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Future Of Social Networking: A Concept Investigation with Augmented Reality
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"Vous êtes dans une conférence, vous braquez votre téléphone vers un groupe de personnes, et automatiquement apparait après reconnaissance des visages les comptes Facebook, Twitter de celles ci !" De la science fiction ? Non, la technologie le permet déjà et nous sommes aux portes du produit grand public ! Alors vous trouvez cela plutôt inquiétant ou super pratique ?Après les débats être ou ne pas être à la conférence LeWeb, place aux bilans. Du coté des participants la très grande majorité, pour ne pas dire unanimité, confirme que c’était un très grand cru. Faire mieux pour les organisateurs sera difficile. Je vous invite à vous référer aux nombreux articles de bilan écrit sur le sujet.
Mais dans tous ces bilans, il y a un sujet rarement mis en avant, c’est l’énergie qui se dégage de cette manifestation.
Sophie Girardeau qui a suivi LeWeb pour Altaïde, nous fait part de son bilan :
LeWeb09, c'est fini. Parions que la fête se prolonge dans l'esprit des participants. La fête ou la grande messe ou le rendez-vous incontournable ou l'indispensable de la planète Web ou...
De nombreux billets ont été écrits depuis la fin de l'événement, par ceux qui y étaient, par ceux qui n'y étaient pas, par des pro et des moins pro. Précision : pro ou moins pro des tuyaux 2.0. Des papiers en forme de standing ovation, de déclaration d'amour, de traits d'humeur ou d'humour, de dénonciation de l'inutile ou du sérail (sic)... Je pourrais être frappée par la récurrence d'une question dans nombre de ces articles (question posée avant, pendant, après) : LeWeb, en être ou pas ? Je ne le suis pas, elle se pose dans n'importe quelle communauté. Et d'une communauté à l'autre, les réponses ne diffèrent pas davantage : chacun mesure le bien-fondé de sa présence ou de son absence à un événement à l'aune de ses objectifs, envies, frustrations, contraintes, etc.
Pour ma part, j'avais autant de raisons de ne pas en être que d'en être :
Etre Candide, c'est magique : être blasée vous ne savez pas faire, vous vous émerveillez de la richesse de la planète LeWeb (46 pays, des conférences et ateliers à foison), vous repérez de l'insolite là où certains autochtones ne regardent que du déjà vu.
Etre no fluent geek, c'est cocasse : on vous parle en URL, vous rétorquez en Shakespeare.
Etre no fluent english, c'est risqué but to be "chiche !" or not to be, il est trop tard pour vous poser la question. Et quand le co-founder de kinkon #familyfirst vous tend sa carte de visite, vous savez d'instinct qu'appeler Heinrich Heine et sa Lorelei à la rescousse sera vain.
Etre aux premières loges dans la salle de conférence ou en mission dans les ateliers, ça fait rêver d'ubiquité : LeWeb, ça se passe aussi au Photomaton, pas qu'au lounge Nespresso. Nonobstant, pendant que les LeWebeurs historiques faisaient risette devant le petit oiseau (l'autre, pas Twitter), je réussissais à attirer l'attention de mon camarade de conf', enfin, pas moi, le zozio (pas Photomaton, l'autre) affiché sur la page du blog de Jacques Froissant. Etre Candide ne doit pas vous dispenser d'être lucide, il n'y a pas 36 façons de se faire remarquer par Patrick de Laive, entre autre cofondateur de Twittercounter et initiateur de The Next Web.
Pondre de la dépêche en temps réel tout en twittant, c'est bon pour l'adrénaline, pas forcément pour le journalisme mais vous esquivez le débat.
Laisser filer un certain nombre d'interventions, ça s'appelle trier l'information, pas être dépassé(e) par les événements.
Vous écrier "c'était donc ça ?!" en déballant votre swag trois jours après la bataille pour découvrir à quoi servait le wuipget collé sur votre table pendant que vous étiez allée vous dégourdir les jambes, c'est peut-être passer à côté de l'opportunité de votre vie, à moins que ce ne soit la preuve d'une capacité à vous concentrer sur l'essentiel : LeWeb, pas les geeks au mode de communication décidément trop désincarné. (Note à moi-même : parler de ce gadget à Violet Blue la prochaine fois que je la croiserai).
Alors, LeWeb, un goût de revenez-y ? Oui ! Ne serait-ce que pour rendre hommage à l'accueil du couple Le Meur et à son sens de l'organisation, qui distancent de très loin ceux de la Mairie de Paris.
Les écharpes du Web 2009, vous savez, celles offertes aux participants, c'est Goojet. Mais Goojet, ce n'est pas que les écharpes du Web 2009, c'est avant tout une start-up toulousaine, "un média mobile, qui plus est, social", comme la présente Ludovic Le Moan, son co-fondateur. A peine née en décembre 2007, elle fut lauréate de la start-up competition de la même année.
Flashback : 2007, le WAP existe mais pas l'iPhone. Le WAP ne fonctionne pas. Ou pas bien. Triste époque. Ludovic Le Moan et ses compères serial entrepreneurs, Marc Rougier et Guillaume Decugis, imaginent le concept Goojet : donner du contenu au mobile, mais pas n'importe lequel, ne pas transporter le contenu du Web sur le mobile, non, surtout pas, ce qu'il faut au mobile, c'est du contenu léger, instantané : de l'information, des services sous la forme de widgets, rebaptisés goojets (Vélib, météo, trafic, jeux asynchrones, mise en relation de personnes selon leurs centres d'intérêt...). Grâce à un wizzard, l'utilisateur de Goojet construit son fil d'info à partir de son espace perso mobile.
La différence avec ses concurrents, buzz decks et autres mippin ? Un contenu filtré (via des filtres déclaratifs), ou encore, un contenu évalué par la communauté (par le biais des options Facebook : like, unlike, share, comments).
Goojet c'est encore et toujours des projets plein la tête de ses dirigeants. Un partenariat avec MobileJob (site d'emploi sur mobile) ? Pourquoi pas. L'idée est de créer un canal emploi jouant sur deux tableaux :
Autre développement en ligne de mire, celui du service couponing (distribution en temps réel de bons de réduction). Si un partenariat est déjà réalisé avec tableonline.fr, Goojet a bien l'intention de sceller d'autres accords avec des entreprises proposant des bons de réduction. A suivre donc...
Le résultat de la start-up competition @LeWeb enfin dévoilé par Nathalie Kosciusko-Morizet. Remise des médailles aux champions 2009 :
L'or pour la startup française Stribe, l'argent pour Tigerlily, française aussi, et le bronze pour l'irlandaise Cloudsplit,
Un France-Irlande inédit !
@LeWeb, tout le monde l'attendait, la voilà enfin, ponctuelle (la politesse des rois ne se dément pas), simple, belle, lumineuse. Laissons les esprits chagrins railler sa présence ici et l'accueil enthousiaste que le public lui réserve, écoutons-la.
Parler un peu d'elle : "To be honnest, it's hard to connect with people when you are queen".
Parler de sa vision du real time web dans lequel elle voit "the human race in the digital space".
Parler de son engagement pour l'éducation.
Enjoindre l'assemblée : "Join 1DAY for 1GOAL, tweet me and I'll check your ideas !"
Son message à la communauté Internet est clair : "You can help !"
Qui a envie d'en douter ?
Le grand oral de la start-up competion organisée par LeWeb, c'était hier. Résultats à 15 heures aujourd'hui. En les attendant, les start-up sélectionnées croisent les doigts. L'une d'elle, Storific, start-up française positionnée sur le CRM online, délie sa langue, ou plutôt, ses co-fondateurs : Michaël Cohen, CEO, et Grégoire Cachet, CTO.
Lancée en août 2009 sur une idée de Michaël Cohen, Storific propose un outil de conversation entre consommateurs et magasins ou, autrement dit, un outil de CRM online nouvelle génération. Parmi les services proposés : un service online aidant les magasins au niveau local, un outil de publication unique sur différents supports. Par exemple, Facebook ou Twitter dans le cas où les magasins sont présents sur ces réseaux. Gain de temps à la clef pour les magasins qui évitent ainsi de poster la même actualité sur plusieurs supports.
Le bénéfice côté clients (potentiels ou effectifs) ? Rien ne se perd de leurs conversations recueillies par les magasins et transformées en données d'une richesse certaine. Cette manne fait de Storific un guide du consommateur en devenant un moteur de recherche hyper local. De quelle façon ? Tout simplement en se connectant sur le site de Storific. Le client peut obtenir, à partir de son adresse personnelle ou professionnelle, un flux en temps réel de ce qui se dit dans les magasins de son quartier. Les commerces les plus bavards ? Restaurants, cafés, tout magasin à même de faire des promotions. Starbuck Coffee par exemple, qui au lieu de jeter ses muffins non vendus en fin de journée annonce leur promo. La dimension responsable n'est pas loin...
Le site est en anglais, la cible, internationale, mais les créateurs de Storific sont très confiants sur le potentiel du marché français.
Côté techno, Storific s'appuie sur une application légère et réactive, développée à partir du framework Django, capable de créer très rapidement des applications. D'où des mises en place d'évolutions facilitées et leur mise en ligne quasi instantanée.
Storific primée cette après-midi ? Suspense...
Au programme de la première journée de la conférence LeWeb, la révolution musicale en marche, the music ubiquity access sous l'œil du blogueur américain Robert Scoble et de Jonathan Benassaya, CEO de Deezer.
Les créateurs de plateformes musicales sont des révolutionnaires en puissance. A force de marteler "music is mooving to ubiquity access", ils bousculent tant la conception de la musique que sa valeur. A force de scander "platforms need to put and to push their contents, they don't need radios or majors", ils font vaciller d'antiques colosses. A force de "voir" l'accès à la musique dans les prochaines années, d'envisager "un mix de dispositifs ouvrant de nouvelles fenêtres", de considérer cette révolution comme "la première grosse opportunité de redécouvrir l'usage du son", ils infiltrent du décibel dans des supports que certains jugeront improbables. La musique sur plein de supports (téléphone, ordinateur, télévision, etc.), ce n'est que le début de nouveaux dispositifs d'accès à la musique. Il reste un énorme travail à fournir pour rendre cette musique disponible, pour améliorer la qualité du son.
Actuellement, les Etats-Unis sont le pays le plus mûr pour accueillir cette renaissance de la musique, mais gageons que l'Europe lui emboîtera le pas pour construire davantage de plateformes, créer dans le futur des convergences entre les différents supports, pour que partout l'accès à la musique soit possible, sans discontinuité.
"Let's create the Web, not the event, but THE Web !", ainsi Patrice Lamothe, CEO de Pearltrees, conclut-il son intervention en ce début d'après-midi de la première journée de la conférence LeWeb 2009.
Partant du postulat que, quelque part, le Web nous manipule (du moins la représentation du monde, via l'information, que le Web propose à chaque internaute qui somm...veille en nous), Patrice Lamothe a créé Pearltrees afin que chacun organise le Web selon ses centres d'intérêt.
Autant d'intérêts, autant d'informations qui leur sont liées. Autant de navigations pour y accéder, autant de chemins possibles, autant de traces laissées, petits cailloux blancs, précieuses perles permettant de dresser une cartographie de ses pérégrinations virtuelles. Ces "perles" peuvent être inter-connectées à celles laissées par d'autres utilisateurs de Pearltrees. Vous pouvez tomber dessus par hasard et découvrir ainsi de nouvelles voies d'accès aux informations qui vous intéressent. En organisant et cartographiant ainsi vos traces, vous réalisez que naviguer sur la Toile ne se limite pas à chercher l'information, vos traces révèlent le sens qu'elle a pour vous. En termes de direction comme de signification. Un sens résumé en une ligne, votre propre ligne éditoriale.
With Pearltrees, be chief editor of the Web !
Aucun temps mort depuis le début de la conférence à 9H40 précises, après que Loïc et Géraldine Le Meur, fondateurs de l'événement LeWeb, l'ont ouvert.
A la présentation de "Square" par Jack Dorsey ont succédé une intervention de Jean-Philippe Courtois (que le programme de LeWeb présente comme une causerie au coin du feu, vue la chaleur ambiante, on s'y croirait presque), la présentation de LeWeb iPhone App par Michael Schneider, CEO de Mobile Roadie, une table ronde sur les applications mobiles, réunissant Andrew Fisher, CEO de Shazam Entertaitment, Christophe François, Vice President Mobile Multimedia d'Orange, Andrew Lacy, co-fondateur & COO de Tapulous, Shervin Pishevar, fondateur & CEO de SGN (Social Gaming Network), Bjorn Wigforss, Head of Ovi Marcom de Nokia.
Durant cette table rond animée par Jeff Clavier, fondateur & Managing Partner de SoftTech VC, il a été question entre autre de la grande différence entre le marché américain et le marché européen, que pointe Christophe François, du combat acharné des développeurs pour obtenir de la visibilité grâce à ces applications, du challenge que cela représente pour eux, des réelles opportunités existant sur un marché local, des réflexions menées autour de stratégies de prix...
Puis, comme à chaque nouvelle intervention, une bonne dose de décibels introduit Ethan Beard, directeur du Facebook Developper Network auquel succède Ryan Sarver, directeur de la plateforme Twitter, suivi de Mike Jones, COO de MySpace. Dans quelques minutes aura lieu une nouvelle table ronde. Il sera question des plateformes communautaires, et réunira les représentants de LinkeIn, Facebook, Ning, Twitter, MySpace, SixApart, Ustream.
Aucun temps mort, ni rupture de rythme, encore moins de connexion, du haut débit, rien que du haut débit.
Quand Loïc rencontre Jack, Jack lui demande sa Master Card. Pour la bonne cause puisque l'inventeur et fondateur de Twitter vient de créer un système de paiement sur iPhone : "Square". C'est en direct que nous allons avoir la preuve que la version bêta est au point. Jack passe une fois la carte de crédit de Loïc dans le mini terminal de paiement placé sur le haut de l'iPhone - une fois n'est pas coutume, et grâce à cette application, le terminal (qui sera gratuit) est chez le consommateur, pas chez le commerçant.
Jack passe une deuxième fois la carte de crédit de Loïc dans le terminal.. Une troisième fois, une quatrième... et ainsi de suite jusqu'à la dixième qui sera la bonne.
La version bêta est au point, ce sont juste les cartes de crédit françaises qui sont un peu déboussolées par "Square" que la salle applaudit.
Interrogé par un blogueur ou journaliste américain sur son business model, Jack Dorsey le synthétise en cinq mots : "Our business is very risked".
Jacques Froissant m'a laissé le soin de vous raconter LeWeb09 au fil de deux jours durant lesquels le Real Time Web sera à l'honneur. Pendant qu'il accueille visiteurs et participants de l'événement au stand d'Altaïde, idéalement situé entre le lounge Nespresso et Orange, je découvre l'immense salle de conférence. Ambiance feutrée et studieuse, mais aussi grouillante, festive, journalistes et blogueurs à leurs tables, aux premières loges, auditeurs dans leur dos, ordinateurs sur leurs genoux. On reconnaît quelques têtes croisées à la "Life is better ON/Open Coffee party" de la veille, on essaie de compter le nombre de photographes ; bien obligé de reconnaître qu'aujourd'hui tout le monde l'est, seule la taille des objectifs fait la différence.
Et puis tout d'un coup, alors que vous vous croyiez dans une salle de classe, attendant pas vraiment sagement l'arrivée du prof, c'est un couple tout sourire qui débarque sur la scène accompagné par du décibel, du bon, du son !
LeWeb..."This is not only an event, this is a communauty". Loïc Le Meur a parlé, maintenant il laisse la parole à Géraldine, son épouse.
Altaïde sera une nouvelle fois présent à la conférence LeWeb. Altaïde doit être avec Microsoft le partenaire le plus ancien (et le plus petit aussi) des conférences de Loic Le Meur. Nous en avons toujours beaucoup retiré et sommes heureux de voir l'importance que l'événement a pris aujourd'hui au niveau européen et même mondial.
Cette année nous vous accueilleront sur un stand dans la partie Demo à coté du loundge Nespresso (si c'est pas une bon emplacement cela !). Passez nous voir, échanger, parler de vos projets !
Les seize start-up sélectionnées se présenteront devant un jury de quatorze spécialistes de la création d’entreprise. Les trois lauréats seront sur le devant de la scène lors d’une session spéciale qui se déroulera le 10 décembre.
1. CloudSplit — Irlande : Monitoring de serveur orienté réduction de coûts, CloudSplit est la première entreprise à offrir une vue en temps réel de votre page Amazon web services, grâce à des graphiques clairs montrant comment les coûts de répartissent et se constituent.
2. FitnessKeeper, Inc. — USA : Application iPhone de Fitness, FitnessKeeper permet de suivre sa condition physique, y compris à distance. L’application indique les temps, vitesse, rythme cardiaque, calories brûlées, altitude et distance parcourue (sur carte).
3. FriendBinder — Angleterre : Cet agrégateur de réseaux sociaux permet de suivre à un même endroit l’ensemble des activités de ses contacts Twitter, Facebook ou d’autres réseaux sociaux. Visuellement très proche de Twitter, FriendBinder propose un flux mélangé (mashup) d’informations de tous ses « amis ».
4. Kukunu — Angleterre : Gestionnaire de voyage online, Kukunu propose d’organiser soi-même son voyage, en trois étapes : « Build » pour déterminer destination et durée ; « Organise » pour réserver hôtels, restaurants, etc. ou ajouter des idées de voyage ; « Connect » pour bénéficier de l’aide et des expériences de voyages de ses amis.
5. Mendeley — Angleterre : Outil de gestion et de partage de ressources documentaires, disponible uniquement en anglais, Mendeley est une application de type desktop qui devrait séduire étudiants en Histoire et chercheurs. L’outil est aussi utile pour le réseautage : on peut créer son profil en ligne (CV, domaines de recherches, etc.), créer des collections et trouver d’autres personnes qui œuvrent dans le même secteur.
6. Shutl — Angleterre : Lancement de la start-up mystère le 9 décembre 2009.
7. Siteheart Inc. — Ukraine/USA : Siteheart a développé une gamme de solutions innovantes, dont Liqpay.com, pouvant être utilisées par tous les internautes pour : créer et maintenir facilement une activité de e-commerce ; envoyer et recevoir de l’argent ; payer des produits et services ; monétiser blogs, sites web et profils de réseaux sociaux.
8. Sokoz — France : Une salle des ventes à domicile ? C’est possible avec Sokoz, premier site de ventes live qui propose une nouvelle façon de faire du shopping en ligne. Sensations assurées ! Conseils d’ami : soyez à l’heure et décidez promptement…
9. Get in Live - Sports Predictions — Danemark/Angleterre : Fans de foot, à vos pronostics en ligne !
10. Storific — France : Outil de CRM marchand, Storific permet aux magasins et aux clients d’échanger en ligne en temps réel.
11. Stribe — France : Réseau social en marque blanche, Stribe propose aux sites de créer en quelques minutes leur propre réseau social. L’objectif ? Garder les internautes sur leur interface en favorisant l'échange autour de leurs produits.
12. Superfeedr — USA : Construction d'architecture complexe de flux RSS.
13. task.ly - Russie : Gestionnaire de tâches, to do list..
14. Tigerlily — France : Suite d'applications dédiée aux marketeurs qui souhaitent obtenir plus d'efficacité avec leurs pages Facebook.
15. The Hyperwords Company — Angleterre : Menus contextuels intelligents.
16. Wordy — Danemark : Correcteur orthographique humain et web à la fois !
Et maintenant : que le meilleur gagne !
Une étude présentée le 16 octobre à
Stockholm lors de la réunion intitulée « L’égalité
des chances, moteur de la croissance économique ? » montre que l’égalité
entre les femmes et les hommes pourrait entraîner une hausse du PIB de 15 % à
45 % en Europe. Mais qu’en est-il réellement aujourd’hui?
Selon Åsa Löfström, chercheur en Sciences Economiques à l’Université d’Umeå
en Suède ayant mené l’enquête, l’égalité des chances entre hommes et femmes
peut se résumer en trois termes :
-
égalité face à l’éducation,
-
égalité face au droit de travailler
(et aux opportunités de travail),
-
égalité des salaires.
Des changements
significatifs vers plus d’égalité
« Women
in leadership », étude publiée en mai et menée en Grèce par un groupe de
recherche indépendant, Focus Bari Marketing Research Services, examine les
principaux aspects de l’emploi des femmes en Grèce au cours des vingt dernières
années :
-
amélioration significative de la
situation des femmes sur le marché du travail,
-
hausse de leur qualification,
-
part des femmes aux postes de top
management inchangée depuis 1998
Entre les hommes et les femmes, l’écart
se creuse aussi au niveau des retraites, notamment en Angleterre. Un article du
Times revient sur un sondage montrant ces différences en matière d’épargne
retraite. Selon le sondage commandé par Scottish Widows, organisme de collecte
des pensions, les inquiétudes liées à l’insécurité du monde du travail et à la
dette pendant la période de récession font que les femmes ignorent les signaux les
alertant sur l’état de leur pension de retraite. Même si le pourcentage de
personnes épargnant pour leur retraite a augmenté au cours des dernières années,
l’épargne des femmes reste en retrait par rapport à celle des hommes.
« Les recrutements de cadres dans
neuf grands pays européens devraient subir une chute "sensible" entre la
mi-2009 et la mi-2010, comprise entre 9 % et 22 % par rapport à la même période
de 2008-2009, déjà marquée par une stagnation de l'emploi cadre (+ 1,4 %) :
c'est la conclusion de la 21e étude annuelle de l'Association
pour l'emploi des cadres (APEC) sur ce sujet, publiée mercredi 25 novembre, et fondée sur une enquête effectuée en juin auprès de 4 140 entreprises. »
Lire
l’article du Monde du 25 novembre dernier qui revient sur les conclusions
de l’étude de l’APEC.
Leetchi.com est un
service sécurisé et gratuit qui répond aux nouveaux besoins des internautes
relatifs à la gestion des dépenses à plusieurs.
Le saviez-vous ? Les dettes informelles entre amis sont estimées
en France à 600 millions d’euros par an (Michel Lev Ram Business 2.0 Magazine,
11/07/2006). À l’origine de nombreuses brouilles entre amis, "les
dettes informelles en France sont devenues une problématique relationnelle de
fond, souligne
Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi.com.
Nous avons souhaité créer un service en adéquation avec les
préoccupations des
consommateurs français et leurs nouveaux comportements sur Internet."
Un service de
cagnotte en ligne pour rassembler des fonds, choisir et acheter un cadeau en
commun
L’interface ludique et ergonomique de Leetchi.com donne
aux internautes la possibilité de :
-
Suivre l’évolution de la cagnotte ;
-
Garder le contact en temps réel avec l’ensemble des
personnes participant à l’achat, par le biais d’un « wall » — idéal
dans le cadre d’un éloignement géographique.
Un large choix de
produits et services grâce à des partenaires e-commerce de renom
Leetchi.com les a sélectionné en fonction des types de
cadeaux les plus recherchés par les internautes : la culture avec Fnac.com, la
beauté avec le Club de Créateurs de beauté, la décoration avec Delamaison.fr,
l’art avec Wanted Paris, la mode avec BrandAlley, le bien-être avec Bulle de
Zen. D’un simple clic, et grâce à la solution Limoney développée par la société
partenaire Limonetik, les utilisateurs pourront à partir de leur cagnotte,
sélectionner et acheter le cadeau qui convient à l'occasion qu'ils célèbrent.
Une dimension
solidaire et responsable
Leetchi.com est partenaire d’Acteurs de la solidarité du
Groupe SOS (groupe de l’économie sociale constitué
d’associations et d’entreprises), et invite ses utilisateurs à faire
un geste : par exemple, en reversant une partie de la cagnotte ou son restant,
au profit d’une association caritative partenaire.
Et pour
vous, lecteurs du blog d’Altaïde, un cadeau de bienvenue !
Leetchi.com offre 5 euros aux dix premiers créateurs de
cagnotte dépensée sur le réseau des partenaires. Pour cela, il suffit simplement d'inviter cadeaux@leetchi.com
dans les participants.
Faites(-vous)
plaisir et découvrez ici Leetchi.com.
BLOXXID, c’est quoi ? Un réseau social professionnel inversé.
Inversé ? Oui, à la différence des autres réseaux sociaux, vous ne demandez pas de mises en relation, c’est le moteur de BLOXXID qui vous met en relation avec d'autres contacts. Vous renseignez votre profil, définissez votre activité et vos besoins, et en fonction de vos critères, le moteur vous propose des mises en relations pertinentes, parfois même avec des personnes ou des entreprises auxquelles vous n’auriez peut-être pas pensé. Résultat : Finis les spams pour se faire connaître, les échanges se font grâce à une technologie propriétaire et sont non intrusifs.
BLOXXID c’est aussi un service qui permet aux TPE/PME d’exister sur le Web en mettant à leur disposition une plateforme où elles peuvent créer leur site internet et leur blog. Cette plateforme optimise leur référencement et leur visibilité auprès de leurs futures partenaires, clients, fournisseurs. Ce service est gratuit, la communication et/ou le marketing ne sont plus des postes de dépenses pour les TPE/PME.
Dans l'émission « On revient vers vous » diffusée sur Cadremploi.fr, David Abiker rencontre Loïc Le Meur (CEO Seesmic et organisateur de la conférence LeWeb) pour parler de sa façon de recruter. A contre-courant du discours actuel sur le danger de s'afficher sur le net, Loïc recommande au contraire de laisser un maximum de traces sur le web. "C'est le meilleur moyen de se faire repérer sur ses compétences" dit-il.
Cashstore.fr , et Dismoiou.fr seront nos autres partenaires.
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