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46 posts from octobre 2008

29/10/2008

SFR Speed Starting Up : concours de start-up

Sfr_speed_starting_up SFR renouvelle son concours de start-up.
Votre projet porte sur l'internet, la TV, la distribution, la mobilité ou tout autre domaine des nouvelles technologies, devenez lauréat de la soirée Speed Starting Up du 24 novembre. Rencontrez des entrepreneurs, investisseurs, journalistes et acteurs de l'innovation.
Déposez votre dossier avant le 9 novembre.

Microsoft Office Live Workspace pour partager vos documents en ligne.

Microsoft_office_live Autre annonce majeure de Microsoft après Windows Azure, Windows 7 (l'OS futur remplaçant de Vista), le lancement d'un service de partage de documents (à l'instar de Google) : Microsoft Office Live Workspace. Vous pouvez accéder à vos documents depuis n'importe quel endroit, et ce gratuitement !
Microsoft Office Live Workspace va vous permettre :
- Accéder à des documents depuis quasiment n'importe quel ordinateur disposant d'un navigateur Web
- Partage sécurisé par mot de passe ; vous contrôlez l'affichage et la modification de votre travail
- Pas de différence entre vos docs Word, Excel, ou Powerpoint sur votre PC ou sur votre espace de partage web
- Enregistrez jusqu'à 1 000 documents Microsoft Office dans un seul emplacement en ligne
- Synchronisez des listes de contacts, de tâches et d'événements avec Outlook
- Après téléchargement d'un add-on vous pouvez depuis votre PC ouvrir et:ou enregistrer directement sur le web un document (ajout dans la barre outils de fonctions "Ouvrir à partir de Office live" et "Enregistrer dans Office Live"
Je teste depuis ce matin et j'avoue que j'ai été particulièrement séduit par ce nouveau service. Par rapport aux documents Google (que nous avons l'habitude d'utiliser chez Altaide), je trouve que c'est très confortable de travailler sur un doc qui ne change pas de forme (particulièrement vrai pour Excel qui garde ses fonctionnalités riches). L'utilisation est très fluide et rapide dans mes premeirs tests.
Microsoft Office Live Workspace devrait donc connaitre un gros succès et renforce la position de Microsoft face à Google docs.
Ms_office_live_learnmoresharp1

28/10/2008

Google Earth pour Iphone : la terre dans votre poche !

Google Earth pour iPhone (le buzz du jour) est véritablement impressionnant. Regardez la video de démo.

27/10/2008

Windows Azure la nouvelle plateforme de Microsoft pour le cloud computing.

Windows_azure_servicesplatform A la conference PDC2008 (Professional Developer Conference), Microsoft viens de présenter Windows Azure, annonce qui était très attendue visiblement. C'est une infrastructure technique qui permet de développer et d'héberger un nuage d'applications web (c'est pour cela que l'on parle de "cloud computing"). Promis je vais vous trouver un spécialiste pour nous faire un "Cloud computing pour les nuls".
PS : Non je n'ai pas vendu mon blog à Microsoft !

Olivier Ezratty : "Travaillez la monétisation de l’offre !" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquête "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et de Carlos Diaz, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin. Il nous manquait celle d'un observateur aussi avisé qu'Olivier Ezratty.

Après 5 ans passés dans le développement logiciel chez Sogitec,et 15 ans dans le marketing et dans le business développement chez Microsoft France, Olivier Ezratty s'est lancé comme freelance dans le conseil en stratégies de l’innovation. Il accompagne de jeunes startups logiciels et Internet (comme Ulik.net et Voluntis) et donne des conférences sur l’innovation, le management, la convergence numérique et son impact sociétal. Je vous recommande la lecture de son blog : http://www.oezratty.net

Ezratty_olivier Olivier, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Sur les startups en portefeuille : les pousser à réduire leurs coûts et embauches au minimum, voire arrêter ces dernières, réduire les investissements et/ou retarder dans les tours ultérieurs. En tout cas pour celles d’entre elles qui ne génèrent pas encore de revenu. Pour celles qui génèrent du revenu et poursuivent leur croissance à un bon rythme, cela aura peut-être un effet positif par concentration des investissements de tours B/C. Sur les nouveaux investissements : ils vont bien évidemment privilégier les modèles économiques qui génèrent du revenu immédiatement au détriment des modèles d’audience publicitaires (dits « web 2.0 »), chercher des investissements résilients à la crise économique qui démarre.

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Altaide et Microsoft vous invitent au lancement d'un nouveau programme pour les start-up. (5/11 à Paris)

Ms “Microsoft a de la Suite dans les IDEES…”
Trois ans après le lancement du Programme Idées en France, Microsoft France poursuit son action au service des jeunes entreprises du logiciel et invite à célébrer le 5 Novembre le lancement d'un programme d'ampleur mondiale et ambitieux. Les équipes de Microsoft France, des capitaux risqueurs clés, des acteurs publics influents, des entrepreneurs français de référence, des bloggeurs et des journalistes seront présents pour partager leur expérience et leur engagement au service des créateurs d'entreprises et de l'innovation, dans un contexte économique où il est plus que jamais nécessaire de donner un coup de pouce aux plus audacieux !
Au menu : Networking, performances artistiques, champagne, cuisines du monde
Lubomira Rochet, Responsable France des Programmes de soutien aux start-up, et Altaide proposent des invitations aux entrepreneurs qui voudraient se joindre à nous. Si vous êtes intéressé, envoyez moi un mail.

26/10/2008

Carlos Diaz : "Je suis assez surpris par l'attentisme des français" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", avec les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, et de capitaux risqueurs Philippe Collombel, et Fred Destin.
C'est à la suite d'une conversation animée avec Carlos Diaz que j'ai eu l'idée de cette série d'interviews. C'est donc son tour aujourd'hui de répondre. Carlos Diaz, fondateur de Bluekiwi Software, a plus de 10 ans d'expérience d'entrepreneuriat sur le web. A signaler la Conférence sur l'Entreprise 2.0 organisée par Bluekiwi Software le 13 novembre.

Carlos_diaz Carlos, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Aujourd'hui les VCs n'ont qu'un seul mot à la bouche : Preserve Your Cash & Become Profitable! La crise est réelle et la tempête est belle et bien là. Je suis assez surpris par l'attentisme des français qui se moque en ce moment des start-ups américaines. Quand le vent souffle on garde pas la grande voile ouverte, on enfile son imperméable, on réduit la voilure et on s'accroche. Je pense que c'est à cet avis de gros temps que les start-ups doivent se préparer. Je viens de passer 3 jours aux US avec nos investisseurs et le discours était très clair, tout le monde sait à quoi s'attendre et l'heure du plan B à sonner. Il n'y a pas de vent de panique, beaucoup des start-ups d'aujourd'hui sont pilotées par des entrepreneurs qui ont vécu la crise de 2001 et ceux-là savent quoi faire en pareille situation : ANTICIPER ! L'important ce n'est pas ce qui se passe mais comment on réagit.

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25/10/2008

Deskom, une start-up française en plein boom, lève 3,3 Millions d'€

Deskom_logo Deskom est un des leaders européens du secteur de la facturation électronique, avec sa solution de facturation électronique officiellement et exclusivement recommandée par SAP France à ses clients.
Sa vocation est d’aider les entreprises à optimiser le traitement de leurs facturations fournisseurs, clients et interco. Avec plus de 1 000 adhérents en production et 17 000 fournisseurs/acheteurs en déploiement, Deskom traite actuellement 10 millions de factures par an dont 5 millions en dématérialisation fiscale. Deskom viens de lever 3,3 millions d'euros, dont 2,7 millions apportés par 123Venture qui rejoint ainsi Galileo Partners, fond déjà présent au capital depuis trois ans.

24/10/2008

Fred Destin (Atlas Venture) : "La crise sera longue" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre saga "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, d'un grand partenaire Julien Codorniou, c'est autour des capitaux risqueurs : après Philippe Collombel voici les réactions de Fred Destin.
Partner d'Atlas Venture basé à Londres, Fred Destin est un des rares investisseur blogueur. Son portfolio (ndlr : impressionnant non ?) : Dailymotion, KDS International, PriceMinister, RealEyes3D, Seatwave, Sporever, Zoopla.

Destin_fred_full Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Ralentissement marqué des activités d’investissement avec plus de lenteur sur les dossiers, des termes nettement plus agressifs (le retour du full ratchet), des financements permettant aux entreprises de tenir au moins 24 mois. Augmentation marquée des réserves pour mieux supporter les sociétés en portefeuille Réajustement immédiat des dépenses pour tenir plus longtemps, élagage des éléments humains peu performants, ralentissement de l’expansion internationale

Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir , des exemples ?
Les boites qui brulent structurellement peu de cash et dont les couts sont variabilisés (Zoopla) Les sociétés contre-cycliques (PriceMinister). Les sociétés dont les sources de revenus sont diversifiées et si possibles peu élastiques a la crise (InspirationalStores). Les sociétés attaquant de très gros marchés en phase de réinvention avec des leaders établis fragilisés (Seatwave).

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?
Fin des « feature companies » n’offrant pas un service large / stratégique.  Cependant celles-ci peuvent par nature se débrouiller sans VCs, mais qu’elles ne s’attendent pas a une réception amicale des marchés de capitaux (cela s’applique a la plupart des petits services 2.0 qui vont devoir se construire tous seuls) Peu d'appétit pour les sociétés s’adressant a une niche de early adopters et des hypothèses de modification des comportements pour atteindre le mass market. Consolidation radicale autour des leaders établis.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
a/ construire une équipe de folie avec une large panoplie de talent – ne pas se lancer tout seul
b/ faire l’hypothèse que la crise va durer 36 mois et regarder honnêtement si le modèle tient dans ces circonstances
c/ ne pas s’acharner a lever des fonds 12 mois si le marche ne prend pas – ça ne sert a rien de se taper la tête contre un mur de briques
d/ faire attention a la stabilité de l’investisseur
e/ on peut certes construire les champions de demain dans des situations de crise et le timing peut être excellent.  On peut aussi perdre 3 ans de sa vie a se battre contre des circonstances inamovibles.  En fonction de la qualité du projet, le mettre au frigo 2 ans et participer a un projet existant ou se jeter a l’eau mais tester le marche du funding 6 mois puis se loger dans un groupe existant en attendant le redémarrage.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Longue, 3-4 ans, deleverage en profondeur de l’économie, redémarrage lent du marche du crédit, peu de croissance, peu de nouveaux investissements.

23/10/2008

Teaser Recrutement 2.0 sur Seesmic

Teaser Recrutement 2.0 sur Seesmichttp://altaide.typepad.com

LinkedIn lève 22,7 Millions de $ supplémentaires !

Linkedin LinkedIn aura donc en un an levé 75,7 Millions de $ dans un quatrième tour de financement (info Techcrunch et RWW), alors que la société fait du chiffre et est rentable !  A noter l'entrée au capital de SAP Ventures, ce qui n'est surement pas annodin. On peux imaginer qu'avec SAP comme partenaire, LinkdIn pourrait entrer dans les entreprises de manière encore plus massive.
Dan Nye (CEO) : "This funding strengthens LinkedIn further, and will help us to continue creating additional services for professionals to connect and collaborate more effectively, around the world."
A mon avis au delà de la prudence affichée par Dan face à la crise, c'est aussi se donner les moyens de faire des acquisitions dans un contexte où les prix vont baisser (Viadeo, Xing,...?).

Pour Altaide, LinkedIn est vraiment de loin le meilleur réseau professionnel à l'usage (près de 5 ans d'expérience dessus!). Si vous ne voulez gérer qu'un seul réseau social professionnel, LinkedIn doit être votre choix : qualité des contacts, des membres beaucoup plus actifs et donc connectés que sur les autres réseaux, système ne générant pas de pollution car contraignant sur les requètes, et enfin la taille de la base (plus de 20 millions de membres aujourd'hui, 12 millions de visiteurs uniques par mois).

Les profils LinkedIn de l'équipe Altaide : Jacques Froissant (Fondateur), Eve Nicolas-Herondart (Managing Director), Hélène Lamblin (Consultant), Anne Lapie (Consultant), Mélanie Walter (Consultant), et Philippe Jeudy (Altaide Valley). N'hésitez à vous connecter !

22/10/2008

Saul Klein (Index ventures) : sa vision du contexte start-up présentée à Web2Expo Berlin.

Philippe Collombel : le point de vue de l'investisseur. (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses d'entrepreneurs Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, Gilles Babinet, et d'un grand partenaire Julien Codorniou,voici le très attendu avis d'un capital risqueur reconnu sur la place.
Philippe Collombel, Partner du fonds Partech International, est un des capitaux risqueurs les plus expérimentés et les plus rreconnus de la place. Son portfolio parle pour lui : Dailymotion, Goojet, Goom, Qype, Netsize, Total Immersion, Cartesis, Meiosys,...
Son éclairage sur la crise est particulièrement intéressant. N'hésitez pas à le lire en entier (Non Philippe ce n'est pas trop long! ;-) ).

Philippe_collombel Philippe, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?

D’abord merci de nous donner la parole car les VCs ont peu l’occasion de faire autre chose que de réagir ponctuellement à des sujets d’actualité. Je vous propose de répondre en trois temps ;  expliciter le comportement des VCs et ce comportement s’appliquera dans une large mesure à la fois  aux nouveaux investissements et aux entreprises déjà en portefeuille puis détailler ce qui sera spécifique dans chaque cas.

L’ensemble de l’écosystème anticipe que l’accès au capital va être plus difficile dans les 18 prochains mois. Ceci mérite d’être explicité en rappelant certains faits communs à tous les marchés mais en insistant aussi sur certaines particularités françaises.
Il est clair que les VCs vont avoir la tentation de ralentir leurs investissements pour faire durer leurs fonds plus longtemps. Pourquoi ?  parce que les VCs (et particulièrement ceux qui lèvent  de l’argent auprès d’investisseurs institutionnels, pour faire court les FCPR dans le jargon juridique français) vont avoir eux-mêmes du mal à se financer. C’est déjà sensible chez les VCs qui finissent leur fund-raising en ce moment.
Mais le consensus c’est que le fund-raising va être très difficile en 2009 ; donc la tentation est grande de rogner sur les réserves ( c'est-à-dire sur l’argent non encore investi mais réservé pour les sociétés existantes en portefeuille) et de différer certains nouveaux investissements pour faire durer les fonds 6 à 12 mois de plus pour éviter de sortir dans le blizzard. Il y a un effet pervers collectif à cette rationalité limitée ; l’effet d’encombrement en sortie de crise, lorsque ceux qui ont ralenti rejoignent ceux qui devaient  se trouver sur la route à ce moment… mais ce facteur joue.. c’est incontestable.
Je ne m’étendrai pas  ici sur les raisons pour lesquelles trouver de l’argent va être difficile pour les fonds. Je me contenterai de citer le problème de la surallocation mécanique du Private Equity  par rapport aux actions cotées du fait de la chute des marchés publics amplifiée pour le venture par les risques de problèmes des gros LBO.
A moyen terme , je suis un peu plus optimiste car les investisseurs institutionnels vont devoir réviser le profil de risque des différentes classes d’actifs ; c’est désormais un lieu commun de dire que le risque inhérent à promettre 20% de ROE aux actionnaires pour des grands  groupes a été mal pricé ; il devient clair que le risque de certains LBO a été mal évalué…tout cela pourrait se révéler favorable aux fonds de venture performants. Pour parler encore plus clairement, entre octobre 1999  et aujourd’hui le CAC a perdu plus de 30% de sa valeur….vous constaterez que je n’ai pas choisi la période de folie de début 2000 mais malgré tout ce chiffre est éloquent.  Faire 6 points de mieux que les marchés cotés cela est jouable…. Evidemment je force le trait mais pas tellement car tout le monde sait aussi que battre l’indice est très difficile….
Pour autant cet effet de glaciation a des limites. Les fonds doivent continuer de faire leur métier et tous les VCS savent que les plus belles pépites se dénichent et se construisent en période de crise. Par ailleurs, il y a beaucoup d’argent disponible pour les entrepreneurs sur le marché français en raison de l’existence des FCPI, qui eux ont des contraintes assez strictes en termes de respect des périodes d’investissement. La sanction du non respect est lourde fiscalement. Cet effet de rareté, d’ailleurs très relatif, du capital risque de pousser à la baisse les valorisations. Mais je ne suis pas d’accord avec certains commentaires alarmistes que j’ai lus. La valorisation des projets early stage est restée raisonnable au cours des années passées et il n’y pas de raison qu’elle s’effrondre car cela mettrait en péril les pourcentages de détention par les entrepreneurs à l’issue des premiers tours et donc leur motivation; il y a quelques excès récemment amis c’était lié à l’afflux de l’argent « ISF » et ce fut ponctuel ; seul certains projets de late stage ont donné lieu à des comportements irrationnels mais ils furent rares et ce n’était pas en France. Ensuite, le marché va s’ajuster par la diminution prévisible du nombre de projets.. pas forcément des bons projets… cela rééquilibrera la balance en faveur des entrepreneurs.

Parlons maintenant des start-ups en portefeuille.
J’ai été frappé par l’alignement des Vcs et des entrepreneurs dans les dernières semaines.  Tout le monde  s’est mis au travail,  Excel a tourné intensivement et les budgets ont été révisés avec pour objectif  pour essayer de faire durer le cash plus longtemps.
Je vois deux raisons majeures à la rapidité de réaction de l’écosystème ; tout d’abord un effet d’expérience. Les entrepreneurs sont beaucoup plus expérimentés et beaucoup ont survécu à  la précédente récession. Une anecdote personnelle : lors du précédent cycle, je me souviens d’avoir bataillé plusieurs mois (plus d’un an en vérité) pour convaincre un entrepreneur qu’il fallait qu’il passe d’une logique de croissance à une logique de profitabilité…frustrant et épuisant. Rien de tel cette fois car les entrepreneurs savent réagir. Seconde raison : il s’agit d’un choc exogène à l’industrie de l’innovation. Je m’explique : en 2001, les conséquences étaient très différentes selon les secteurs dans lesquels opéraient les start-ups ; aujourd’hui, l’effet récessif d’une chute  de la demande est général que ce soit en B to B ou en B to C ; même si il faut faire affiner l’analyse ; j’y reviendrai.
J’attire néanmoins votre attention sur le fait que la crise n’est date pas du mois de septembre. Le secteur du retail enregistre une chute historique de la demande depuis le mois de mai, les recettes publicitaires nettes (le brut ne veut plus rien dire) de tous les medias à l’exception d’internet avaient baissé au premier semestre 2008. Pour être clair,  les bons entrepreneurs épaulés par les bons vcs étaient sur un registre de prudence depuis Q2. La règle non écrite des start-ups de faire partir les 15% les moins efficaces s’était durcie mais cela se faisait au cas par cas sans médiatisation aucune.
Autre facteur de prudence : le tarissement prévisible des financements bancaires. A ma grande surprise, dans mon portefeuille, certaines start-ups bien gérées mais pas encore nécessairement rentables avaient obtenu jusqu’à 500 k€ de prêts bancaires ces dernières années de certaines banques courageuses mais finalement pas téméraires.  Je n’ai aucun doute que ces entreprise vertueuses  n’aurons plus accès à ces prêts n’en déplaise au discours du gouvernement. Il faudrait qu’Oseo fasse un effort considérable et assouplisse ses critères mais cet organisme en lui même réduit depuis des années à décaler le versement des aides pour jongler avec les contraintes budgétaires. Et je suis assez réaliste sur l’infinie habileté des grands groupes à capter l’immense majorité des mesures de soutien au refinancement des prêts qui se met en place.

Pour autant, il serait ridicule de tout arrêter. Dans la crise qui s’annonce les start-ups ont un avantage compétitif majeur par rapport aux grands groupes et ont comblé leurs manques. L’avantage compétitif est double: agilité et réactivité d’une part, détermination et esprit de conquête d’autre part. Pour parler du premier avantage compétitif, je suis sûr que cette crise va accélérer certaines mutations en cours ; deux exemples très différents ; l’orientation des recettes publicitaires vers des supports ou le return sur investissement et le ciblage des audiences et meilleur  au détriment des grands medias traditionnels. Dans le processus de destruction créatrice à l’œuvre, certains groupes vont devoir passer beaucoup de temps sur la partie destruction…. Tant mieux pour les entrepreneurs habiles et inventifs qui seront mixer les sources de revenus. Autre exemple, toute l’innovation autour l’efficacité énergétique va perdurer ; les start-ups seront prêtes lors du prochain cycle de hausse de la demande et de flambée des prix. L’esprit de conquête et la détermination sont bien connus, nul besoin d’y revenir mais il va jouer en faveur des start-ups dans cette période de pénurie budgétaire généralisée.
Et cette fois, les start-ups entrent en crise avec un capital humain bien meilleur ce qui est nouveau. J’ai  la conviction que les start-ups ont désormais comblé leur retard par rapport aux grands groupes en ce domaine.

Finissons par les nouveaux investissements
La clef de lecture est la même que précédemment. A mon avis, cela va accentuer la tendance à l’œuvre depuis quelques années de favoriser les projets très efficients dans l’utilisation du capital. Cela dépend évidemment des secteurs mais aussi de l’état d’esprit des entrepreneurs. Il y parfois de différences de 1 à 3 entre des entreprises directement concurrentes. Et puis certaines structures de marché sont défavorables comme par exemple dans le logiciel applicatif. Il reste certes des niches mais le jeu  SAP/Oracle/Microsoft rend la donne compliquée…Mais il ya de là encore des exceptions..Par exemple un Total Immersion qui a mené une réflexion approfondie sur son business model et qui est en phase de croissance très rapide…le jeu est plus ouvert dans cas en infrastructure software mais alors il faut aller impérativement aux US.
On peut ajouter que, temporairement, les projets de seed vont être sans plus difficiles à financer mais cela se régulera aussi.

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21/10/2008

Gilles Babinet : "Faire le plus de partenariat possible" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses de Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, et Julien Codorniou, c'est au tour de Gilles Babinet, "le" serial entrepreneur français (Absolut, Musiwave, Eyeka, Digicopanion, Mxp4,...).

Gilles_babinet Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Vis à vis de leurs lignes, une tendance à resserrer fortement les conditions des levées de fonds ultérieures... (valorisation, conditions du pacte). Vis à vis des nouveaux dossiers, une réduction drastique des dossiers élus. Cette tendance est donc très favorable aux VCs. C'était tout à fait palpable à EVCA, conférence des VCs européens qui se tenait hier et aujourd'hui et où je suis intervenu.

Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?
Tout d'abord, celles qui sont mal placés pour s'en sortir sont celles qui ont un business très exposé au CPM, qui a déjà baissé et qui va continuer à baisser.

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
C'est le début de la fin, oui (voir commentaire précédent).

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?
Mettre un peu de son argent, faire le plus de partenariat possible. La vraie ressource c'est le partenariat lorsqu'il n'y a plus de cash.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Je ne lis pas -encore- dans le marc de café, donc ça n'a pas beaucoup d'importance. Tout le monde a vu le powerpoint de Sequoia, mais c'est vrai que savoir couper les couts est l'option de prudence qu'il faut prendre.

Read Write Web se met au français.

Read_write_web Read Write Web est pour moi un des blogs les plus intéressants sur l'analyse du monde du web. Moins "geek oriented" que Techcrunch, RWW se distingue par ses notes d’analyse et de prospective ainsi que par l’accent mis sur les usages dans les nouvelles technologies. La version française sera composée de la traduction d'articles de la version US et d'articlers originaux en français. Suivez le flux rss de Read Write Web.

GeekTrip#2: offrez vous la Silicon Valley et soyez prêts pour Le Web 08 !

Altaide Valley propose un voyage d'études dans la Silicon Valley du 15 au 22 Novembre ouvert à une douzaine d'entrepreneurs pour être bien paré à vivre un Le Web 08 pleins d'opportunités !
Il y a encore quelques places disponibles, toutes les infos ici.

Julien Codorniou "Microsoft soutient les start-up pendant la crise" (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses de Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, et Jean-Michel Planche, Pierre Chappaz, celles de Julien Codorniou. Aujourd'hui chargé du développement d'un programme de soutien aux start-up au niveau mondial, après avoir initié et développé le Programme Idées de Microsoft, Julien est tombé dans la marmite des start-up tout jeune.

Julien_codorniou Julien, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Comme en 2000/2001/2002, on devrait assister a deux phénomènes : 1. Gel quasi-total de la plupart des nouveaux investissements. (il faut se souvenir qu’en 2002, Marc Simoncini n’avait pas pu trouver de fonds d amorçage pour Meetic) 2. Refinancements dans la douleur, à des valorisations sacrifiées. Le deuxième hiver nucléaire de la décennie,  en somme, mais c'est la que se font les bonnes affaires. Aux USA, de nombreux fonds devraient sortir du marché ou rendre de l'argent a leurs LPs. En France, le système des FCPI protège assez bien cette industrie. Ce sera aussi l’occasion de vérifier si les fonds marqués Web 2.0 (type Union Square Venture)  peuvent réaliser des sorties hors période de bulle.

Quels types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?

Celles qui viennent juste de lever de l’argent, comme Criteo, Inspirational Stores, ou encore Advance-IT, Intrasense,  CodaSystem etc... Il se trouve que ce sont aussi des sociétés qui innovent sur les plateformes Microsoft…

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
Oui, car le Web 2.0 et  plus généralement les services gratuits finances par la pub  vont devenir des mots tabous chez les VCs et les industriels. Comme en 2001/2002, les VCs vont avant tout rechercher des  cibles d’investissement déjà rentables. Je crois par contre que Seesmic, avec encore plus de 5M$ de cash au bilan (et une voilure désormais  réduite),  est en excellente position pour traverser cette crise et acheter des actifs…  « Intéressants ».

Quel conseil donnerais-tu à un jeune entrepreneur qui n’a pas levé de fonds à ce jour ?
A part des banalités comme ‘fais payer tes clients‘  ou ‘ le break even avant les Vcs’ , pas grand-chose en fait… Je lui dirais  peut être  juste  de s'intéresser  de près aux annonces a venir du coté de chez Microsoft… on a quelques bonnes nouvelles pour les entrepreneurs du software en ces temps difficiles. (Ndlr : entrepreneurs réservez votre fin de journée du 5/11, plus d'infos très bientot sur ce blog)

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue genre celle du PSG ? …
18 mois minimum. Un mal nécessaire. Une grosse acquisition ou un IPO importante (Priceminister)  en Europe relancera la machine. (en 2004, c'était le rachat de Kelkoo qui avait relance le marche européen).

Augure lève 8 millions d’euros pour soutenir son fort développement, notamment à l’international.

Augure_logo Après seulement six ans d’activité, la société française Augure, leader européen des solutions de Gestion de la Réputation, annonce une  levée de fonds de €8M pour soutenir son développement (15 M d'€ levés depuis le début !). L’augmentation de capital est soutenue par Ventech, Serena Capital, la Société Générale Asset Management (SGAM AI), OTC Asset Management et Ouest Ventures. Augure va renforcer sa présence en Europe (Allemagne et Italie) et poursuivre son implantation en Asie avec l’ouverture d’un bureau à Singapour. Avec une croissance annuelle supérieure à 60%, l’éditeur de solutions de gestion de la réputation (stratégiques pour les entreprises et les institutions) va entériner sa position de leader en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Gilles André (co-fondateur et PDG) nous déclare : « La réputation est un actif essentiel qui influe sur la capacité de l’entreprise à opérer dans tous les domaines, financier, recrutement, production et commercial. La gestion de la réputation est un enjeu stratégique d’autant plus difficile à maîtriser que les sources d’information se démultiplient et que ces informations se propagent très rapidement sur une échelle mondiale. Il est donc indispensable pour les directions de la communication et des affaires publiques, de mieux comprendre et de maîtriser les mécanismes de création et de diffusion de leur réputation. C’est ce que les solutions d’Augure permettent de gérer ».

20/10/2008

Recrutement 3.0 post crise financière. ;-)

Après le Recrutement 2.0, voici le Recrutement 3.0 ! The job de Jonathan Browning : Grand Prix 2008 du 10e Festival des Très Courts. Découvert sur le blog deJob Ingénieur.


The job
envoyé par trescourt

Pierre Chappaz (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Suite de notre enquète "Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?", après les réponses de Michel de Guilhermier, Jean-Baptiste Rudelle, et Jean-Michel Planche, voici celles de Pierre Chappaz que l'on ne présente plus (fondateur de Kelkoo, et maintenant Fondateur et PDG de Wikio). Wikio est un portail d’information qui fouille dans les sites de presse et dans les blogs pour trouver l'actualité qui vous intéresse.

Pierre_chappaz Pierre, pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
Les VCs ont été impressionnés par la déclaration de Sequoia, qui demande à ses startups de réduire leurs coûts. C'est une première de la part d'un actionnaire capital-risqueur de ce niveau, ce qui montre leur inquiétude. Les VCs  pensent qu'il sera très difficile de refinancer des startups dans la période à venir, donc il faut économiser. Pour info, chez Wikio, nous avons serré les coûts tout au long de cette année, et mis l'accent sur les revenus, pour viser l'équilibre dés que possible.

Quelles types d'entreprises sont pour toi les mieux armées pour s'en sortir, des exemples ?
Celles qui sont capables de gagner suffisamment d'argent pour s'autofinancer. C'est ce que nous nous efforçons de faire pour Wikio, eBuzzing, Photoways, Netvibes, sociétés auxquelles je participe à un titre ou un autre. Je pense que toutes ces sociétés peuvent atteindre l'équilibre avec leurs financements actuels, à condition de mettre l'accent sur la rentabilité et le contrôle des coûts.

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
J'ai dîné avec Loic Le Meur la semaine dernière à San Francisco, il ne m'avait vraiment pas l'air abattu ! Seesmic a levé beaucoup d'argent, et Loic a déjà pris des mesures de réduction de coûts. Avec son expérience et sa créativité il va sans doute innover encore, et il a du temps devant lui. Il faut souvent 3 ou 4 ans pour qu'une société trouve son marché et le développe. Les startups bien financées doivent s'en sortir, à condition de serrer les boulons. Les nouveaux financements seront sans doute rares, pour toutes les startups, grandes et petites, et les VCs mettront la pression sur les prix.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n'as pas levé de fonds à ce jour ?
Lancer un business qui soit rapidement rentable. Et une fois le trend bien établi, essayer de lever des fonds.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …
Pas de pronostic.

Merci Pierre pour ton éclairage de jeune sage (ta dernière réponse à elle seule le traduit!).

Entreprise 2.0 : Comment les réseaux sociaux d'entreprises vont aider à optimiser votre business ? Conférence organisée par Bluekiwi Software le 13 novembre.

En cette période incertaine où les marchés s’affolent et les stratégies de croissance sont remises en question, comment booster votre business ? Vos pratiques commerciales sont-elles aussi efficaces qu’elles devraient l’être ? Comment motiver vos équipes et trouver un second souffle en matière d’innovation ? En quoi les réseaux sociaux professionnels apportent-ils des solutions en la matière ?

Bluekiwi_software Venez trouver des éléments de réponse aux premières rencontres organisées par blueKiwi SoftwareEntreprise 2.0 : Cap vers 2009. Un évènement résolument tourné vers les solutions d’avenir, celles qui peuvent accélérer votre compétitivité et renforcer la cohésion des collaborateurs.
Voici quelques raisons de ne pas manquer ce rendez-vous :
• Des keynote speakers internationaux de premier plan, l’américain Stowe Boyd, gourou du 2.0 qui interviendra pour la première fois en France, et le canadien Jon Husband auteur du best-seller "Making Knowledge Work – The Arrival of Web 2.0".
• L’annonce en première mondiale de blueKiwi 2009, la nouvelle édition du leader européen de logiciels de réseaux sociaux, remplies de nouvelles fonctionnalités résolument tournées vers l’optimisation des usages professionnels.
En un seul endroit, tout l’écosystème qui vous permettra de comprendre comment déployer avec succès votre réseau social : entreprises utilisatrices, experts et consultants fonctionnels, intégrateurs et éditeurs de solutions.
• Un cadre convivial, situé au cœur de Paris, où vous pourrez échanger bonnes pratiques et retours d’expérience avec vos pairs. (Et si vous venez de la part d'Altaide : double ration de Champagne ;-) )
Inscrivez vous, et ne manquez pas cette occasion unique de rencontrer ceux qui, avec vous, feront l’Entreprise 2.0 de 2009 !
Partenaires_conf_bk

Soldes sur les babyfoot : signe de crise ?

Babyfoot Au moment de la bulle internet, le babyfoot faisait partie de l'imagerie start-up. Alors cette super promo est-elle une signe de plus ? ;-)

17/10/2008

Jean-Michel Planche, CEO de Witbe, (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Jean_michel_planche_witbe Jean-Michel Planche, fondateur et président de Witbe aujourd'hui, est une des figures de l'internet français. Créateur d'Oléane revendu à FT pour faire partie de la branche Pro de FT, Jean-Michel s'implique dans différents mouvements pour aider à mieux développer l'Internet et ses enjeux (AFNIC, CCRSCE, FING ...) et l'entreprenariat en France.

Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?
La plupart vont appeler leurs start-up à couper dans leurs dépenses, pour singer ce qui se fait aux Etats-Unis. Seulement généralement quand une startup aux US dépense 10 $, en France, nous dépensons 1 €. Donc j'espère qu'ils sauront raison garder car tout couper n'est pas la solution, du moins pas pour tout le monde. Soit le business modèle est viable et les revenus vont venir et au pire, c'est un glissement de 6 à 12 mois. Soit et c'est malheureusement le cas pour beaucoup, les revenus sont alignés sur la ligne d'horizon ...  et là, il n'y a pas d'issue. Soit dans des cas très rares, il y a une technologie remarquable et/ou une expérience utilisateur fantastique et l'avenir n'est pas rose, mais possible ... aux Etats-Unis. Par contre je vois un autre problème pour les VC. On le sait, les sociétés ont besoin de moins de cash pour démarrer. Les VC doivent donc être plus "productifs" pour un même niveau d'investissement. Ce qui est difficile et donc peu à peu le financement d'early stage et de premier tour ne se fait plus ou mal. Mais le nouveau problème est celui de la sortie. Nous avons l'habitude en France de composer avec  la liquidité des marchés financiers. Aux Etats-Unis, c'est plus récent. En clair beaucoup de projets sont en train de se monter sans VC pour aller directement se revendre aux grands acteurs en place. Pour les entrepreneurs, c'est potentiellement plus rentable que de tenter un cycle complet. (3 tours + IPO) Les VC doivent donc être là et ce n'est pas simple. Ils ne peuvent pas se contenter d'attendre car la vraie vie continue. Enfin pour les VC "castors juniors", business as usual ... au lieu de faire mal, ils ne feront rien, (pas d'investissement ou alors à des conditions impossibles) ce qui ne changera pas grand chose, sauf pour les entrepreneurs qui gagneront du temps.

Quelles types d'entreprises sont pour toi les mieux armées pour s'en sortir , des exemples ?
Celles qui ont une équipe, un produit et des clients et donc un chiffre d'affaire et le nec le plus ultra ... rentable ! Celles qui ont de véritables assets "industriels" et pas seulement de l'audience qui va être de plus en plus difficile à monétiser. C'est pour moi clairement la fin des modèles économiques basés sur l'audience, même Google montre des limites, nous entrons dans l'ère de l'utilité, de l'attention et de l'émotion. Et enfin celles qui  ont su trouver leur place dans la sphère BtoB ... L'histoire des modèles hyper-scalable, du BtoC qui s'envolent jusqu'au ciel où tout se fait par le Web avec 1/2 développeur en Inde, je n'y crois pas un instant. Réussir dans le BtoC va devenir aussi difficile que dans le BtoB et ce n'est que justice.

Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?
Je ne vise pas Seesmic ici, mais oui je pense que c'est la fin de celles qui sont sur le business modèle de l'audience ou pas de modèle du tout (sauf, je le répète, à avoir un savoir faire technologique exceptionnel ou développé une "user experience" fantastique) et n'ont pas prouvé leur capacité à gérer de l'attention.

Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n'as pas levé de fonds à ce jour ?

Retourne travailler. Si tu as vraiment besoin d'argent, tu en lèveras, si ton projet est vraiment bon. Si tu n'en lèves pas, c'est que ce n'était pas le moment ou que ton projet n'est pas assez bon. Ne perd pas de temps et d'énergie, vient alors rejoindre d'autres projets, il y en a de très beaux en France ... (Ndlr : Witbe recrute ) ensemble on est plus fort et c'est parfois beaucoup plus motivant et intéressant (même financièrement) que de galérer seul dans son coin. On peut très bien être entrepreneur chez les autres, dans sa vie de tous les jours.

Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? ...
Violente et profonde mais pas forcement longue ... le business, le vrai doit continuer. Regarde, nous (Witbe) sommes sur un créneau fondamental de la qualité des systèmes d'informations et des infrastructures et des services triple play. Ce sujet a été éclipsé par les startups du Web 2.0, dont la qualité n'est pas le soucis premier. Tant mieux pour nous, cela nous a permis de faire notre place sans trop de concurrence. Tu penses vraiment que c'est un sujet en crise et que la qualité n'est pas un absolument critique ? Sans système d'informations qui fonctionne, plus de Google, mais surtout plus un seul avion ne quitte le sol, plus un seul train ne peut partir, c'est la fermeture immédiate de toutes les banques, plus une voiture ne peut circuler. Sans des infrastructures de qualité, plus de télévision, plus de téléphone, plus d'internet chez toi ... tu y crois vraiment ? tu crois que les gens en ces périodes vont tomber dans le piège de tout couper et ne pas continuer à investir sélectivement pour augmenter leur compétitivité ? Il y a deux poids, deux mesures. Ce qui est bon pour certaines startups du web 2.0 ne l'est pas dans la vraie vie. Je vois mal Airbus rogner sur la qualité des métaux pour faire deux sous d'économie qui pourrait les tuer demain.  Je ne dis pas que tout va bien dans la vraie vie, car nous allons être géné et nous n'avions pas vraiment besoin de cela. Mais la plupart des vraies sociétés sont obligées de continuer de délivrer leurs services et elles ont compris que la qualité était l'avantage compétitif qui leur permet de faire la différence, aujourd'hui et plus encore demain.

Chez Altaide la sortie de crise on y croit !

A commander sur I will survive the financial crash 2008

Jean-Baptiste Rudelle (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ?)

Jean_baptiste_rudelle Jean-Baptiste Rudelle, fondateur et CEO de Criteo (qui après un premier tour de 3 millions d'€ a levé en janvier 7 Millions d'€), est un serial entrepreneur. Il a notamment fondé et dirigé K-Mobile Kiwee, qui est rapidement devenue l’un des leaders en Europe des services de téléchargement sur mobiles.
Criteo, spécialiste du ciblage comportemental pour le commerce électronique, interviens à la fois sur la publicité comportementale pour recruter de nouveaux prospects et sur le merchandising comportemental pour augmenter la transformation et le panier moyen.

JF : Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?

JBR : On devrait assister au même phénomène qu’après l’éclatement de la bulle en 2000. La crise va obliger les investisseurs à une gestion beaucoup plus sélective de leur portefeuille. De fait, ils vont couper plus rapidement les lignes en situation de faiblesse et concentrer leurs liquidités pour soutenir leurs champions. Les nouveaux investissements seront aussi nettement plus rares et concentrés sur du late stage.

JF : Quels types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir, des exemples ?

JBR : Par définition, toutes les entreprises qui sont déjà cash flow positif ont un énorme avantage en termes de pérennité. De manière générale, les mieux armés sont celles qui ont un business model avec une grande part de couts variables indexés sur le chiffre d’affaire. Typiquement un Meetic et plus généralement tous les sites transactionnels et de e-commerce peuvent facilement piloter leur budget acquisition en se concentrant sur les canaux les plus rentables. A l’opposé, les modèles de service type SSII risquent de beaucoup souffrir.

JF : Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi (genre Seesmic) ?

JBR : C’est en tout cas la fin des start-up dont le seul modèle économique est de se faire racheter. Pour plusieurs années, le marché du M&A va devenir hyper sélectif et risque de se limiter à l’acquisition de cash machines. Pour les autres, il va falloir compter sur ses propres forces pour passer cette période. Cela sera particulièrement délicat pour les sites dont le modèle repose uniquement sur la monétisation publicitaire de leur audience. Ils doivent s’attendre à une baisse sensible de leur CPM et ajuster leurs coûts fixes en conséquence.

JF : Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?

JBR : A très court terme, il faut lever très vite tout l’argent possible tout de suite. Comme pour la bulle Internet, il existe un décalage entre les US et l’Europe sur la gravité de la crise. Il est probable que les investisseurs européens réagissent plus lentement et qu’ils soient encore disposés à sortir le carnet de chèque pour quelques mois. Une fois cette fenêtre fermée, il va falloir gérer au plus près sa trésorerie : cash is king ! Et si possible s’orienter vers des business model où les investissements sont progressifs.

JF : Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ?

JBR : La seule manière d’avoir une sortie de crise rapide serait de faire une purge violente du système. Pour des raisons politiques évidentes, aucun gouvernement n’y est disposé. On risque au contraire d’assister à un lent dégonflement de la bulle du crédit, avec un certain nombre d’établissements financiers qui resteront pour longtemps sous perfusion publique. C’est exactement ce qui s’est passé dans les années 90 au Japon. Ils ont mis dix ans à s’en sortir. On peut toujours espérer que ce sera plus rapide pour nous. ;-)

16/10/2008

Michel de Guilhermier (Enquète: Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France?)

Michel_2 Michel de Guilhermier, fondateur et Chairman d'Inspirational Stores (qui vient de faire une grosse levée de fonds) est une entrepreneur reconnu. Auparavant il a créé et dirigé Photoways qui est aujourd’hui le leader européen du développement photo sur Internet. Michel siège aussi au Comité Consultatif d’OTC Asset Management, sacré meilleur équipe de Capital Risque en 2007. Il est également Maître de Conférence à HEC Entrepreneurs et intervient régulièrement dans des conférences et des cours ayant pour thème l’entreprenariat et  l’e-commerce notamment à l’ESCP.

Michel, premier à me répondre, ouvre donc une série d'interviews sur le thème : Quel impact a la crise sur l'écosystème start-up en France ? Voici dons ses réponses :

  • Pour toi quel comportement vont adopter les investisseurs face à la crise avec leurs start-up en portefeuille et vis-à-vis de nouveaux investissements ?   Les bons VCs vont continuer à investir en négociant plus durement les prix d’entrée ! Les autres, frileux, ne feront pas grand chose.
  • Quelles types d’entreprises sont pour toi les mieux armées pour s’en sortir , des exemples ?   Celles qui ont au moins 18 mois de cash devant elles ! Et, bien sûr un modele correct et une équipe expérimentée. (Ndlr: comme Inspirational Stores !)
  • Est-ce la fin des start-up Web 2.0 sans modèle encore établi ?   Re last point et je ne crois pas que ce soit spécifique au “web 2.0”. Ca sera aussi dur pour elles que pour les autres.
  • Quel conseil donnerais tu à un jeune entrepreneur qui n’as pas levé de fonds à ce jour ?   Se débrouiller pour ne pas avoir trop à lever, rester frugal.
  • Et pour conclure ton pronostic sur la durée de la crise : violente mais courte (redémarrage en quelques mois) ? profonde et donc longue ? …  18 mois avant que ça ne reparte vraiment et 36 mois pour des chiffres montrant une vraie embellie.

Web 2.0 et la crise, Bullshit or not, l'exemple de Seesmic.

La crise actuelle réveille les passions et les souvenirs douloureux. Quelques articles m'ont marqué ces derniers jours, et je tenais à vous les faire partager.
Tout d'abord une analyse de Sequoia Capital (un des VC les plus renommés) sur la situation et les conséquences que doivent entirer les start-up : vision classique mais très pragmatique et raisonnable.

Lire la suite "Web 2.0 et la crise, Bullshit or not, l'exemple de Seesmic." »

15/10/2008

Pris dans la toile : excellent documentaire de 13ème Rue sur le bad buzz internet

Laure Manaudou, la "bravitude" de Ségolène Royale, le "casse toi pauvre con" de Sarkozy, le limogeage d'Alain Duhamel, l'influence des blogs, l'affaire Poweo-Chabal,... les exemples de bad buzz sur internet se multiplient.
Décembre 2007, une série de photos intimes de Laure Manaudou déferle sur la toile. Quelques heures plus tard, elles ont quasiment disparu des moteurs de recherche mais ont déjà été téléchargées par des milliers d'internautes. L'affaire est inquiétante, la vitesse et le potentiel de destruction de la toile touche à l'intime, à la vie professionnelle ou publique... La toile se révèle un lieu d'exhibition aux mécanismes aussi complexes qu'incontrôlables. Un phénomène renforcé par le succès des réseaux sociaux où il s'agit d'ouvrir grand son intimité pour accéder à celles des autres. En remontant le fil de l'affaire Manaudou, le documentaire analyse ces phénomènes de propagation et explorent les dispositifs de lutte existants.
Réalisé par Grégory Magne (qui est aussi un coureur émérite en Mini 650) et Stéphane Viard, le sujet est très bien traité de mon point de vue.

 

7 conseils pour réussir sa carrière professionnelle

Après les vidéos réussir sa vie, lancer une entreprise et aussi toutes les vidéos concernant les questions liées à la recherche d’un job (du CV à l’entretien d’embauche), ou changer de métier,  nouvel épisode du How To - Les clefs du succès : HK et PPC vous livrons cette semaine nos 7 points pour réussir votre vie professionnelle.

Lire la suite "7 conseils pour réussir sa carrière professionnelle" »

14/10/2008

Conseils d'entrepreneurs du web pour développer sa start-up.

Entrepreneurs Comment passer du stade de petite entreprise Web, jeune ou moins jeune, à celui d'un leader de son secteur ? Le Journal du Net a posé la question à trois entrepreneurs qui ont a leur actif plusieurs expériences réussies sur le Web : Jean-Baptiste Rudelle (Kiwee, Criteo...), Patrice Magnard (Alapage, Maxicours...) et Gilles Babinet (Musiwave, Eyeka...). A lire ici.

Paris Web 13-15 novembre 2008 : tarif préférentiel jusqu'à demain soir 15 octobre.

Paris_web Accessibilité, qualité et design : comment concilier ces trois approches dans une optique de production de sites web, avec les contraintes et les exigences liées à des processus « industriels » ?
L’association Paris-Web organise chaque année une grande manifestation sur ces sujets pour éclairer les professionnels.
Plutôt orientée techno (voir programme), la conférence a une excellente réputation. Incriptions à Paris Web 2008 ici.

Webdeux Connect - Session Conférence Personal Branding

Malgré un temps incitant plutôt à me précipiter au Cap-Ferret, je suis allé samedi au Web2Connect, organisé par Jean-François Ruiz. J'ai participé à un atelier très intéressant (dixit les participants) "Personal Branding & Gestion de la réputation en ligne" animé par Dominique Cardon (auteur de la cartographie de l'identité en ligne).
Web2connect Avec la participation de :
Jacques Froissant (Altaide : le Recrutement 2.0)
Olivier Iteanu (Auteur de l'Identité numérique en question)
Edouard Fillias (Image & Stratégie)
Fadhila Brahimi (coach d'entreprises société FB-Associés)
Les sujets abordés : Qu'est ce qu'une marque personnelle ? Comment gérer sa réputation en ligne ? Quels sont les enjeux de la visibilité pour développer ses relations et ses affaires ?
Il y avait de quoi tenir deux jours mais nous étions limité à 1h (rallongée d'une demi-heure), mais bon c'est le principe des panels : donner envie de creuser le sujet.

MAJ : Fadhila Brahimi fait un compte rendu complet de l'atelier sur son blog.

13/10/2008

LeLutinRouge.com reçoit son cadeau de Noël en avance : une levée de 3,6 Millions d'euros!

Le_lutin_rouge_logo Le Lutin rouge.com est un site d’e-commerce crée par des passionnés du jouet (Anthony Celton, le fondateur, a démarré son activité avec une boutique sur EBay !). Il concentre un grand choix de jouets pour tous les âges et pour tous les goûts (plus de 160 marques, plus de 10000 références). Vous y trouverez par exemple toutes les références de Playmobil ou Lego, ce qui même dans un magasin spécialisé ne se trouve pas. Fini de passer des journées entières à faire les magasins pour trouver absolument la boite Playmobil machin que voulait absolument un des vos enfants ! N'hésitez pas pour vos cadeaux de Noël !
Avec un doublement du chiffre d’affaire ainsi que des références entre 2007 et 2008 Le Lutin rouge.com a facilement convaincu de son potentiel. Acta Finance viens donc d'organiser pour eux un tour de table de 3,6 Millions d'euros auprès de A Plus Finance et de Business Angels.
Altaïde, une fois de plus auprès d'une belle start-up, recherche pour Le Lutin Rouge des profils marketing web, un Contrôleur Financier, et une Office Manager (envoyez votre CV à melanie.walter@altaide.com).

10/10/2008

Le CV Video de l'année ?

Pour moi tout y est ! Visionnez ce CV et donnez vos impressions dans les commentaires !

09/10/2008

Marc Zuckerberg, fondateur et CEO de Facebook, en live depuis la Cantine ce soir.

Logo_facebookrgb7inch Le fondateur de Facebook, Marc Zuckerberg, poursuit son tour d’Europe notamment pour évangéliser sur son service auprès des développeurs. Il sera ce soir à partir de 20h30 à La Cantine pour un Facebook Developer Garage, qui affiche plus que complet (300 inscrits, 120 en liste d'attente, le tout pour 200 places maxi !!!). je vous conseille donc plutot d'assister à sa présentation grace à Netineo qui assure la retransmission live de la rencontre.

BasqueCamp2 : Teknologia berrien topaketa euskal herrian

Basquecamp_2 BasqueCamp2 : Les basques parlent des nouvelles technologies. Ce BarCamp aura lieu le samedi 18 octobre à la Technopole Izarbel de Bidart. Déjà 24 inscrits !

08/10/2008

Fanny's Party 30

Fannys_party Comment vous ne connaissez pas la Fanny's Party le rendez vous des geeks ?
Alors retrouvez nous le Mardi 4 Novembre 2008 à partir de 18h30 au Hard Rock Café - 14 Bd Montmartre - 75009 Paris.
Comme dab, chacun vient avec ses gadgets et sa bonne humeur. Fanny sera de retour d'Asie avec quelques babioles japonaises et Avanquest sera un des partenaires.

07/10/2008

Le Mini Altaide-Moovement termine la saison en beauté par une victoire !

Pyl_lorient Ce week-end, Pierre-Yves Lautrou avec Stevan' Urien, fidèle équipier du 543, Tanguy Leglatin et Guillaume Le Brec, a clôturé la quatrième et dernière saison d'Altaïde-Moovement par une belle victoire dans le Challenge Mini à Quiberon. Un grand merci à l'équipage de choc et surtout à PYL pour ses résultats et surtout sa capacité à nous transmettre sa passion.

Toute la saison sur le blog Altaide-Moovement au large.

06/10/2008

Top 25 Internet France par Comscore

Conscore vient de dévoiler son dernier classement des sites internet France. A noter la présence de Facebook à la 24ème place qui a progressé de 12% par rapport au dernier classement.
Top25_internet_france

Inspirational Stores : la levée du jour voire de l'année ?

Inspirational_stores Inspirational Stores, la société créée par Michel de Guilhermier et Martin Genot (fondateurs de Photoways revendu depuis), vient d'annoncer une levée de fonds de 10 Millions d'euros auprès de Atlas Venture (encore un coup de l'ami Fred Destin ) et d'OTC Asset Management. Toutes les infos sur le site d'iSP et de le blog de Michel.
Inspirational Stores développe une activité e-Commerce pour le compte de Marques Haut de Gamme. Très belle levée pour une équipe expérimentée, pas sur que l'on en revoie de si importantes si tôt que cela !

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