une logique de croissance à une logique de profitabilité…frustrant et épuisant. Rien de tel cette fois car les entrepreneurs savent réagir. Seconde raison : il s’agit d’un choc exogène à l’industrie de l’innovation. Je m’explique : en 2001, les conséquences étaient très différentes selon les secteurs dans lesquels opéraient les start-ups ; aujourd’hui, l’effet récessif d’une chute  de la demande est général que ce soit en B to B ou en B to C ; même si il faut faire affiner l’analyse ; j’y reviendrai.
J’attire néanmoins votre attention sur le fait que la crise n’est date pas du mois de septembre. Le secteur du retail enregistre une chute historique de la demande depuis le mois de mai, les recettes publicitaires nettes (le brut ne veut plus rien dire) de tous les medias à l’exception d’internet avaient baissé au premier semestre 2008. Pour être clair,  les bons entrepreneurs épaulés par les bons vcs étaient sur un registre de prudence depuis Q2. La règle non écrite des start-ups de faire partir les 15% les moins efficaces s’était durcie mais cela se faisait au cas par cas sans médiatisation aucune.
Autre facteur de prudence : le tarissement prévisible des financements bancaires. A ma grande surprise, dans mon portefeuille, certaines start-ups bien gérées mais pas encore nécessairement rentables avaient obtenu jusqu’à 500 k€ de prêts bancaires ces dernières années de certaines banques courageuses mais finalement pas téméraires.  Je n’ai aucun doute que ces entreprise vertueuses  n’aurons plus accès à ces prêts n’en déplaise au discours du gouvernement. Il faudrait qu’Oseo fasse un effort considérable et assouplisse ses critères mais cet organisme en lui même réduit depuis des années à décaler le versement des aides pour jongler avec les contraintes budgétaires. Et je suis assez réaliste sur l’infinie habileté des grands groupes à capter l’immense majorité des mesures de soutien au refinancement des prêts qui se met en place.

Pour autant, il serait ridicule de tout arrêter. Dans la crise qui s’annonce les start-ups ont un avantage compétitif majeur par rapport aux grands groupes et ont comblé leurs manques. L’avantage compétitif est double: agilité et réactivité d’une part, détermination et esprit de conquête d’autre part. Pour parler du premier avantage compétitif, je suis sûr que cette crise va accélérer certaines mutations en cours ; deux exemples très différents ; l’orientation des recettes publicitaires vers des supports ou le return sur investissement et le ciblage des audiences et meilleur  au détriment des grands medias traditionnels. Dans le processus de destruction créatrice à l’œuvre, certains groupes vont devoir passer beaucoup de temps sur la partie destruction…. Tant mieux pour les entrepreneurs habiles et inventifs qui seront mixer les sources de revenus. Autre exemple, toute l’innovation autour l’efficacité énergétique va perdurer ; les start-ups seront prêtes lors du prochain cycle de hausse de la demande et de flambée des prix. L’esprit de conquête et la détermination sont bien connus, nul besoin d’y revenir mais il va jouer en faveur des start-ups dans cette période de pénurie budgétaire généralisée.
Et cette fois, les start-ups entrent en crise avec un capital humain bien meilleur ce qui est nouveau. J’ai  la conviction que les start-ups ont désormais comblé leur retard par rapport aux grands groupes en ce domaine.

Finissons par les nouveaux investissements
La clef de lecture est la même que précédemment. A mon avis, cela va accentuer la tendance à l’œuvre depuis quelques années de favoriser les projets très efficients dans l’utilisation du capital. Cela dépend évidemment des secteurs mais aussi de l’état d’esprit des entrepreneurs. Il y parfois de différences de 1 à 3 entre des entreprises directement concurrentes. Et puis certaines structures de marché sont défavorables comme par exemple dans le logiciel applicatif. Il reste certes des niches mais le jeu  SAP/Oracle/Microsoft rend la donne compliquée…Mais il ya de là encore des exceptions..Par exemple un Total Immersion qui a mené une réflexion approfondie sur son business model et qui est en phase de croissance très rapide…le jeu est plus ouvert dans cas en infrastructure software mais alors il faut aller impérativement aux US.
On peut ajouter que, temporairement, les projets de seed vont être sans plus difficiles à financer mais cela se régulera aussi.


Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?

Je connais très mal le projet de Loïc . il a été  financé par  Wellington notamment. J’ai vu comme tout le monde les présentations sarcastiques circuler sur internet mais c’est un peu court non ?
Revenons au fond du sujet : la bulle supposée du Web2.0 qui devrait éclater maintenant. Là aussi l'analyse est bien courte et est en fait un copiez/collez de 2001 alors que le contexte est différent. L’innovation vient par vague. Deux remarques à ce sujet : la vague d’investissement avait reflué avant la crise actuelle. Il suffit de se référer aux indicateurs de leveurs de fonds et des cabinets d’audit sur le financement des start-ups. In fine, il y a eu relativement peu de projets financés en Europe.
Essayons d’analyser un peu. Il est évident que peu de projets fondés sur un business model purement publicitaire sont viables. Mais là rien de bien neuf.. Tout le monde ne peut avoir 40 MUV comme un Dailymotion. Mais je le répète ; la communauté des investisseurs français et européens a financé peu de projets de ce type car tout le monde savait qu’il faut être leader incontesté pour survivre et monétiser. Les concurrents initiaux de DM sur le marché français ont rapidement compris qu’il leur fallait trouver un Business model différent.
Il y a eu quelques excellents projets dans le web 2.0 autour du communautaire avec des sources de revenus diversifiés : pub, lead gen, souscription, référencement. Un seul exemple dans mon portefeuille : Qype qui est passé de 1 ,5M de vu en janvier à 8 M d’ici la fin de l’année avec un burn rate très limité. Ils ont leader incontestés en Allemagne, en Angleterre et le deviendront bientôt en France. Ils viennent de lancer l’Espagne. Ceci aurait été impossible en se fondant sur un « vieux modèle » à la Cityvox. Qype a de multiples sources de monétisation. Je suis serein sur leur capacité à sortir très puissants de la crise actuelle.
Et ne nous trompons pas : la crise est différente dans sa nature de celle de 2001. Les projets B to C ne sont cette fois ci pas plus exposés que les projets B to B. Donc je pense que le « shadenfreude » bien français va faire long feu. En revanche, il est certain que les projets peu établis , avec une communauté faible auront plus de mal à se refinancer. Mais rien de bien nouveau là encore.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’a pas levé de fonds à ce jour ?
Premier conseil : de bien réfléchir à son projet notamment sous l’angle suivant : quel est le marché adressable par l’entreprise que je veux fonder ? Je constate souvent que les entrepreneurs font des études concurrentielles sérieuses, comprennent bien les technos mais négligent ce facteur crucial : est ce que je suis sur un taille de marché qui vaut ma peine pendant 6 à 10 ans ? Si ce n’est pas le cas, je les encourage souvent à voir si en se regroupant à plusieurs cela devient plus intéressant… Mais rien de pire que de s’engager en ayant ce doute en tête. Mais attention, gros marché ne signifie pas toujours marché facilement identifiable ou calculable. J’ai beaucoup d’exemples en tête mais cela nous ferait diverger du sujet.
Deuxième conseil : de savoir que le capital coûte très cher et donc d’être encore plus focalisé sur l’optimisation du capital investi.
Autre élément : s’entourer des bonnes ressources en distinguant bien les fondateurs et les managers.
Et je leur dirai aussi : préparez vous vraiment aux entretiens de levée de fonds, essayez de voir toutes les objections et de pouvoir y répondre.
Et enfin : il y a des levées de fonds tous les jours.  Les VCS sont toujours à l’affut des bons projets. Chez Partech International nous faisons des premiers tours ; à titre personnel j’en ai fait beaucoup récemment ; et nous en sommes en train d’en étudier en ce moment..Et nous ne sommes pas les seuls sur le marché…donc pas de découragement et n’écoutez pas trop vite ceux qui vous disent de laisser  tomber .. la ligne est très mince entre l’obstination et l’entêtement.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Votre question me fait sortir de mon domaine d’expertise. Je ne saurais me prononcer sur les questions macroéconomiques. Et puis j’aime la citation de Galbraith selon laquelle l’économie a redonné des lettres de noblesse à l’astrologie… C’est facile mais cela fait mouche. Ce dont je ne doute pas, c’est que la crise aura un effet très marginal sur l’innovation. Je suis sidéré par les gains de productivité que permettent les technologies de l’information et l’accélération de ces gains. Cela va se poursuivre et même s’amplifier ( un seul exemple : l’utilisation par les entreprises des données disponibles sur le web) et contribuer à nous sortir de la crise.

Philippe, merci beaucoup pour tes réponses très étayées et pertinentes. Ravi aussi d'avoir ouvert la parole à un investisseur.

octobre 22, 2008 dans Actualité, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack

Augure lève 8 millions d’euros pour soutenir son fort développement, notamment à l’international.

Augure_logo Après seulement six ans d’activité, la société française Augure, leader européen des solutions de Gestion de la Réputation, annonce une  levée de fonds de €8M pour soutenir son développement (15 M d'€ levés depuis le début !). L’augmentation de capital est soutenue par Ventech, Serena Capital, la Société Générale Asset Management (SGAM AI), OTC Asset Management et Ouest Ventures. Augure va renforcer sa présence en Europe (Allemagne et Italie) et poursuivre son implantation en Asie avec l’ouverture d’un bureau à Singapour. Avec une croissance annuelle supérieure à 60%, l’éditeur de solutions de gestion de la réputation (stratégiques pour les entreprises et les institutions) va entériner sa position de leader en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Gilles André (co-fondateur et PDG) nous déclare : « La réputation est un actif essentiel qui influe sur la capacité de l’entreprise à opérer dans tous les domaines, financier, recrutement, production et commercial. La gestion de la réputation est un enjeu stratégique d’autant plus difficile à maîtriser que les sources d’information se démultiplient et que ces informations se propagent très rapidement sur une échelle mondiale. Il est donc indispensable pour les directions de la communication et des affaires publiques, de mieux comprendre et de maîtriser les mécanismes de création et de diffusion de leur réputation. C’est ce que les solutions d’Augure permettent de gérer ».

octobre 21, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

LeLutinRouge.com reçoit son cadeau de Noël en avance : une levée de 3,6 Millions d'euros!

Le_lutin_rouge_logo Le Lutin rouge.com est un site d’e-commerce crée par des passionnés du jouet (Anthony Celton, le fondateur, a démarré son activité avec une boutique sur EBay !). Il concentre un grand choix de jouets pour tous les âges et pour tous les goûts (plus de 160 marques, plus de 10000 références). Vous y trouverez par exemple toutes les références de Playmobil ou Lego, ce qui même dans un magasin spécialisé ne se trouve pas. Fini de passer des journées entières à faire les magasins pour trouver absolument la boite Playmobil machin que voulait absolument un des vos enfants ! N'hésitez pas pour vos cadeaux de Noël !
Avec un doublement du chiffre d’affaire ainsi que des références entre 2007 et 2008 Le Lutin rouge.com a facilement convaincu de son potentiel. Acta Finance viens donc d'organiser pour eux un tour de table de 3,6 Millions d'euros auprès de A Plus Finance et de Business Angels.
Altaïde, une fois de plus auprès d'une belle start-up, recherche pour Le Lutin Rouge des profils marketing web, un Contrôleur Financier, et une Office Manager (envoyez votre CV à melanie.walter@altaide.com).

octobre 13, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack

L’Indicateur Chausson Finance confirme la bonne santé du capital-risque français.

La 20ème édition de l’Indicateur Chausson Finance confirme la bonne santé du capital-risque français. Dans un contexte économique morose, le capital-risque français n’enregistre qu’un léger recul. Les montants investis ce semestre atteignent 470 millions d’euros, soit une baisse de 17% par rapport au semestre précédent. Cette baisse est à relativiser par le fait qu’historiquement les montants investis au cours du premier semestre sont inférieurs investis au second semestre. D’ailleurs, d’une année sur l’autre, ce montant affiche une progression de 18 %.
On n’observe aucune chute spectaculaire des investissements. Ce qui confirme la décorélation entre cycles boursiers et capital-risque. Ce sont au total 312 sociétés qui ont bénéficié des capitaux ce semestre pour un montant moyen d’investissement de 1,5 million d’euros.
Le classement des investisseurs les plus actifs fait la part belle aux FCPI. Ces derniers trustent huit des dix premières places ce semestre. Avec 41 millions investis, Sofinnova est l’investisseur le plus actif du semestre en montant, alors qu’OTC Asset management l’est en nombre d’opérations réalisées (27).
Les Cleantech deviennent le 3ème secteur d’investissement. Ce sont au total 67 millions qui ont été investis au capital de 44 entreprises de ce secteur.
Pourvu que cela dure ...

septembre 26, 2008 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Qype, le leader européen des city-guides communautaires réalise une levée de fonds de 8 millions d’euros.

Qype_logo Qype, le leader européen des city-guides communautaires réalise une levée de fonds de 8 millions d’euros. Cette nouvelle levée de fond menée par Wellington Partners s’est faite en collaboration avec les investisseurs historiques : Advent Venture Partners et Partech International - Eric Archambeau (Wellington) et la figure emblématique des médias Pelle Tornberg ont rejoint le conseil d’administration de Qype. (Communiqué de Presse Qype ici)
Avec plus de 5 millions de visiteurs uniques, Qype est le leader des city-guides communautaires en Europe. Le site couvre aujourd’hui la plupart des villes dans le monde et existe déjà en 6 versions. Il sera bientôt lancé dans 5 nouvelles langues. L'ambition de Qype est claire : devenir une référence comme les PagesJaunes l'ont été pour les annuaires papiers.
La bataille du marché de la publicité locale, ciblée par les sites de géolocalisation, est ouverte et sera rude compte tenu du nombre d'acteurs s'y intéressant.

septembre 16, 2008 dans Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

CodaSystem : une levée de fonds de 3 Millions d'euros certifiée !

Codasystem_logo CodaSystem vient d'annoncer une levée de fonds de 3 Millions d'euros : Seventure Partners rejoint au capital de la société OTC Asset Management et CapDécisif qui étaient entrés respectivement en 2006 et 2005.
Codasystem est à l’origine de la photographie numérique certifiée en utilisant les technologies les plus avancées en matière de sécurité des systèmes d’information et de cryptage.. Une photo CodaSystem permet de prouver QUI a pris la photo, QUAND il l’a prise et OU il l’a prise. La photographie certifiée par CodaSystem a force probante en justice (audit et succès juridiques à l’appui) puisque l’authentification et la sécurisation interviennent de la capture à la diffusion. Brevetée depuis 2002, CodaSystem est aujourd’hui la seule alternative à des moyens lourds et coûteux de constats légaux (huissiers ou experts).
Présente dans de nombreux secteurs (bâtiment, immobilier, de la sécurité, des assurances et des transports,…), Codasystem offre des services permettant à ses clients de piloter plus efficacement leurs activités, de gagner en productivité et enfin faire valoir leurs droits en cas de contentieux et cela dans des conditions optimales d'économie. La solution Codasystem fonctionne sur les dernières générations de téléphones ou sur PC couplé avec appareil photo numérique.
J'avais rencontré Frédéric Levaux (CEO) lors de l'entrée de CodaSystem dans le Programme Idées de Microsoft, et vait été séduit par le modèle à l'époque. Aujourd'hui Coda, devenue une entreprise avec une techno et un business modèle solides, est au seuil d'une croissance industrielle prometteuse.
Chez Altaide, nous sommes très heureux d'accompagner Coda sur ses recrutements. Nous cherchons un Web Designer et des Développeurs .Net, si vous êtes intéressé envoyer votre CV à anne.lapie@altaide.com .

Communiqué de Presse

 

CodaSystem accueille Seventure Partners à l’occasion d’une levée de fonds de 3 Millions d’euros

  

Paris le 1 septembre 2008. CodaSystem, créateur de la photographie numérique certifiée vient de finaliser un tour de table de trois millions d’euros. A cette occasion Seventure Partners rejoint au capital de la société OTC Asset Management et CapDécisif qui étaient entrés respectivement en 2006 et 2005. Ce nouvel investissement va permettre d’accélérer le développement commercial de la société tant en France qu’à l’international.

Dans le cadre d’une levée de fonds de 3 millions d’euros, la société CodaSystem, qui a développé une solution combinant logiciel, infrastructure et matériel permettant de certifier des photos, sons et vidéos numériques, annonce l’arrivée dans son capital d’un nouvel investisseur, Seventure Partners. Ce dernier apporte la majorité du financement de ce nouveau tour.

« L’ère du numérique a démocratisé l’usage de la photographie y compris dans de très nombreux usages professionnels, dès lors que la photographie conserve sa valeur probante(notion d’original). C’est cette valeur probante qu’apporte CodaSystem à la photographie numérique »

 souligne Didier Piccino, Partner de Seventure Partners qui a géré l’investissement.

«En tant qu’investisseur historique de CodaSytem auquel nous avons cru depuis trois ans, CapDecisif Management, qui avait été rejoint en automne 2006 par OTC Management, ne peut que se satisfaire d’accueillir Seventure Partner qui va permettre d’accélérer la croissance de l’entreprise.»

Jérôme Snollaerts, Président du Directoire de CapDecisif Management.

«Codasystem dispose aujourd’hui d’une solution riche et simple d’utilisation pour l’utilisation professionnelle des photos numériques. L’entrée de Seventure et la nouvelle injection de fonds permettront de développer agressivement l’activité commerciale. »

Xavier Faure, Directeur Associé, OTC Asset Management.

 La solution de certification de photos numériques commercialisée par la société depuis 18 mois connait une croissance très rapide qui se manifeste par un doublement du parc de mobiles déployés chaque trimestre. Cette levée de fonds va permettre à CodaSystem d’amplifier et d’accélérer son développement et de se préparer aux challenges internationaux à venir

Pour Frédéric Levaux, Président Directeur Général de CodaSystem « ce nouveau tour de table, nous permet de décupler nos efforts. Nous allons tout particulièrement nous attacher à développer nos partenariats indirects et internationaux avec les opérateurs, les fabricants et les intégrateurs, tout en renforçant notre équipe de vente directe de notre produit phare «  Shoot & Proof » qui permet à tous avec un simple téléphone mobile de prendre des photos certifiées. ».

 

 

A propos de CodaSystem

CodaSystem est à l’origine de la photographie numérique certifiée. Une photo CodaSystem permet de prouver QUI a pris la photo, QUAND il l’a prise et OÙ il l’a prise. La photographie certifiée par CodaSystem a force probante en justice (audit et succès juridiques à l’appui). Brevetée depuis 2002, CodaSystem est aujourd’hui la seule alternative à des moyens lourds et coûteux de constats légaux (huissiers ou experts) Primée par 2 trophées (Fntc et Syntec) et déjà utilisée par de nombreux clients dans des domaines très différents, les solutions CodaSystem sont commercialisées en directs auprès de grands comptes (Groupe Ludendo, Aquila, Securitas, Casino, CPM, Mairie de Grenoble. ..) mais également au travers de son réseau de partenaires intégrateurs, opérateurs et constructeurs mobiles.

La société a été récompensée par de nombreux trophées et a lancé Shoot & Proof une version mobile et light de sa technologie qui permet à tous de prendre des photos certifiées et géolocalisées sur Mobile. : www.shootandproof.com

 

A propos de Seventure Partners

Partenaire actif des sociétés à fort potentiel de croissance, Seventure Partners investit depuis 1997 dans les secteurs innovants. Seventure Partners gère environ 500 M€ et investit en Sciences de la Vie et nouvelles technologies de l’information à travers toute l’Europe via 12 FCPI Banque Populaire Innovation et 2 FCPR (e-Fund and Pre-IPO). Les 12 investisseurs professionnels de Seventure Partners possèdent une forte expérience sectorielle et de solides compétences et connaissances dans les domaines des Sciences de la Vie et des NTIC, des opérations d’investissements en capital, des cessions industrielles et des introductions boursières. Seventure Partners est un des leaders du capital risque en France et une filiale de Natixis Private Equity, qui gère 3,6 Milliards € en investissement en capital. www.seventure.fr

 

A propos d’OTC Asset Management

OTC Asset Management est une société de gestion de FCPR et FCPI indépendante agréée par l’AMF. Par l’intermédiaire de ses fonds qui représentent plus de 170 M€, OTC Asset Management  investit en capital dans des entreprises, essentiellement non cotées, disposant d'un très fort potentiel de croissance. OTC Asset Management détient 45 sociétés en portefeuille. http://www.otcam.com

 

A propos de CapDecisif Management

CapDecisif Management est une société de gestion de FCPR agréée par l’AMF. CapDecisif Management gère deux fonds de capital-risque qui ont pour vocation d’investir en phase précoce dans les entreprises innovantes à fort potentiel. CapDecisif Management est soutenu notamment par CDC Entreprise, la Région Ile-de-France et le Groupe Natexis, a 20 sociétés en portefeuille dans les Technologies de l’Information ainsi que dans le secteur des Sciences de la Vie. http://www.capdecisif.com

septembre 15, 2008 dans Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Libcast, start-up bordelaise, lève un premier tour.

Libcast_logo Deux ans après sa création, Libcast, société éditant un logiciel en ligne de gestion et de diffusion de podcasts et de fichiers multimédia, conclut une première levée de fonds de 250.000 euros auprès de quatre sources d’investissement françaises confirmant ainsi sa position de start-up pleine d’avenir ! Le financement de Libcast est composé de fonds privés apportés par la société de capital risque FINAQUI et un réseau de Business Angels ; et de fonds publics : Aquitaine Amorçage et le Conseil Régional d’Aquitaine.
J'avais repéré cette start-up lors de la conférence LeWeb 3 où ils avaient été sélectionné comme un des projets les plus prometteurs.

septembre 11, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, leweb3, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

Brozengo, moteur de recherche e-commerce, lève 500 000 euros

Brozengo Lancé en juin 2008, Brozengo premier moteur de recherche local de bonnes affaires, permet de rechercher des bonnes affaires chez des commerçants physiques près de chez vous (ex: Brozengo Lyon). Le site vient d’achever une première levée de fonds de 500.000
euros auprès de business angels et d’investisseurs privés.
"Nous sommes heureux que le concept Brozengo trouve un écho si favorable. Cette levée de fonds va nous permettre de donner plus d’envergure au projet et d’atteindre nos objectifs d’ici à la fin de l’année. " déclare Grégory Ogorek, Président de Brozengo.
Le site a besoin en particulier de largement s'étoffer en référençant de nouveaux commerçants (réseaux de franchise et petits commerces).

septembre 3, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

SquareClock boucle un premier tour de table

Squareclock_logo SquareClock est une start-up créée par des anciens de Dassault Systémes. Leur activité tourne autour de la 3D bien sur ! SquareClock est un logiciel qui rend la simulation 3D accessible au grand public. Il va vous permettre par exemple de très facilement reconstituer votre intérieur et faire des simulations de modifications (voir video).
Cela fait quelques mois que j'avais repéré le projet, et la sélection de SquareClock dans le programme IDEES de Microsoft ainsi que sa victoire au récent SeedCamp n'ont fait que renforcer ma conviction que la société ira loin. Bravo à Vincent Picou et son équipe.
Techcrunch précise que le tour est de 800 K€ avec Seventure.

juillet 8, 2008 dans Editeur de logiciels, Levée de fonds, Microsoft IDEES, Start-up | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

Chausson Finance, Altaïde, Ballou PR et l'Open Coffee Club organisent un speed startup camp le 9 juillet

Fred_wilson Nous vous offrons l'opportunité de présenter votre startup à Fred Wilson, le managing partner de Union Square Ventures (Fred est une star des VC aux US). Ce sera chez Chausson Finance, le 9 juillet, 16 startups en ligne, 30 minutes chacune pour la présentation et les questions/réponses. Une occasion unique de se faire connaître et d'avoir du feedback de la part des meilleurs spécialistes en France de l'accompagnement des startups. Le focus sera mis sur les start-ups en early stage ayant un produit ou service live sur le web, orientées web, internet mobile, ou gaming. Pour candidater, envoyez un résumé de business plan, vos coordonnées et vos horaires de préférence à mb@chaussonfinance.com

Speed_open_camp Pour en savoir plus sur les organisateurs :
Chausson Finance
Ballou PR
Altaïde
Open Coffee Club

juillet 3, 2008 dans Altaide, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (5) | TrackBack

ConcoursMania, spécialiste des jeux-concours, lève 1,8 million d’euros

Concoursmania_logo Le Groupe ConcoursMania, une super start-up bordelaise (oui, oui y en a !), spécialiste des jeux-concours, vient de conclure une levée de fonds d’un montant de 1,8 million d’euros auprès la société de gestion ODDO Asset Management. La société qui a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de plus de 2 millions d’euros, est déjà rentable et connaît une croissance organique de +30% par an.
Concoursmania connaît actuellement une croissance soutenue à travers ses deux activités principales :
- la mise en place d’opérations de jeux-concours clés en main pour les marques sur www.concoursmania.com
- la promotion de l’ensemble des jeux-concours du marché grâce à son site grand-public, www.concours.fr et la Revue des Jeux, respectivement le premier site portail français et le premier magazine de référencement des jeux-concours.
Concoursmania intervient ainsi sur toute la chaîne du jeu-concours, de A à Z, en accompagnant ses clients dans la conception de jeux, de la réalisation technique et graphique à la promotion ciblée de l’opération. La société conçoit des jeux (mise en place technique sur tous types de supports web/sms/ audiotel, gestion des gagnants, respect de la réglementation française) et en assure la promotion via ses supports media, notamment sur le web. MAJ : Interview du CEO chez Jérémie Berrebi.
Un très beau modèle, aux fondamentaux solides, et d'après mon ami Augustin Vatus qui y travaille, une très belle équipe. Pour info Augustin est un grand supporter des Girondins de Bordeaux et gère le meilleur site d'infos sur le club DirectBordeaux. ;-)

juin 25, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

MixCommerce, leader français du e-commerce délégué, lève 2,5 M d'euros.

Mixcommerce_logo MixCommerce, société leader dans les services de délégation d'e-commerce pour les marques, vient de conclure un tour de table de 2,5 millions d’euros auprès du fonds d’investissement Mousse Partners. La société accompagne les marques dans leur stratégie e-commerce avec une offre « full-service » qui commence à la création du site de la marque et va jusqu’à la livraison des produits aux internautes clients en passant par des services de merchandising et e-marketing. Le tour de table s'est construit en un temps record, grâce à une fois de plus à Aelios Finance.
En quelques mois, plusieurs marques de premier plan ont déjà fait confiance à MixCommerce comme Aigle, Le Tanneur, Soco, Kulte et dernièrement Kookaï, toutes séduites par le savoir-faire en e-commerce de l’équipe MixCommerce.
« Notre offre « full-service », une offre simple, répond à la demande de plusieurs centaines de marques-enseignes quelque soit leur positionnement » explique Philippe Rodriguez, CEO de MixCommerce, « Nous nous concentrons sur la maximisation du chiffre d’affaires en ligne dans le respect de l’univers de la marque ». Le succès est au rendez-vous. En effet, les marques partenaires de MixCommerce qui possédaient déjà un site marchand, ont vu leur chiffre d’affaires en ligne bondir, avec des hausses allant jusqu’à 300%. « Notre objectif est de devenir à court terme le premier magasin de nos partenaires marques-enseignes.» Ajoute Philippe Rodriguez « et de gérer plusieurs dizaines de magasins d’ici 2010 ». La levée de fonds va permettre à MixCommerce d’investir dans la R&D de sa plateforme technologique de e-commerce mais aussi de recruter des experts en e-commerce (avec Altaïde ;-)) et d'accompagner les marques à l’international.

 

mai 26, 2008 dans E-commerce, Levée de fonds, Start-up, Web 2.0 | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

SFR SpeedStartingUp N°3 dédié aux Objets communicants / User Experience / Interactivité / Design...

Logo_sfr Start-up innovantes opérant dans les objets communicants, la "User Experience", l'interactivité, le Design, le "contactless", cette nouvelle édition du SFR SpeedStartingUp, s'adresse à vous.
Le SFR SpeedStartingUp, c'est l'occasion de présenter auprès d'un public de collaborateurs SFR, décideurs, marketeurs, en charge de la "User Experience", du Contactless, des objets communicants, de l'innovation, des Labos...  Infos et inscriptions avant le 25 avril sur le blog SFR Développement.
SFR Développement a déjà investi dans 13 start-up, qui en plus du financement, ont l'occasion de déveloper ds partenariats business avec SFR. Ce SFR SpeedStartingUp est donc un vrai tremplin.
Stéphanie HAJJAR, Responsable Investissements, en parle dans cette video :

mars 27, 2008 dans Levée de fonds, Start-up, Telecom Mobile | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack